JE NE CHANTE PAS

 

Je ne chante pas. Je n’ai jamais chanté et ne chanterai jamais de berceuses à mon bébé. J’ai une voix stridente qui dérange. La première fois que j’ai chanté une berceuse à mon petit poulet, alors qu’il somnolait, il a ouvert grand les yeux et m’a regardée, l’air de dire :
« Sérieux! Non, mais… non, non, non! Papa! Papa! Papaaaaaa! »
Et ce fut la dernière fois que je chantais pour mon bébé. Mais qu’à cela ne tienne, si ma voix n’est pas assez mélodieuse pour endormir mon petit poulet, je vais bien trouver une solution. Alors voilà que j’entends parler de white noise, bruit blanc. Un bruit blanc, c’est un bruit de fond que bébé entendait alors qu’il était bien au chaud dans le ventre de sa maman poule. Puisque ça lui rappelle un peu ses moments de tranquillité à baigner dans le liquide amniotique, ces bruits blancs l’aident à se calmer et à bien s’endormir.

gene
J’ai donc téléchargé l’application Baby Sleep. Elle offre différents bruits blancs, dont le ventilateur, l’aspirateur et la laveuse. C’est un bijou! Ici, petit poulet a adopté le son de la douche (c’est peut-être parce que lorsque j’étais enceinte, je prenais toujours de longues douches interminables qui faisaient maugréer papa coq).
L’application nous permet pleins de choses : tout d’abord, il est possible de choisir le temps de lecture, et ce, par tranches de 5 minutes. Le maximum est de 30 minutes pour la version d’essai, alors que la version payante (1,99 $) offre une lecture sans interruption, donc à l’infini (et sans gaspillage d’eau!). Aussi, il est possible de sélectionner le mode avion afin d’empêcher les dings et les dongs de Facebook, de courriels ou de messages texte de retentir alors que bébé essaie de s’endormir. Cependant, il faut être capable de se séparer de son téléphone ou de sa tablette pour utiliser cette application. Ce pourrait être un gros, gros désavantage pour quelques-uns…
Ici, l’application a été téléchargée sur mon cellulaire, sur celui de mon conjoint et sur la tablette. De cette façon, si un appareil est déchargé, nous ne sommes pas dans la misère!

GENEVIEVE T

SEPHORA

On va se le dire, la femme qui a dit que la grossesse apportait un teint radieux n’était clairement pas enceinte en hiver au Québec. J’ai la face d’un pré-adolescent après 3-4 traitements d’Accutane. J’ai eu un bouton tellement imposant dans le front que j’ai dû me couper un toupet. Ils ne sont pas juste gros, ils font mal, terriblement mal. Tellement mal que tu as le goût de les vider avec une aiguille. Le monde va te dire de ne pas y toucher, qu’il va partir tout seul. Yeah right. J’ai tout essayé : exfoliant, turbo-lavage, peroxyde, pâte à dents, j’ai même mis du Vicks dessus, il n’y a rien qui fonctionnait. C’était comme si on avait colonisé ma face. J’étais maintenant en minorité dans mon propre visage. Bref, mon chum a eu pitié de moi et m’a donné une carte-cadeau de 50 $ chez Sephora pour tenter par miracle de sauver ma peau et mon orgueil.

