Ma première touche avec un groupe de femmes, en tant que future MAMAN POULE.

 

Il paraît qu’il faut commencer quelque part… mon inspiration pour mon premier billet en tant que blogueuse pour P’tit mec P’tite nana sera donc liée au commencement. Pour moi, le monde de la maternité est un terrain inconnu, fertile en émotions totalement nouvelles et donc quasi épeurant. Je devais chercher un point de départ outre les livres, les ouï-dire et bien sûr… les Internets. Même si mes expériences passées avec mes pairs de sexe féminin n’ont pas toujours été reluisantes, m’immerger à un groupe de mamans imparfaites et/ou de mamans poules en devenir, me semblait la meilleure idée. Voilà qu’entre en jeu la compagnie Bébé Cardio située au cœur du Vieux-Longueuil. Bébé Cardio est le résultat d’un concept tout en un, dans un centre de maternité très complet.

Leur mission : « Chez Bébé Cardio nous croyons qu’il est possible de se mettre en forme sécuritairement tout en s’amusant! Bébé est toujours le bienvenu aux cours! Table à langer; tapis; micro-ondes; coin allaitement; chauffe-biberons et une petite aire de jeux sont à votre disposition pour rendre votre expérience Bébé Cardio la plus agréable possible. »

Aussi, Bébé Cardio offre un espace boutique en collaboration avec Mère et mousse. C’est à la fois une mini-friperie et une boutique d’accessoires pratiques et de vêtements de maternité et pour bambins. Pour ma part, mon premier contact avec cette entreprise a été par l’entremise d’un service d’ostéopathie sur place. Effectivement, ils offrent également une gamme de services thérapeutiques (acupuncture, massothérapie, conseils d’allaitement, etc.) pour maman et bébé. Avec ma légendaire « carrure de deux par quatre » très en manque de tonus et la place restreinte qu’offre mon gabarie pour faire mûrir mon babin, quelques manipulations professionnelles sont plus que satisfaisantes. D’ailleurs, sous ces recommandations, je devrais faire plus d’exercice vu mon hyperlaxité.

Pour une fille qui ne fait plus de sport depuis le secondaire, l’idée d’aller en faire avec ma bedaine m’angoissait un peu. « Timing étrange » que je me disais. Le doute, le manque de motivation et une forme de timidité, me faisaient repousser mon essai de cours gratuit, de fois en fois sans raisons valables. Malgré tout, ma curiosité me poussait quand même, chaque fois que j’allais en boutique, à épier les mamans qui suaient en toute humilité. Les voir solidaires et rouges d’efforts, la moustache humide et cherchant leur souffle entre deux bouffées d’orgueil bien placé, me remplissait d’envie. « Je les trouve dont bonnes ces mamans imparfaites. » Enfin bref, un mardi matin, quand je me suis rendue à mon rendez-vous d’ostéo-déesse, je me suis arrêtée pour justement jaser avec la propriétaire. De fil en aiguille, en attendant les doigts magiques de l’ostéopathe, mon interlocutrice, Émilie Koehler, en consultant son écran d’ordi, me mentionne que by the way mon rendez-vous est le lendemain.

En tant que tête en l’air bien assumée, je me suis préparée à repartir vers chez moi, pour aller zapper sûrement. Voilà qu’Émilie me lance un regard confiant et douteusement espiègle.
Émilie : « Tu portes quelle pointure de souliers? »
Moi : «  Ah, la voyant venir, j’ai des grands pieds, du 9. »
Émilie : « Génial, donne-moi ta sacoche, enfile mes souliers de course, tu as un essai gratuit et une heure de libre. BON COURS! »
Moi : « Hein!?? Oh !! euhhhh, ok. »
C’est avec une pression nécessaire que je suis allée suer ma vie et faire trembler mes petits muscles fluets avec entrain et plaisir. Ce fut mon premier contact avec un groupe de femmes enceintes et d’autres déjà mamans, qui gardaient un regard bienveillant sur leurs héritiers et héritières.

