Un livre qui fait du bien

En août prochain, mon fils fera ses premiers pas à la maternelle. Le même mois, ma fille ouvrira pour la première fois les portes de l’école pour prendre part à la classe de passe partout. SHIT que ça va VITE! J’ai l’impression que c’était hier que nous partions en amoureux accoucher de ces beaux enfants.

Bin oui, chu plate…

Je le sais bien qu’au fond de toi tu me trouves plate. Ton non-verbal, comme ton verbal, à l’occasion, me le font sentir. Que ce soit durant un souper de fête ou une soirée entre filles, je les comprends les sous-entendus.

Tsé, quand j’étais plus jeune, principalement avant d’avoir des enfants, j’étais une party animal effrénée! Toujours game pour sortir, m’amuser, danser ou boire quelques verres, j’étais all-in. Des souvenirs de belles soirées ensemble, mon imaginaire en regorge… Pour celles dont on se souvient!

La plus forte, c’est ma mère

J’ai pour ma maman une immense admiration. Celle qui m’a donné la vie, ma maman poule à moi n’a pas eu la vie la plus facile qui soit. Je vous épargnerai les détails qui font partie de son passé à elle, mais mettons qu’elle est loin d’avoir eu la belle vie rose et facile. Et malgré cela, elle a donné la vie à 2 reprises. Mon grand frère et moi avons eu la chance de tomber sur elle comme maman poule. Ma maman c’est simple, elle est simplement parfaite comme elle est. Elle a le cœur immense et ferait n’importe quoi pour ses enfants. Je reste à 5 h de route de chez elle et malgré cela, et le fait que j’ai 33 ans, si je l’appelle et ce peu importe l’heure de la journée, pour lui dire que je ne vais pas très bien, je sais que dans la journée même, je verrai son auto dans mon entrée, histoire de venir prendre soin de moi, sa petite poulette. Comme quoi on reste maman toute notre vie!

Maman, je t’aime

Ma mère était une femme douce, aimante et sans malice. Une femme généreuse et extrêmement travaillante. Ma mère aimait rire et nous faire rire. Elle était une mère et une épouse attentionnée, remplie d’amour pour mon père, mon frère et moi. Ma mère avait hâte d’être grand-mère pour cajoler de nouveau et revivre une partie de sa vie au travers nous.

Ma mère était belle, si belle et elle l’est encore aujourd’hui. Ma mère n’est plus celle que nous avons connue. Elle est plus directe, sans filtre et sa patience légendaire n’est plus, mais tout ça, ce n’est pas de sa faute. Ma mère a été victime d’une crise cardiaque il y a 12 ans maintenant. Un accident qui lui a laissé des séquelles au cerveau. Ma mère n’a plus de mémoire à court terme, elle ne se souvient plus de ce qui s’est passé dans sa vie la semaine dernière, il y a deux jours ou même il y a quelques minutes.

Ode à ma grand-mère

Ma grand-mère n’est pas que la mienne; elle est ta grand-mère, ma grand-mère, notre grand-mère. Elle est réputée internationalement pour être la nôtre (j’exagère à peine). Tous ceux qui la connaissent la prénomment même ainsi : «Grand-mère». Et avec les années, moi, je l’appelle tout simplement «Ma p’tite Grand»… Tu trouves que ça sonne bizarre? Pour moi, c’est juste commun et rempli d’amour.

Devenir une mère

Devenir une mère, ça te pousse soudainement à faire certains deuils, comme celui d’être maternée, d’être la fille de tes parents. Ridicule? Pas du tout! Selon moi, c’est un des plus gros chocs émotifs du chaos qui suit l’accouchement! Surtout pour une nouvelle mère… Vraiment, il y a un deuil à faire!

Arrête donc de chialer!

Non mais on est-tu chialeux nous autres les Québécois? Ça n’a pas d’allure… Je trouve qu’on est toujours en train de chialer sur tout et sur rien.  Quand je dis le « on », je m’inclus bien sûr. Par contre, je dois vous dire quelque chose. Depuis un bout, j’essaie de faire vraiment attention. Oui, faire attention sur ce que je pense, sur ce que je dis. C’est peut-être l’âge ou bien la sagesse, mais je crois de plus en plus à l’effet d’attraction.  Qu’est-ce que je veux dire par là? Ben c’est assez simple! Plus tu chiales, plus que tu es négatif dans ta vie, plus que tu vas avoir l’impression que tout est noir, que tout va mal.

L’adolescence maudite

Chère adolescence maudite,

Toi qui arrives sur la pointe des pieds et qui, par la suite, sèmes la terreur aux parents de ce monde.

Mon fils était un ange. Bon, je sais qu’il avait son petit caractère et qu’on devait travailler sur quelques trucs. Depuis un bon bout déjà, on le prépare à devenir une meilleure personne. Le respect, la confiance, l’acceptation, l’entraide, l’affection, l’amour. Bref, de belles valeurs qu’on juge importantes à lui transmettre. On a aussi pris soin de lui faire faire de petites tâches au quotidien afin qu’il gagne en autonomie. Mais nous ne sommes pas dupes, on savait que tu arriverais un jour… Comme tous bons parents, nous avons donc tenté de le préparer du mieux qu’on pouvait à ton arrivée. On savait t’sais, t’es déjà passée dans nos vies.

Je choisis mes batailles

LA fameuse question que toutes les mamans comme moi ne sommes plus capables d’entendre suivi de ses fameux commentaires.

– pis, est-ce qu’il fait ses nuits?
– il boit encore du lait la nuit?
– tu dois l’avoir trop gâté…
– c’est ça que ça fait le cododo avec les bébés…
– tu le maternes beaucoup trop…

La mort… Comment leur expliquer?

1932, Montréal vit naître un petit bonhomme qui allait devenir un grand homme. Ébéniste pour la ville de Montréal, époux fidèle et toujours amoureux pendant 58 ans, père aimant de 5 enfants, grand-père incomparable de 9 petits-enfants et arrière-grand-père comblé de 4 arrière-petits-enfants. Ardent amoureux d’opéra, de musique classique, de sports, de beau, de vrai et surtout fier de sa famille, de son patrimoine, de son histoire. Un conteur, un nostalgique, un farceur, un bon vivant quoi! Cet homme extraordinaire, c’est mon grand-père, grand-papa Gérard.