steph1
Pour moi, aller chez Sephora c’est comme aller au bûcher; tout le monde te regarde et te juge. J’aimerais mieux y aller si c’était plus sombre, comme dans un lounge où tout le monde paraît toujours super bien jusqu’à ce qu’on se voit la face sous les néons du Patio Vidal à 3 h 15. J’ai l’impression que je dois me forcer dans mon maquillage et mon look juste pour pouvoir rentrer dans ce magasin. En ce moment, j’ai comme trop d’hormones dans le corps pour me faire dire : « Mon Dieu, ta peau est sèche, on dirait un serpent qui mue » ou «  Coudonc, c’pas les bébés d’habitude qui ont la jaunisse? ». Je me prends donc deux grandes bouffées d’air et 2 Ativans et je me rends à mon procès. Voici avec quels produits je tenterai de me rendre à 10 mois de grossesse sans me greffer une nouvelle face et ce avec un budget de 50 $ :
Tout d’abord, on m’a dit en partant que mon budget de 50 $ était assez irréaliste vu l’état de ma peau, alors j’ai dû investir un peu plus et doubler mon budget.
J’ai été servie par la gentille Gabrielle au Sephora du Carrefour Laval. Elle m’a offert de me faire un facial sur place afin de me présenter les produits nécessaires à ma métamorphose. J’ai appris beaucoup, j’ai appris que je devrais réhypothéquer ma maison pour pouvoir me permettre tous ces fabuleux produits alors je lui ai demandé un genre d’ensemble de départ. Je m’en suis alors sortie avec une facture de 97 $ pour ces 3 produits :
Une lotion clarifiante Dr.Brandt 42 $
Un gel réhydratant Ren 38 $
Un masque de survie pour peaux à problèmes Origins 5 $

 

steph3
Voici ma nouvelle routine pour les prochaines semaines avec les produits en ordre d’utilisation :
-Démaquillant
-Nettoyant
-Masque (1 à 3 fois par semaine)
-Lotion clarifiante
-Gel réhydratant
-Un grand café noir parce qu’après toute cette routine je viens de perdre au moins 2 heures de  sommeil. ☺

 

STEPH

STEPH VAN ROB.

L’allaitement Entre maman poule et imparfaite

Dès le début de ma grossesse, avant même que j’aie eu le temps de me poser la question, on a commencé à me demander si je voulais allaiter ou non. Déjà, je sentais un malaise dans la réponse que je donnais, peu importe si je penchais d’un côté ou l’autre.
Après en avoir discuté avec mon conjoint et avoir lu sur le sujet, j’ai décidé que j’allais allaiter. Ça semblait si simple, empreint de tendresse et d’amour. Égoïstement, je trouvais ce choix économique, moins compliqué que de s’y retrouver dans les tonnes de sortes de lait et de biberons et je courrais beaucoup moins de risque de faire une syncope vis-à-vis la stérilisation que j’aurais voulu faire de façon un peu névrosée, c’est certain.
Puis, j’ai assisté à mon premier cours prénatal qui portait sur l’alimentation des petites poules et des petits poulets. J’ai été renversée et le mot est faible! Tant de jugements et de mépris envers les femmes qui ne désiraient pas allaiter. La seule et unique option, si tu veux être une mère digne de ce nom : l’allaitement ! Aux deux heures et ce n’est pas tout, ça doit être facile et sans douleur. Si tu ne réussis pas, tu n’es PAS une bonne mère. Voilà ce que j’ai retenu de cette rencontre. J’étais tellement révoltée de la pression qui était mise sur les futures mamans.
Quelques mois plus tard, après les débuts difficiles de l’allaitement, quand la fatigue a pris une pause, que mon corps s’est habitué à cette nouvelle tâche et que j’ai commencé à profiter des côtés pratiques de l’allaitement, on s’est mis à me demander quand je prévoyais arrêter?!? Car semble-t-il que c’est beaucoup trop grano d’allaiter au-delà d’un certain temps.
Alors, si vous avez envie de rire et de vous défouler un peu, voici une super réponse à donner aux gens qui vous questionneront sur le sujet: Répondez que puisque vous serez jugées que vous décidiez d’allaiter ou non, eh bien, vous avez choisi de ne pas nourrir votre p’tit mec ou votre p’tite nana! Attendez de voir les réactions, hilarant!!!

dom
Dominique
Maman poulet et imparfaite

L’hypnose pour accoucher? Je l’ai fait!