Je me suis sentie bien et drôlement à ma place. Au-delà de mes petits bras de poulet tatoués et de mon essoufflement rapide, je me suis sentie acceptée. Je vous recommande ce petit centre facilitant les mystères de la maternité et qui aide à briser la solitude.
Bébé Cardio, MERCI !

aure

AURÉ M.

Les bons parents jouent dehors l’hiver

Juste comme ça, j’étais pas pire bonne en philo au cégep et j’ai quand même ce genre de liens en moi. Jouer dehors c’est bien, les bons parents font des choses bien, alors les bons parents jouent dehors l’hiver.

À notre réveil un matin de janvier, la neige est partout. La vue est digne d’une carte postale : la neige recouvre le sol et les arbres et de doux flocons continuent de tomber du ciel.

Je suis donc super excitée de pouvoir sortir avec les enfants! On déjeune et hop, à l’habillement! Je remplis le salon d’habits de neige, de tuques et de mitaines et hop! C’est un bon matin, car seul le bébé pleure (elle déteste l’habit de neige qui la transforme en bébé-étoile immobile qui ne fait que cligner des yeux). Tout le monde est enfin prêt et le bébé s’est calmé dans mes bras!

Le traîneau bleu Pelican est là, à nous attendre. Ça fait depuis l’an passé que je me visualise en train de promener le bébé qui éclate de rire… J’ai même apporté l’appareil photo pour immortaliser ses premiers fous rires en traîneau ! La veille, je racontais encore à mon conjoint qu’on devrait peut-être acheter un plus grand traîneau pour que je puisse promener les 2 plus jeunes ensemble autour du quartier.
Je l’installe et… elle HURLE !! Rien à faire, elle hurle et hurle et hurle encore. Bon, elle n’aime pas le traîneau, alors une fois mes rêves dissipés, je la mets dans mon dos en portage… Je me tourne vers mes grandes pour les admirer profiter de leur belle glissade de neige, pour les apercevoir figées sur place à se plaindre du froid.
C’est à ce moment, qu’une déneigeuse passe. Je pense que j’avais oublié de vous parler de ce petit détail. Une de mes filles a développé une phobie des tracteurs après en avoir vu un démolir un bâtiment environnant. 

Bref, une grande qui tremble de froid, une moyenne collée à sa maman qui tremble de peur et un bébé endormi dans mon dos…

Ps : Après quelques sorties, elles ont retrouvé leur amour de l’extérieur qui semblait avoir disparu avec l’arrivé des flocons. Il y a de l’espoir!!

zoe

ZOÉ L.

Ronron Patapon : pour des p’tits mecs et des p’tites nanas aux foufounes vertes

 

Peut-être que si vous utilisez déjà les couches lavables, vous connaissez la boutique dont ce billet traitera. Si ce n’est pas le cas, je vous fais découvrir ici dix bonnes raisons pour lesquelles Le Chaton Vert va vite devenir votre boutique préférée!

Avant tout, je vous présente brièvement les propriétaires, Catherine et Anthony, qui se sont initiés aux couches lavables lorsqu’ils attendaient Florence, leur p’tite poulette. Aujourd’hui leur entreprise est un incontournable dans l’univers québécois des couches lavables.
Voici pourquoi!
Leur service exemplaire : Que ce soit pour leur vitesse de traitement des commandes, leur service à la clientèle A1 ou leur souci du détail, la satisfaction des clients est clairement une priorité.

La variété : Une vingtaine de marques différentes sont disponibles à la boutique, dans une gamme de prix variée. Plusieurs produits pour mamans et bébés de même que des accessoires sont aussi disponibles.

La garantie d’amour et d’ajustement parfait : Par ici pour les détails! http://www.lechatonvert.com/pages/garantie-damour-et-dajustement-parfait

Les ensembles de départ : Un lot varié, voilà une des clés du succès lorsqu’on utilise les couches lavables. Les propriétaires l’ont bien compris et vous proposent plusieurs lots comprenant différentes marques afin que le fit soit parfait sur votre p’tit poulet.

