Chéri, est-ce qu’on oublie quelque chose?


cindy

Quand notre famille habite à 200 km de distance, une réalité à laquelle on doit souvent faire face, c’est voyager avec les enfants. Et qui dit voyager dit faire les bagages. C’est le moment où nos talents au jeu Tetris nous servent enfin. Ça relève du domaine du miracle de faire entrer dans un coffre de voiture : un parc, une poussette, un Bumbo, des couches pour une semaine, des vêtements, des biberons, le bain de bébé, les doudous, les jouets, etc. Et mon homme qui voulait aller faire de la planche à neige… « Je suis désolée chéri, il y a juste assez de place pour tes mitaines et ta tuque, si tu les portes en route bien entendu. » Dans ce cas là, tu as deux solutions; soit tu changes de voiture, soit tu repenses tes bagages en fonction de l’espace dont tu disposes. Personnellement, j’ai opté pour la deuxième option. Après sept mois à faire la navette entre Québec et Chicoutimi, on est passé maître dans l’art de faire des bagages. Comme M. Miyagi l’a fait avec Daniel San, laissez-moi vous transmettre mon savoir.

Conseil #1 : Fais-toi une liste! Faire une liste complète de tout ce qu’on doit apporter permet non seulement de s’assurer qu’on aura tout ce dont on a besoin, mais aussi qu’on n’oublie rien chez nos hôtes. Parce qu’oublier LA doudou dont votre petit poulet a besoin pour dormir ou LE toutou préféré de votre petite poulette, ÇA NE PARDONNE PAS! Vous pouvez même faire une liste suprême de laquelle vous ferez des photocopies pour ne pas avoir à la refaire chaque fois.

Conseil #2 : Réduis tes options au strict minimum! Oui, oui fille, t’as pas le choix! On aimerait toutes avoir autant de vêtements qu’il existe de conditions météo. Un kit s’il fait soleil, un s’il pleut, un au cas où un front chaud rencontrerait un front froid… C’est bien beau les options, mais on finit toujours par trop en apporter. Faire du lavage c’est aussi une option intelligente.

Truc de pro (en boni) : Quand on va souvent chez nos parents éloignés, il est sage de laisser un kit de base de ce dont on a besoin chaque fois : savon, shampoing, déodorant et brosse à dents, ça fait déjà ça de moins à traîner. Personnellement j’ai un parc, un bain de bébé et des jouets chez mes parents. Tout l’espace de coffre que je gagne, ça n’a pas de prix.

Alors les mamans poules, la prochaine fois que vous faites vos valises, faites ça comme de vraies pros!

cindyb

 

PhotoCindy Tremblay Savard

CINDY S.

L’introduction à la garderie et la culpabilité d’être heureuse d’avoir du temps pour soi

ga

Dans quelques jours, ma petite dernière commencera la garderie à temps plein. C’est parce que je suis si poule que je la gardais encore 3 jours par semaine avec moi, jusqu’à ses 18 mois.
Même que son grand frère, je l’ai gardé avec moi jusqu’à ses 2 ans.

J’ai un gros sentiment amour-haine envers la garderie.
En fait, ce n’est pas avec la garderie, mais plutôt avec ma pensée que pour être une maman parfaite, je devrais être capable et surtout heureuse de m’occuper de mes enfants 7 jours sur 7. Oui, c’est dit, ce n’est pas bien, mais c’est ce que mon cerveau pense, malheureusement. Blame it on Instagram et les blogues de mamans parfaites. Ou sur mon incapacité à me foutre de ce que les autres pensent, même si j’essaie fort.

La vérité, c’est que des fois, souvent, ça m’emmerde de jouer aux autos, d’habiller les enfants pour aller jouer dehors, de faire semblant que je n’ai pas froid, de les rentrer de force parce qu’ils ne veulent jamais rentrer.

J’aimerais tellement être heureuse d’être avec eux, s’il n’y avait que ça dans ma vie. Si seulement tous les projets qui cognent à ma porte pouvaient aller voir ailleurs sans que ça me fasse un pli. Si mon iPhone n’agissait pas comme un aimant toutes les 7 minutes (ou moins, ark!).

À force de faire tout à moitié, je me sens coupable tout le temps.
Je réponds à mes courriels pendant la collation, je vais prendre une marche en poussette au lieu de faire les modifications sur un dossier, j’ai hâte qu’elle fasse une sieste pour pouvoir plancher sur une création. Je veux tout et je n’ai pas de plaisir.

Maintenant je vais pouvoir compartimenter.
Travailleuse de jour, à la maison, rien pour m’aider à ne pas me sentir coupable de les « chasser » de leur habitation/mon bureau.
Maman de soir.
Maman tout le temps en fait, et travailleuse autonome aussi de soir.
Est-ce que ça va faire une différence finalement?

Cette semaine, j’essaierai de savourer, sans culpabilité, cette rentrée à la garderie. Je me laisse une journée pour verser quelques larmes (emo much). Pour le reste, j’ai prévu de la lecture, des rencontres de clients, un dîner avec une amie, une grève de lavage et même une réunion de travail dans un bar.

 

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Photo : Tania Lemieux

On verra si c’est la bonne solution pour nous.
Pour l’instant, je jubile à penser que j’aurai tout ce temps à consacrer à mes projets.

 

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GENEVIÈVE L.

Bienvenue dans l’univers P’tit Mec P’tite Nana

Pour ceux qui me connaissent, vous ne serez pas surpris d’apprendre que je suis une des maîtres d’orchestre de ce tout nouveau blogue. Afin de réaliser ce beau gros projet, j’avais besoin d’une partenaire aussi folle que moi (c’est à ce moment que Julie entre en jeu, comme elle le fait chez P’tit Mec P’tite Nana, elle embarque avec moi dans mon tourbillon d’idées et m’aide à pousser les choses encore plus loin). Comme nous avons reçu tellement de bonnes candidatures lors de notre recherche pour UNE blogueuse et que nous préférons faire les choses en grand, nous avons décidé de donner la parole à 31 fantastiques mamans.

C’est à travers leurs billets, publiés de façon quotidienne, que vous apprendrez à connaître ces femmes uniques qui ont su conquérir notre cœur. Tout ce que nous faisons, nous le faisons avec passion, alors nous vous souhaitons une bonne lecture!
J&J
P’tit Mec P’tite Nana, le BLOGUE!!!

jujess