 

Quand j’ai su que j’étais enceinte, j’étais terrorisée. Certes par la peur de devenir maman et d’affronter ce nouveau défi irréversible (pas de retour possible si la marchandise ne me convenait pas, hein!), mais aussi par la peur d’accoucher.
Je me réveillais en sursaut en me rappelant que c’était bien vrai et que j’allais devoir accoucher. J’entendais ce cafouillis d’histoires d’horreur que j’avais entendues auparavant, bien avant ma vie de future maman! J’avais le cœur qui débattait juste d’y penser. J’avais peur, si peur!
Peu à peu, je me suis dit que c’était toute une épreuve certes, mais j’avais des semaines pour m’y préparer! Hé! C’est vrai! JE POUVAIS M’Y PRÉPARER!!!! Étant joggeuse depuis des années, je me suis mise à voir ça comme une épreuve sportive (ça l’est un peu non?). Ça m’a calmée, énormément. Je suis de cette nature qui a besoin de préparation pour les choses, qui a besoin de visualiser et de se sentir en contrôle.
Comme j’avais pris la décision d’avoir un accouchement sans épidurale (combien de fois on a éclaté de rire en m’entendant dire ça!) je me suis mise à lire ici et là pour essayer d’apprivoiser ce que j’allais affronter! Ce n’est pas que je sois contre l’épidurale, chaque femme affronte cette épreuve comme elle le peut et le veut, il s’agit de son corps, son bébé. Mais moi, j’avais envie de me sentir en contrôle et de tout vivre, tout sentir (oui oui!).
Puis une amie s’est mise à me parler de l’hypnose utilisée pour l’accouchement. « Ben voyons donc! » que j’me disais… J’étais sceptique, tellement! Puis une autre maman m’a vanté la même chose, puis une autre. Curieusement, tous leurs accouchements à elles s’étaient bien déroulés!
Bon… j’avais quoi à perdre à part mon temps et quelques sous? J’ai finalement décidé de l’essayer.
Je ne le savais pas encore, mais ça allait être une des meilleures décisions de ma vie!
On m’a référée à une hypnothérapeute au centre où j’étais déjà suivie en ostéopathie. Une perle! J’ai eu 4 séances d’hypnose avec cette femme qui était aussi maman et accompagnante à la naissance. La 1re séance m’a semblé ridicule… voir inutile. Je ne voyais pas comment ce type d’intervention allait m’aider au final à gérer la douleur. Mais j’ai persisté.
Au fil des séances durant lesquelles j’apprenais à visualiser, à respirer, à faire confiance à mon corps, je n’avais plus peur de l’accouchement. Zéro, niet, nada! Je me sentais prête et je savais au plus profond de moi que j’y arriverais, que mon corps savait quoi faire et surtout, que j’avais des moyens précieux pour me calmer.
J’ai finalement eu un accouchement naturel comme je le désirais. Un accouchement qui fut relativement long, mais durant lequel je me suis sentie en contrôle. C’est un peu dans les vapes et pas trop certaine de ce qui venait de se passer que j’ai donné naissance à un beau petit bonhomme rond! 🙂
Et pour celles qui se demandent, non, je n’ai pas fait la poule ni dansé le « french cancan »! Ces méthodes n’ont pas du tout les mêmes buts que les interventions spectaculaires de Messmer!
Quand j’y repense, je suis si fière et impressionnée de ce que j’ai accompli!

Si l’hypnose pour un accouchement serein vous intéresse :
http://www.hypnonaissance.com/
http://hypno-vie.com/index2.htm
http://douce-naissance.com/

Photo_MaryseFilion

MARYSE F.

Profession : Maman de deux p’tits poulets!

Il y a deux choses que j’ai solidement ratées dans ma vie, ma chimie au cégep et la conciliation travail/famille! Je lève mon chapeau, mon verre, mon pouce et tout ce qui peut se lever à ces papas et ces mamans qui réussissent à garder la tête en dehors de l’eau et à rester zen face à ce beau défi de la vie! De mon côté, vous n’avez qu’à me dire les mots «conciliation travail/famille» et j’ai soudainement l’envie de me mettre en position fœtale dans un coin. Lorsque je travaillais, je pleurais au bureau (oui, je pleurais au bureau, je suis une braillarde, je pleure pour un rien! Je m’assume! Certains me diront que je suis faible, mais je préfère dire que je suis vraiment près de mes émotions…) Bref, j’étais « vraiment près de mes émotions » au bureau parce que je me sentais coupable d’envoyer mes petits poulets à la garderie et quand j’étais à la maison, je pensais seulement à mes dossiers et à prendre mes messages à distance. Je suis devenue incapable d’assumer mes deux rôles et je me suis rendue au bout du rouleau.