La boule de poils : Un colis surprise livré chez vous chaque mois, dont la valeur est à chaque fois supérieure au prix payé? On aime! En raison de leur succès, les boules de poils sont maintenant limitées à 50 par mois; elles sont disponibles chaque 1er du mois; faites vite, car j’ai l’impression qu’elles vont s’envoler!

La facilité de navigation : Bébé fafa de trouver ce que vous voulez sur leur site; vous pouvez magasiner les couches par type (poche, tout-en-un) ou encore par compagnie.

Leur expertise : Les couches, les propriétaires les ont utilisées. Besoin de conseils pour votre p’tit poulet dodu ou au contraire, votre poulette qui a des mini cuisses? Demandez à Catherine de judicieux conseils et elle saura vous guider pour un choix adapté à votre situation.

Les nouveautés : Parce que le monde des couches est en effervescence et qu’il se passe rarement plus d’une semaine sans qu’une compagnie annonce un nouvel imprimé, les propriétaires vous tiennent au courant via leur site Web et leur page Facebook. Surveillez les préventes car tout s’envole rapidement. De plus, toujours afin de satisfaire leur clientèle, de nouvelles marques s’ajoutent fréquemment à leur inventaire.

Les promotions, les rabais et les liquidations : Toutes ces raisons font que mon portefeuille aime quand je magasine au Chaton Vert. 🙂

Et vous les mamans poules, votre boutique préférée pour les couches lavables, quelle est-elle?

PhotoJoellePetit

JOËLLE P.

Une maman imparfaite, ça se fait lancer des roches…..

Une maman imparfaite, ça se fait lancer des roches
Par des inconnues (à noter que le féminin est employé pour simplifier la chose, mais que le masculin est aussi concerné), par des amies et même par la famille, une maman ça se fait lancer des fleurs, mais ô combien de pots! Le jugement est omniprésent à partir du moment où tu annonces que Mininou est en construction dans ton bedon.
Mon Dieu que t’es grosse (hey, merci). Il me semble que tu n’as pas pris beaucoup de poids (dis ça à l’autre qui me dit que je suis grosse…). Tu n’allaites pas (vient généralement avec regard de volcan en fusion et bec pincé)? T’as l’air fatigué (sérieusement?). T’es pas chanceuse, une césarienne ce n’est pas réellement un accouchement (ton bébé a déchiré ton vagin, moi il a ouvert mon ventre).

Texte1_photo bec pincé Sabrina Hurd
Garoche-les tes petits cailloux, mon garçon est en santé et aimé et c’est tout ce qui compte. Je vais tout faire pour lui enseigner que le jugement dont tu fais preuve c’est caca! Qu’être maman ou juste être une personne à part entière, ça passe par l’acceptation. Que chaque personne est unique et qu’apprendre c’est faire des erreurs, mais juste une fois.
Libre à toi de penser que je suis une mère indigne parce que je donne de l’eau à mon fils avant ce que le Mieux Vivre dit (bam, commentaire offensant la bible des mamans). C’est malheureux qu’avec toutes les ressources à notre disposition pour nous aider à cheminer en tant que maman, on les utilise pour se retourner les unes contre les autres. Émettre une opinion en accord ou non avec un sujet est tout à fait acceptable. Rabaisser et insulter un membre du clan ou son point de vue, ça c’est non!
À toi madame la juge (puisque tu juges, tu as le droit au titre qui va avec). Tu penses que « fais ça comme ça » et « ce n’est pas comme ça qu’on doit faire » sont des conseils. Tu dis que « tu sais comment ça marche parce que tu es déjà passée par là », mais ton argument est rejeté par la jurée ici présente. Tu aurais beau avoir eu 42 enfants que j’écraserais ton étroitesse d’esprit avec ton petit marteau de juge. Chaque enfant est différent et chaque maman l’est tout autant.
Votre Horreur, je plaide coupable d’orgueil. Pas le mal placé, l’autre. Celui qui fait que je veux apprendre à connaître et élever ma progéniture par moi-même. Je fais partie de ceux qui croient que les valeurs, elles sont ancrées en nous et qu’elles se transmettent par l’exemple et non par la parole. Adjugé!

