Moi, ta maman

Moi ta mère, moi qui t’as souhaité, espéré depuis ma jeunesse. Moi qui t’ai fait une place dans mon ventre, dans mon corps, pour que tu te développes sans problème. Moi qui ai fait attention à tout ce que je mangeais pour être sûr que tu ne manques de rien. Moi qui ai souffert pour te mettre au monde, mais qui ai tout oublié dès l’instant où on t’a mis sur mon ventre, ton ancienne maison.

Un bel été

Je voulais que tu saches que c’est pas grave si ta visite au zoo méticuleusement planifiée tourne au vinaigre, parce que Charlie se prend pour une tranche de bacon aux 3 minutes et qu’Emma voulait pas y aller et qu’elle boude. C’est pas grave si ça t’as coûté 80 piastres que tu aurais pu mettre ailleurs parce qu’en vous y rendant, le chum pi toi vous vous êtes tenus la main tout le long en avant, pis que ça faisait vraiment longtemps que c’était pas arrivé. Ça t’as rappelé les road trips pré-kids, t’as revu dans ta tête vos virées en Gaspésie, les restaurants, le motel miteux pas climatisé pantoute, mais qui a vu votre complicité grandir et d’ailleurs, c’pas après la deuxième bouteille que l’idée de faire la plus vielle est née?

Merci à mes intimidateurs

J’ai été intimidée à l’école. Comme à peu près tout le monde. Du primaire au secondaire, je n’ai pas été ce qu’il y a de plus populaire. Mes parents n’ont pas fait grand-chose. On s’entend que dans les années 90, ça n’existait pas, c’était des chicanes de cours d’école.

J’aimerais dire merci!!! Oui, oui, merci!

Le complot international du sommeil

Depuis bientôt quatre ans, on me pose régulièrement une question que je redoute à chaque fois qu’une personne me croise avec ma marmaille : « Le p’tit dernier fait-y ses nuits? » Suivi d’un : « Le mien a fait c’est nuit à 4 mois (ou 6 mois ou 2 semaines). »

Bravo, Madame, mais je suis désolée, c’est IMPOSSIBLE. Je crois sincèrement que les nombreuses histoires d’enfants qui dorment TOUTE la nuit TOUT LE TEMPS font toutes parties d’un complot international pour revaloriser les mères et leur donner envie d’avoir d’autres enfants. Ces mères ont été enlevées par une agence secrète travaillant pour le service démographique du pays afin de leur faire un lavage de cerveau et leur faire oublier les nuits blanches de la petite enfance.

Une maman poule au terrain de balle

Ayant eu comme première date, une game de balle, je dois vous dire que je savais à quoi m’attendre lorsque j’aurais des enfants.

Ça va de soi, à peine 3 semaines de vie et Liam assistait déjà à son premier tournoi. Papa étant un grand sportif, il joue presque toutes les fins de semaine sans compter 2 soirs par semaine. Liam a donc eu très vite la piqûre pour ce sport. Matin, midi et soir, c’est baseball. Le p’tit maudit, il est doué : 2 ans et il frappe la balle quand on lui lance.

Réalisez vos rêves

À la maison, nous avons un rêve : aller à Disney en décembre 2019 puis Paris deux ans plus tard et ensuite on verra quel endroit nous voudrons découvrir. J’ai mis ma vie sur pause quelques années, mais je n’aurais pas dû et je veux me reprendre.

Dans mon entourage, j’ai quelques jeunes retraités qui bougent, se tiennent super occupés. Ils font de longs voyages dont ils ont toujours rêvé. Je trouve ça bien beau. Mais ma retraite est bien loin …

Mon conte de fées

« Il était une fois, une jolie princesse qui venait d’apprendre la venue prochaine de la cigogne. »  Ouin…  dans mon conte de fées à moi, la princesse n’est pas une belle grande blonde aux yeux bleus, mais plutôt une petite brunette aux yeux noisette, unijambiste de surcroît!  Malgré tout, ma grossesse s’est déroulée comme un conte de fées!

A Year of Maternity Leave

My year of mat leave has been the best year of my life. Honestly! It’s not always pink and beautiful but the good days OUT DO the hard days. My life has changed and sometimes it’s not easy but I manage and adapt. Overall hands down it’s been the best year. Here is why :

Les vacances; sortez voir du pays!

Si on me demande que serait l’un de mes plus beaux souvenirs quand j’étais enfant, ce serait sans aucun doute les vacances en famille.  Chaque été, mes parents apportaient mon frère et moi en vacances. Parfois, on allait quelque part au Québec. Ce que je préférais le plus, c’était quand nous allions dans une autre province ou aux États-Unis. J’avais vraiment l’impression d’être en vacances, d’être ailleurs, parce qu’on parlait anglais.

Ça ne devrait pas exister

Il y a plein de choses qui devraient exister, mais qui n’existent malheureusement pas. Un médicament universel qui guérit absolument tout, les licornes, de la crème glacée qui ne fait pas engraisser, Gérard Butler… Ouin… Ça ne se peut pas que cet homme soit réel. I mean… Come on!