Entre vous et moi, je suis allé consulter une psychologue pour m’aider à passer au travers ce tourbillon d’anxiété et d’épuisement et c’est elle qui m’a ouvert les yeux. Elle m’a dit que ma difficulté venait du fait que mon mari et moi n’étions pas en accord avec le style de vie que nous avions et que nous devrions effectuer les changements qui s’imposent avant de s’enfoncer plus loin. En quelques mois, notre vie a fait demi-tour et nous avons tout changé. Nous avons eu droit à plusieurs réactions lors de l’annonce de notre changement de vie. Beaucoup de jugements, certains ont l’air de penser que je ne fais qu’écouter des séries télévisées à longueur de journée. D’autres ne comprenaient pas que je quitte un emploi permanent et que j’allais perdre mon autonomie financière. Par contre, plusieurs me trouvaient chanceuse d’avoir le courage de tout changer et me disaient que je prenais la meilleure décision. Mais aujourd’hui, les matins où il fait moins 30 degrés et que mes enfants boivent leur chocolat chaud en pyjama sans se faire bousculer, je suis fière d’être maman à la maison, mais surtout d’avoir fait notre choix de vie pour nous, pour notre famille, sans se fier aux jugements des autres.

Je vous souhaite donc d’avoir la possibilité de vous asseoir et de prendre quelques instants pour faire le point sur votre vie. De voir s’il y a des aspects que vous aimez moins et d’avoir le courage de les changer. Et là je ne parle pas de devenir toutes des mamans à la maison, je parle de votre vie en général! Et si, par bonheur, tout est exactement comme vous le souhaitez, donnez-vous une petite tape dans le dos de ma part et poursuivez votre route!

emib

ÉMILIE B.

Lettre à mon fils ….

T’es mon fils. « Mon fils », 2 petits mots courts qui, mis ensemble, me font l’effet d’une bombe chaque fois que je les prononce, même dans ma tête. MON FILS

Dès que j’ai vu apparaître la petite ligne de couleur sur le test de grossesse, mon cœur s’est emballé, il s’est rempli d’amour pour toi, que je ne connaissais pas encore, mais que j’avais déjà tellement hâte de rencontrer. Et quelle rencontre! Le plus beau moment de ma vie!

Mon fils…

Je sais, je devrais dire « notre fils », puisque tu es aussi le garçon de ton papa. En fait, tu lui ressembles tellement! Tu es un beau mélange de ton papa et de ta maman et, même si les mots justes seraient « notre fils », quand je te regarde, c’est plus fort que moi. Tu es MON fils. Jamais je n’aurais pensé avoir un petit garçon. J’ai toujours pensé, du plus loin que je me souvienne, que j’aurais une petite fille… et j’en étais persuadée au moment même où j’ai su que je te portais, jusqu’à ce que l’échographie révèle un petit attribut typiquement masculin! Et tu sais quoi? Je ne t’échangerais contre une petite fille pour rien au monde! Tu es MON FILS!

Il y a des journées où c’est plus difficile que d’autres, c’est vrai. Certains jours, tu peines à dormir; d’autres fois, les dents te font pleurer et pleurer, tu es inconsolable et seuls mes bras peuvent te réconforter. Malgré tout, quand je me couche à tes côtés par terre, pour jouer un peu, avant ou après le bain, que tu tournes la tête vers moi et que tu me fais ton plus beau sourire (parce qu’ils sont tous plus beaux les uns que les autres, tu t’imagines bien!), je fonds, carrément. Tu es magnifique! Tes yeux rieurs, ton p’tit nez mignon, ton sourire charmeur… tu es tout simplement parfait! C’est l’évidence même, comment ne pas être parfait… tu es MON FILS! Et à mes yeux, tu seras toujours le plus beau bébé, le petit garçon le plus extraordinaire, l’ado merveilleux (malgré que tu seras quand même un ado!), l’homme formidable que tu deviendras…

T’es mon fils… Je t’aime, Adrien!
audrey

AUDRÉE

La première sortie sans notre p’tit mec

Mon beau brun et moi avions été invités au mariage d’un couple d’amis, mais avions dû refuser l’invitation puisque ma date prévue d’accouchement était le lendemain. On avait décidé de la jouer safe comme on dit. Finalement, notre p’tit mec s’est bousculé et est venu au monde trois semaines à l’avance, ce qui rouvrait la possibilité d’assister à la célébration.