PhotoSabrinaHurd

SABRINA H.

La couponneuse imparfaite
(ou : comment frôler la crise de nerfs en essayant de sauver dix piastres)

J’ai toujours été mitigée par rapport au couponing. Je trouve que les émissions américaines que l’on voit à ce sujet sont exagérées et qu’elles encouragent la surconsommation. Sincèrement, qui a besoin d’un approvisionnement de trois vies complètes en pots de moutarde?!

Mais cette année, j’ai ressenti l’appel criant de l’économie monter en moi. Au même moment, j’ai écouté une émission québécoise sur le couponing, où une femme faisait une épicerie de 1 000 dollars pour presque rien. Ça y est, me v’là motivée! Non mais, pas plus folle qu’une autre, pourquoi je paierais le gros prix pour mon épicerie quand il y a moyen de se vautrer dans le filet mignon pour une poignée de peanuts?! C’est cette semaine que ça se passe, mon épicerie me coûtera moins de 40 dollars. I wish…

Lundi : Je m’installe devant mon ordinateur. Sachez que toute couponneuse débutante doit s’inscrire à l’équivalent d’un bottin téléphonique de sites Web afin d’être informée des aubaines et d’imprimer des coupons. Je passe donc l’après-midi à me créer des identifiants farfelus et à imprimer une avalanche de coupons, espérant que l’économie que je ferai grâce à eux compensera pour toutes ces feuilles de papier…

Mercredi : L’apothéose de la semaine d’une couponneuse, le Publi-Sac! Je brave le froid au petit matin pour réussir à en attraper un avant que mon voisinage retraité fasse sa razzia. J’ouvre le tout, je compare, je note, je m’étends, mon salon a l’air d’une usine de récupération. C’était chez IGA ou Métro que le Philadelphia était le moins cher? 3 pour 5 dollars, c’est-tu un meilleur deal que 2 pour 3 dollars? Calculatrice obligatoire, gin tonic fortement suggéré!

Jeudi : JOUR J! L’épicerie! J’ai tout en main : ma liste de repas hebdomadaires, le bloc-notes regroupant mes imbattables, mes circulaires, ma tonne de coupons classés par type de produit, ma sacoche, mes sacs réutilisables. Les enfants emmitouflés dans leurs habits d’hiver me regardent avec les yeux ronds comme des soucoupes. Je me jette un dernier regard dans le miroir de l’entrée. J’ai les mains moites, les dents serrées, des plis dans le front et un bouton de stress au menton. J’ai l’air de partir à la guerre.

C’est là, à ce moment précis, que j’ai décroché. J’ai pris une grande inspiration, et j’ai soigneusement déposé mon attirail de couponneuse directement au bac de recyclage. J’ai fait mon épicerie la tête légère, comme d’habitude. Je me contente maintenant de mieux planifier mes repas pour ne rien acheter de superflu et évidemment de profiter des spéciaux avantageux. C’est suffisant pour me faire économiser un minimum, tout en conservant ma santé mentale intacte, ou en tout cas pas loin. Décidément, le couponing ce n’est pas pour moi!

Alors, d’autres économes imparfaites dans la salle?

MELISSA

Mélissa B.

Ce qu’une maman qui a des garçons doit savoir …..

Cette semaine, je suis tombée sur plusieurs articles du genre « Ce qu’une maman qui a des garçons doit savoir ». Apparemment, nous sommes leur premier amour.
Hmmm… Non?

