Netflix et popcorn

Aujourd’hui, la spontanéité et la liberté me manquent.

Avant d’être maman, je ressentais un genre de buzz du printemps où j’avais l’impression de renaître. J’avais un trop-plein d’énergie mélangé à de l’énervement lié à l’arrivée du beau temps. Cela faisait de moi un genre de poule pas de tête qui part d’un bord et de l’autre, avec une soif de respirer de l’air frais, de prendre du soleil et de faire tous les trucs que mon hibernation m’empêchait de faire! Je n’aime pas l’hiver où je deviens une herminette qui fait des soupes pour retrouver un peu de chaleur!

Mon premier bébé

Ton papa et moi, nous sommes allés te chercher il y a de ça déjà presque 10 ans. 10 années! J’arrive à peine à croire que tout ce temps est passé depuis ton arrivée avec nous. On t’a apporté partout avec nous, tu nous suivais dans toutes nos folies. On t’aimait tellement et tu nous le rendais bien!!! On était une belle famille tous les trois. Ton papa et moi on savait bien qu’on voudrait avoir des enfants un jour, mais en attendant tu étais notre gros bébé à nous. D’ailleurs je savais déjà que ton papa serait un papa gâteau avec nos futurs enfants, car il ne pouvait pas te refuser grand-chose. Même pas le fait de te faire dormir entre ses jambes, dans notre lit, même avec tes 70 livres de poil.

S’aimer avec des enfants

C’était un chaud samedi de juillet 2012. Tous avaient le cœur à la fête, rue St-André. Charmante compagnie, sélection musicale d’enfer, je me souviens m’éclater au Jack-7 up et toi, tu danses, le désormais classique des genoux. On jase un peu, tu me fais surtout vraiment rire et je t’ai dans la mire. La soirée tire à sa fin, tu annonces ton départ et ton intention de prendre un taxi…déterminée à saisir l’opportunité qui s’offre à moi sur un plateau d’argent, je t’offre de te raccompagner prétextant que Rosemont est sur mon chemin (j’habite à ce moment sur la Rive-Sud)! Arrivés à destination, tu m’invites à prendre un verre, j’accepte! Sur ton balcon, cachés sous les branches d’un arbre majestueux, on parle sans filtre, on s’ouvre drôlement pour une première fois. Ce moment est particulièrement agréable et intense. On se regarde, se disant que nous ne cherchons pas d’attache, on s’embrasse. Il n’en fallut pas plus pour mettre le feu.

Pourquoi je veux amener mes enfants au théâtre

Pour quelqu’un travaillant dans le milieu des arts de la scène, printemps rime souvent avec dévoilement. C’est au printemps que les salles de spectacles annoncent leur programmation pour l’année suivante. Pour les amateurs de théâtre, chanson, musique, humour, cirque, etc., c’est l’occasion de découvrir ce qui sera offert et quelquefois se planifier des sorties en amoureux, entre amis. Saviez-vous qu’il y a, partout au Québec, des salles qui offrent des spectacles jeune public destinés aux écoles et/ou aux familles?

Lancement canadien de CLOVE+HALLOW

Lancement canadien de CLOVE+HALLOW

Le 7 juin dernier, j’ai eu l’immense plaisir d’assister au lancement canadien des produits Clove+Hallow qui se déroulait au Gingko au Centre-ville de Montréal. Pendant ce brunch amical, j’ai rencontré une femme passionnée et inspirante : Sarah Biggers, fondatrice et CEO de Clove+Hallow.

Ma petite histoire d’allaitement

Du plus loin que je me souvienne, j’ai jamais eu envie d’allaiter. Même que je ne voulais pas vraiment d’enfants. Je me disais que je pourrais être heureuse sans (sûrement dû au fait que je multipliais les relations de marde). Bref, je ne voulais pas allaiter. Peu avant la naissance de ma fille, tout a changé. Pourquoi?? J’en ai aucune idée. Mon chum, lui, pensait aux sous qu’on allait sauver. Moi, aux bienfaits, je crois. J’étais prête, c’est pas sorcier allaiter que je me disais. Jusqu’à ce que… ça ne fonctionne pas.

Coup de cœur pour Stéphanie St-Laurent et ses créations

Dans ma vie, il y a des personnes que je connais peu, mais que j’aime de tout mon cœur. Elles dégagent trop de bonheur et de joie de vivre pour passer à côté. Stéphanie St-Laurent fait partie de ces personnes. En fait, elle est une inspiration…

Bonjour! Hello! Holà!

Enfant, j’ai longtemps résisté à l’apprentissage d’une langue seconde. Aujourd’hui, je m’en mords les doigts. Je me débrouille tout de même très bien dans la langue de Shakespeare, même que les francophones me considèrent pour la plupart bilingue. C’est une autre paire de manches quand un anglophone m’entend parler par contre!

Donc depuis que j’ai atteint une certaine maturité, j’apprécie et je découvre la richesse de connaître une deuxième et même une troisième langue. J’ai pu parfaire mon espagnol (qui est loin d’être au point!!) en grande partie grâce à mon homme dont c’est la langue maternelle. Au moment de fonder une famille et d’accueillir notre premier petit poulet, nous étions donc décidés à lui transmettre au moins notre langue maternelle respective. Notre situation géographique a fait en sorte que nous sommes entourés de communautés diverses, dont anglophone, et que nos petits poulets vont à la garderie « bilingue » où les éducatrices sont plus à l’aise en anglais qu’en français et que beaucoup des petits amis ont l’anglais comme langue maternelle.

L’entrée à la garderie, de l’angoisse à la zénitude!

Je m’en souviens comme si c’était hier. avril 2015, on venait de trouver un milieu familial littéralement à 2 pas de la maison, l’éducatrice nous a fait bonne impression, elle avait l’air douce, gentille et elle en avait vu d’autres avec ses 14 ans de carrière. Vraiment le « topo » parfait. Malgré tout, j’étais totalement terrorisée à l’idée de devoir envoyer MA fille à la garderie. J’ai vécu de grandes émotions et je me suis retrouvée face à de grands questionnements existentiels à savoir pourquoi faire un enfant si c’est pour aller la porter tous les matins dans un endroit avec des inconnus. Cet endroit où elle allait passer trop de temps, trop de temps sans ses parents, trop de temps loin de moi. Égoïste direz-vous, certes, mais surtout démunie face à l’inconnu. Premier bébé, maman fusionnelle, je n’arrivais pas à me faire une raison qu’une autre personne allait prendre soin de mon bébé fille.

Pour un AVAC, faites le 1. Pour une césarienne, faites le 2.

Comme vous le savez déjà, j’ai accouché de mon fils par césarienne d’urgence. J’ai beaucoup aimé mon expérience et je voulais réitérer l’expérience pour mon deuxième accouchement. Pourtant, une fois enceinte de ma fille, plein de questions ont commencé à se bousculer dans ma tête. Je voulais faire le meilleur choix pour la santé de ma fille et la mienne aussi. Naïvement, je pensais que la décision serait prise par le médecin en fonction de tests et de données scientifiques quelconques. Que je saurais quel type d’accouchement j’aurais assez rapidement pour me préparer physiquement et surtout mentalement à tout ça. Mais non!