Après discussion, nous avons convenu qu’il y avait des avantages à faire garder notre petit poulet pour aller au mariage : plus vite on le confierait, plus ce serait facile pour nous de le faire plus tard. Vingt jours après sa naissance, nous étions donc en train de faire la fête (ou plutôt, en train d’essayer de faire la fête) dans un mariage. Et aujourd’hui, j’avoue que c’était peut-être un peu précipité, mais on a osé même s’il était si petit et si fragile. Cette soirée nous a fait un bien fou.

J’ai dû sortir mon attirail des boules à mites : j’ai troqué mes vêtements mous et ma fameuse queue de cheval pour une tenue et une coiffure d’occasion. Je me suis également maquillée, question de cacher les belles traces bleuâtres sous mes yeux qui témoignaient de mes courtes nuits.

Il faut se le dire : maudit que ça fait du bien de s’arranger un peu! Me semble que le restant de p’tite bedaine molle paraît moins dans ces temps-là. Par contre, comme c’est inconfortable et inélégant une belle robe cocktail noire qui se tend un peu trop sur des seins durs comme du roc et qui laisse paraître des traces humides de lait! Et c’est sans compter les petits pieds encore enflés qui débordent des belles sandales à talons. En y repensant, ce n’était pas bien chic, mon affaire!

Après quelques cocktails, nous avons surmonté la culpabilité et réussi à nous amuser, à danser et à rire. Nous avons même fini par oublier que nous étions parents et que nous avions un petit poulet quelque part qui attendait notre retour. Bon, il est vrai qu’à plusieurs reprises durant la soirée, mes seins m’ont douloureusement rappelé l’existence de ce p’tit mec. Et quoi de mieux que de faire des virées dans la voiture pour tirer son lait et en engraisser le gazon!

Après avoir ramené mon épave de beau brun à la maison aux p’tites heures du matin, j’ai été soulagée de retrouver mon petit poulet. Malgré une soirée très agréable, mon cœur de maman poule s’ennuyait beaucoup de son p’tit mec d’amour.

melanie potvin

MÉLANIE P.

Ma première touche avec un groupe de femmes, en tant que future MAMAN POULE.

 

Il paraît qu’il faut commencer quelque part… mon inspiration pour mon premier billet en tant que blogueuse pour P’tit mec P’tite nana sera donc liée au commencement. Pour moi, le monde de la maternité est un terrain inconnu, fertile en émotions totalement nouvelles et donc quasi épeurant. Je devais chercher un point de départ outre les livres, les ouï-dire et bien sûr… les Internets. Même si mes expériences passées avec mes pairs de sexe féminin n’ont pas toujours été reluisantes, m’immerger à un groupe de mamans imparfaites et/ou de mamans poules en devenir, me semblait la meilleure idée. Voilà qu’entre en jeu la compagnie Bébé Cardio située au cœur du Vieux-Longueuil. Bébé Cardio est le résultat d’un concept tout en un, dans un centre de maternité très complet.