Par chez nous, le premier amour, c’est Papa. Papa par-ci, papa par là, « Maman, toi tu n’es pas belle et Papa il est beau », « Maman, j’aime ça quand tu fais le goalie quand on joue au hockey car je peux t’envoyer des balles dans le visage », les crises monumentales de bacon qui frétille du genre « C’est Papa qui s’assoit à côté de moiiiiiiiii aaaa aaaaaaaa », « C’est Papa qui me couche car je ne t’aime pas », « On dirait une fleur morte sur ta tête », en parlant de mes cheveux. C’est comme ça depuis le jour 1 et ça n’a jamais changé.

Dernièrement, Damien me dit :

– C’est Papa qui a fait le souper? C’est très bon.

– Non, c’est Maman, mon grand.

– Non, c’est Papa.

– Damien, c’est moi qui ai fait le souper.

– NON.

– Papa n’était pas là, ce n’est p…

Crise.

J’ai envie d’envoyer promener les mamans qui me disent que leur fils leur rapporte des bouquets de pissenlits l’été, leur joue après les oreilles pour s’endormir ou leur concocte des avions en papier rose avec des cœurs dessus.

Toujours d’après ce genre d’articles, il semblerait que les crises sont moins hystériques chez les garçons. Si mon p’tit poulet se transforme en fille l’instant d’une crise, ça veut dire qu’il lancerait des meubles? Qu’il casserait des cadres? Une crise, c’est une crise. Je ne prendrais pas plus de décibels, mettons. Je ne vois pas en quoi faire le bacon peut être différent d’un sexe à l’autre.
Ne pas avoir besoin de dépenser pour des jouets dispendieux est un autre point souvent rapporté : les garçons joueraient à n’importe quoi… avec n’importe quoi.

Pas ici! 

On ne dépense pas pour des jouets dispendieux, mais Damien n’a pas l’intention de transformer sa chambre en château pour dragons qui crachent du feu. 

On essaie justement de travailler son imagination dernièrement. Les jeux de rôle durent une minute (je suis très généreuse ici) et c’est terminé. 

Les casse-têtes, les blocs LEGO, faire du vélo, faire de la trottinette ou jouer dehors, c’est pas mal tout ce qui l’intéresse. À Noël, il a reçu un costume de policier. Il veut toujours que ce soit moi ou Papa qui le porte pour jouer. Ça vous donne une idée? 

Quand MOI, j’essaye de jouer à des jeux de rôle avec lui, ça ressemble à ça:

– Vite, Capitaine Damien! Il faut sauver les gens sur le bateau, il va couler!

– Non, Maman (avec un look confus du genre de quoi tu parles un bateau, la grande?). Ce n’est pas un bateau, c’est une auto.

– D’accord… Vite Damien, il faut sortir les gens de l’auto, elle va brûler!

– Non, Maman. Il n’y a personne dans l’auto.

– Alors vite, on va se sauver pour ne pas exploser comme l’auto! (Je commence sérieusement à perdre mon momentum.)

– Non! NON, maman! J’ai dit qu’elle n’allait pas exploser!

– Alors, appelle la police!

– Non, maman! Les pompiers. On doit appeler les pompiers.

Ben appelle le 911 pis va donc jouer tout seul.

PhotoCarolyneDallaire

CAROLYNE D.

Être une maman poule ….

Avant d’être une maman, je n’arrivais pas à concevoir comment des liens aussi forts pouvaient se tisser entre une maman et son enfant. Encore aujourd’hui, il m’est difficile de le décrire…C’est tellement tangible, quasi palpable…C’est viscéral! Aussi, je disais haut et fort que JAMAIS (oh grand jamais!) Louca ne dormirait dans mon (notre!) lit… (pffff! Ben voyons! Ça c’fait pas! Après ça, ils ne veulent plus dormir dans leur lit!)