Leur mission : « Chez Bébé Cardio nous croyons qu’il est possible de se mettre en forme sécuritairement tout en s’amusant! Bébé est toujours le bienvenu aux cours! Table à langer; tapis; micro-ondes; coin allaitement; chauffe-biberons et une petite aire de jeux sont à votre disposition pour rendre votre expérience Bébé Cardio la plus agréable possible. »

Aussi, Bébé Cardio offre un espace boutique en collaboration avec Mère et mousse. C’est à la fois une mini-friperie et une boutique d’accessoires pratiques et de vêtements de maternité et pour bambins. Pour ma part, mon premier contact avec cette entreprise a été par l’entremise d’un service d’ostéopathie sur place. Effectivement, ils offrent également une gamme de services thérapeutiques (acupuncture, massothérapie, conseils d’allaitement, etc.) pour maman et bébé. Avec ma légendaire « carrure de deux par quatre » très en manque de tonus et la place restreinte qu’offre mon gabarie pour faire mûrir mon babin, quelques manipulations professionnelles sont plus que satisfaisantes. D’ailleurs, sous ces recommandations, je devrais faire plus d’exercice vu mon hyperlaxité.

Pour une fille qui ne fait plus de sport depuis le secondaire, l’idée d’aller en faire avec ma bedaine m’angoissait un peu. « Timing étrange » que je me disais. Le doute, le manque de motivation et une forme de timidité, me faisaient repousser mon essai de cours gratuit, de fois en fois sans raisons valables. Malgré tout, ma curiosité me poussait quand même, chaque fois que j’allais en boutique, à épier les mamans qui suaient en toute humilité. Les voir solidaires et rouges d’efforts, la moustache humide et cherchant leur souffle entre deux bouffées d’orgueil bien placé, me remplissait d’envie. « Je les trouve dont bonnes ces mamans imparfaites. » Enfin bref, un mardi matin, quand je me suis rendue à mon rendez-vous d’ostéo-déesse, je me suis arrêtée pour justement jaser avec la propriétaire. De fil en aiguille, en attendant les doigts magiques de l’ostéopathe, mon interlocutrice, Émilie Koehler, en consultant son écran d’ordi, me mentionne que by the way mon rendez-vous est le lendemain.

En tant que tête en l’air bien assumée, je me suis préparée à repartir vers chez moi, pour aller zapper sûrement. Voilà qu’Émilie me lance un regard confiant et douteusement espiègle.
Émilie : « Tu portes quelle pointure de souliers? »
Moi : «  Ah, la voyant venir, j’ai des grands pieds, du 9. »
Émilie : « Génial, donne-moi ta sacoche, enfile mes souliers de course, tu as un essai gratuit et une heure de libre. BON COURS! »
Moi : « Hein!?? Oh !! euhhhh, ok. »
C’est avec une pression nécessaire que je suis allée suer ma vie et faire trembler mes petits muscles fluets avec entrain et plaisir. Ce fut mon premier contact avec un groupe de femmes enceintes et d’autres déjà mamans, qui gardaient un regard bienveillant sur leurs héritiers et héritières.

Je me suis sentie bien et drôlement à ma place. Au-delà de mes petits bras de poulet tatoués et de mon essoufflement rapide, je me suis sentie acceptée. Je vous recommande ce petit centre facilitant les mystères de la maternité et qui aide à briser la solitude.
Bébé Cardio, MERCI !

aure

AURÉ M.

Les bons parents jouent dehors l’hiver

Juste comme ça, j’étais pas pire bonne en philo au cégep et j’ai quand même ce genre de liens en moi. Jouer dehors c’est bien, les bons parents font des choses bien, alors les bons parents jouent dehors l’hiver.

À notre réveil un matin de janvier, la neige est partout. La vue est digne d’une carte postale : la neige recouvre le sol et les arbres et de doux flocons continuent de tomber du ciel.

Je suis donc super excitée de pouvoir sortir avec les enfants! On déjeune et hop, à l’habillement! Je remplis le salon d’habits de neige, de tuques et de mitaines et hop! C’est un bon matin, car seul le bébé pleure (elle déteste l’habit de neige qui la transforme en bébé-étoile immobile qui ne fait que cligner des yeux). Tout le monde est enfin prêt et le bébé s’est calmé dans mes bras!