J’affirmais (et j’étais convaincante! Croyez-moi!) que ça ne me dérangerait pas du tout, du tout, du tout de faire garder mon enfant pour prendre de belles vacances en amoureux avec papa. Mais il faut croire que l’expression «Faites c’que je dis, et non c’que j’fais» prend ici tout son sens…Parce qu’aucune de mes «prédictions» ne s’est avérées vraies! À 2 ans et demi  , mon (notre!) fils dort toujours dans mon lit (NOTRE lit! S’cusez!! Ahhh! J’ai d’la misère avec ça! Je suis possessive un peu:) ). En fait, si j’y pense bien comme il faut, je me demande s’il a même déjà dormi dans sa chambre… mais c’est tout à fait justifiable!!! Il y avait quand même 3 (immenses, incommensurables, éléphantesques!!!) mètres qui nous séparaient l’un de l’autre! Une distance qui m’apparaissait insupportable. Bon ok…Vous trouvez que je suis une maman folle? Je dirais plutôt une maman poule . Mais je demeure convaincue que plusieurs mamans se retrouveront dans mes écrits…

Dites-moi…êtes-vous une maman poule ?

 

**********CONCOURS********************

Pour gagner ce chandail maman poule nouvelle édition …. partage ce billet sur facebook et dit nous en commentaire (sur le blogue) pourquoi tu es une maman poule .

Tirage le 18 mars

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Jessica H.

 

Lettre à mon fils surdoué

 

Le verdict est tombé. On nous a confirmé que ta tête est beaucoup plus grosse et beaucoup plus lourde que le poids que tes petits souliers peuvent supporter. Ça fait longtemps que je le sais. Mais comment parler de ça avec les grands. Ils disent tous que leurs mignons sont brillants, intelligents et tout le tralala. Mais toi, c’est différent. Tu es doué. Surdoué même. Et ça, ça ne vient pas seulement avec une mémoire d’éléphant. Ça vient aussi avec des colères qui décollent comme des fusées. Avec des larmes qui tombent comme des confettis. Avec des mots qui cognent comme des marteaux.

Tel un funambule, ton petit corps cherche l’équilibre entre le monde des enfants et celui des grands. Il cherche à rester droit malgré sa maladresse. À rester fort malgré sa petitesse.

Ton cœur est un casse-tête. Ta tête, un océan rempli de trésors. Tu vagabondes ici et là entre les milliers de questions que tu te poses. Quand tu demandes, on soupire. Non pas parce que tu nous exaspères, mais seulement parce que nous, les grands, on n’a pas réponse à tout. Et les petits comme toi, d’habitude, se contentent des mots qu’on souffle dans le vent. Ou mieux, d’un sourire.

Mon tourment. Ma petite tempête. Ma grande tornade. Tes idées tournent comme un ouragan. Tu ruisselles lentement entre les gens. Calme. Paisible. Et pendant un temps, tu t’affoles. Incapable de suivre le courant.

Où iras-tu? Le poids de tes pensées t’empêchera-t-il d’avancer? Arriveras-tu à porter la main d’un ami et à délaisser le sort de l’univers?

Tu cherches ta place que tu sais si petite face à la grandeur de tout ce que tu connais. Arrête de la chercher. Ta place est dans le cœur de ceux qui t’aiment. Elle est aussi là où tu choisiras de la dessiner.

Mon petit enfant. Mon grand garçon. J’espère seulement que les grandes choses que tu réaliseras seront à la hauteur de ton cœur, et non toujours à la hauteur de ta tête.

La vie est douce fiston, mais amer aussi. Les gagnants ne sont pas toujours ceux qui méritent d’être premiers. Et les derniers ne sont pas toujours les perdants. C’est flou tout ça pour toi. Je sais. Mais ne cherche pas à comprendre. Dans la vie, certaines choses ne s’expliquent pas.

Et la chose la plus difficile à expliquer est comment gros je t’aime, et comment gros tu me remplis de fierté et de bonheur.

Je t’aime et je serai toujours là pour toi.

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KIM N.