Le traîneau bleu Pelican est là, à nous attendre. Ça fait depuis l’an passé que je me visualise en train de promener le bébé qui éclate de rire… J’ai même apporté l’appareil photo pour immortaliser ses premiers fous rires en traîneau ! La veille, je racontais encore à mon conjoint qu’on devrait peut-être acheter un plus grand traîneau pour que je puisse promener les 2 plus jeunes ensemble autour du quartier.
Je l’installe et… elle HURLE !! Rien à faire, elle hurle et hurle et hurle encore. Bon, elle n’aime pas le traîneau, alors une fois mes rêves dissipés, je la mets dans mon dos en portage… Je me tourne vers mes grandes pour les admirer profiter de leur belle glissade de neige, pour les apercevoir figées sur place à se plaindre du froid.
C’est à ce moment, qu’une déneigeuse passe. Je pense que j’avais oublié de vous parler de ce petit détail. Une de mes filles a développé une phobie des tracteurs après en avoir vu un démolir un bâtiment environnant. 

Bref, une grande qui tremble de froid, une moyenne collée à sa maman qui tremble de peur et un bébé endormi dans mon dos…

Ps : Après quelques sorties, elles ont retrouvé leur amour de l’extérieur qui semblait avoir disparu avec l’arrivé des flocons. Il y a de l’espoir!!

zoe

ZOÉ L.

Ronron Patapon : pour des p’tits mecs et des p’tites nanas aux foufounes vertes

 

Peut-être que si vous utilisez déjà les couches lavables, vous connaissez la boutique dont ce billet traitera. Si ce n’est pas le cas, je vous fais découvrir ici dix bonnes raisons pour lesquelles Le Chaton Vert va vite devenir votre boutique préférée!

Avant tout, je vous présente brièvement les propriétaires, Catherine et Anthony, qui se sont initiés aux couches lavables lorsqu’ils attendaient Florence, leur p’tite poulette. Aujourd’hui leur entreprise est un incontournable dans l’univers québécois des couches lavables.
Voici pourquoi!
Leur service exemplaire : Que ce soit pour leur vitesse de traitement des commandes, leur service à la clientèle A1 ou leur souci du détail, la satisfaction des clients est clairement une priorité.

La variété : Une vingtaine de marques différentes sont disponibles à la boutique, dans une gamme de prix variée. Plusieurs produits pour mamans et bébés de même que des accessoires sont aussi disponibles.

La garantie d’amour et d’ajustement parfait : Par ici pour les détails! http://www.lechatonvert.com/pages/garantie-damour-et-dajustement-parfait

Les ensembles de départ : Un lot varié, voilà une des clés du succès lorsqu’on utilise les couches lavables. Les propriétaires l’ont bien compris et vous proposent plusieurs lots comprenant différentes marques afin que le fit soit parfait sur votre p’tit poulet.

La boule de poils : Un colis surprise livré chez vous chaque mois, dont la valeur est à chaque fois supérieure au prix payé? On aime! En raison de leur succès, les boules de poils sont maintenant limitées à 50 par mois; elles sont disponibles chaque 1er du mois; faites vite, car j’ai l’impression qu’elles vont s’envoler!

La facilité de navigation : Bébé fafa de trouver ce que vous voulez sur leur site; vous pouvez magasiner les couches par type (poche, tout-en-un) ou encore par compagnie.

Leur expertise : Les couches, les propriétaires les ont utilisées. Besoin de conseils pour votre p’tit poulet dodu ou au contraire, votre poulette qui a des mini cuisses? Demandez à Catherine de judicieux conseils et elle saura vous guider pour un choix adapté à votre situation.

Les nouveautés : Parce que le monde des couches est en effervescence et qu’il se passe rarement plus d’une semaine sans qu’une compagnie annonce un nouvel imprimé, les propriétaires vous tiennent au courant via leur site Web et leur page Facebook. Surveillez les préventes car tout s’envole rapidement. De plus, toujours afin de satisfaire leur clientèle, de nouvelles marques s’ajoutent fréquemment à leur inventaire.

Les promotions, les rabais et les liquidations : Toutes ces raisons font que mon portefeuille aime quand je magasine au Chaton Vert. 🙂

Et vous les mamans poules, votre boutique préférée pour les couches lavables, quelle est-elle?

PhotoJoellePetit

JOËLLE P.