 

Ne jamais plus négliger la douche

Aucune raison, mis à part une douche en coin exigüe, ne valide la négligence de la prise de douche en duo.
Je me souviens, il y a de cela quelques années, j’étais en visite chez un ami et j’ai vu ses parents aller prendre leur douche ensemble; je lui ai dit : « Wow! Tes parents prennent leur douche ensemble! C’est tellement rare! »
Je me suis dit qu’ils étaient encore amoureux. J’ai trouvé ça beau.
Depuis un moment, mon amoureux et moi prenons notre douche ensemble presque tous les soirs. Je ne sais pas si c’est parce que nous sommes nus comme des vers, sans apparat aucun et nos complexes à l’air, mais je sais que nous y partageons de nos plus drôles conversations.
Je mentirais si je vous disais qu’Olivier ne s’amuse pas à m’étendre le mascara jusqu’en dessous du menton. Et il y a aussi quelques fois où je me suis retrouvée avec du savon dans l’œil quand il rinçait son luffa (parce que oui, mon chum se lave avec un luffa et pas moi). Et étrangement, on parle beaucoup de lutte dans la douche, sans aucune raison.
Chaque fois que nous nous donnons le hochement de tête du commun accord pour la douche, j’entends la musique de LOST lorsqu’ils partent tous à l’aventure. Parce que la douche, c’est une quotidienne où nous nous voyons toujours sous notre vrai jour, où nous nous embrassons sous l’eau comme dans la scène de la pluie de The Notebook, où nous rions et où nous partageons des folies.
Il y a une espèce de sincérité qui teinte ces scènes-là. On fait plus que se laver. On ne se regarde pas : on se voit. On se touche. On s’embrasse. On s’enlace. Juste pour se découvrir, pour mettre le doigt sur le grain de beauté en forme de point-virgule, normalement caché sous le chandail. Ou encore, relier d’une ligne imaginaire les taches de rousseur dans son dos.
Un petit moment volé dans le quotidien pour se (re)connaître… Et s’aimer.
Parce que l’Amour; ça s’entretient.

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KIM B.

Les Girouettes

Les fêtes et les anniversaires, ça pleut toujours, partout et souvent, ça rime avec panne d’idées cadeaux! Que ce soit pour grand-maman, papa, fillette ou même « à moi de moi », si vous ne connaissez pas cette entreprise québécoise, vous ne pourrez plus vous en passer.

L’entreprise Les Girouettes, sous la création artistique de Lisa Marie Masse, vous propose le net plus ultra du cadeau original. Joaillière de formation, c’est dans un esprit ludique, sans artifice, qu’elle crée, le plus simplement possible, des pièces uniques pour le plus grand plaisir de nos yeux.

Vous l’avez peut-être vu passer sur la page Facebook de P’tit mec P’tite nana, car cet automne, elle et notre créatrice Jessica Hartwell ont collaboré au plus-que-parfait pendentif mamannn poule.

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https://www.facebook.com/ptitmecptitenana/photos/pb.572946226150560.-2207520000.1455741124./722189291226252/?type=3&theater

Que ce soit pour une création unique et sur mesure ou bien pour profiter d’œuvres déjà créées, il faut considérer un délai de deux semaines pour la fabrication. En passant, elle peut même reproduire sur bijoux, les chefs-d’œuvre de vos enfants et ça c’est vraiment, selon moi, ce qui est le summum du cadeau durable et personnalisé.

C’est bien beau autant de talent me direz-vous, mais à combien tout ça se détaille-t-il? Et bien croyez-le ou non, pour un travail de cette qualité, gravé sur de l’argent sterling, c’est plus qu’accessible! Les prix vont de quarante-cinq dollars pour des boucles d’oreilles à environ soixante-cinq dollars pour un pendentif. Bien sûr, le prix peut varier selon vos demandes.

Gageons que je ne serai pas la seule à y avoir trouvé mon compte côté originalité pour le prochain anniversaire dans la famille.

Pour de plus amples informations, je vous laisse le lien vers la page Etsy de Les Girouettes. Bon lèche-vitrine!

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https://www.etsy.com/ca-fr/shop/lesgirouettes

 

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VÉRONIQUE  P.