Ostéopathie Chambly

 

Dès que j’ai franchi la porte de la nouvelle clinique, je me suis sentie en paix. Récemment déménagée au 450 boulevard Brassard à Chambly, la clinique d’Ostéopathie Chambly accueille ses patients dans une ambiance calme. Les imprimés apposés aux murs confèrent à l’endroit une impression de grandeur.
Mes premiers rendez-vous en ostéopathie furent dans le cadre d’un trouble de l’adaptation avec humeur anxieuse. J’avais besoin de me recentrer sur moi-même et l’ostéopathie a su me reconnecter avec cette douceur qui s’était cachée loin à l’intérieur de moi. Puis j’ai poursuivi mes consultations pendant ma grossesse, pour soulager mes douleurs ligamentaires et préparer mon corps à l’accouchement. À chaque visite, j’ai été accueillie chaleureusement, je me suis toujours sentie écoutée et comprise. Après chaque traitement en ostéopathie, j’étais légère, soulagée, ouverte sur le monde.

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Quand notre fille a eu 4 jours, nous sommes allés la présenter au personnel de la clinique. Elle a aussi eu son premier traitement d’ostéopathie pour replacer les os de son crâne et s’assurer que l’accouchement ne l’avait pas trop affectée physiquement. La thérapeute en a aussi profité pour aider mon corps à bien se remettre de l’épreuve qu’il venait de vivre.

Nous avons également eu recours à l’acupuncture avec notre bébé. Pour le sommeil, entre autres, et la poussée dentaire. Aussi petit soit-il, le corps humain sait très bien gérer l’insertion de ces minuscules aiguilles. Il faut dire que les acupuncteurs de la clinique savent très bien comment s’y prendre avec les tout-petits et jamais ma fille n’a versé de larmes sous leur doigté habile. De toute façon, elle était bien trop occupée à jouer avec ce qui était mis à sa disposition!
Chez Ostéopathie Chambly, les traitements sont orientés vers le bien-être de toute la famille, pour tous les groupes d’âge. Je vous le dis, c’est une clinique de soins complets : l’ostéopathie (pédiatrique et pour adultes), l’acupuncture (bébés, enfants et pour adultes), la massothérapie (pour bébés et adultes), la physiothérapie (pédiatrique, périnéale et pour adultes). Il y a même des ateliers de massage maman-bébé! Une heure de massage pour bébé pendant laquelle vous apprendrez les différentes techniques afin de pouvoir reproduire le tout à la maison. La prise de rendez-vous est facile et peut se faire par Internet.

En plus, on m’offre toujours une tisane ou un café quand j’y vais!
http://www.cliniqueoc.com/

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MÉLANIE R.

Accoucher du coeur!!!

Plus tard, beaucoup plus tard. Des gens diront des choses horribles, méchantes, cruelles. Des gens diront que je ne suis pas votre mère et que papa n’est pas votre père. Plus tard, bien après que papa ait tenté de vous expliquer comment on fait les bébés et que maman ait dû confirmer ses dires parce que vous ne le croyiez pas, des gens vous diront que je ne suis pas votre mère parce que vous n’êtes pas sortis de mon ventre et que les bébés sortent du ventre de leur mère. C’est pour ça que je ne vous cacherai jamais d’où vous êtes sortis, pour que vous puissiez leur dire, à ces gens-là, que oui vous êtes sortis de moi, mais que vous êtes sortis de mon cœur. C’est facile vous savez, pour à peu près tout le monde, de faire pousser un bébé dans son corps… Mais de le faire pousser dans son cœur, ce n’est pas donné à tout le monde et ça prend encore plus de place! Tellement de place que papa aussi vous a porté, dans son cœur.

Au début, quand j’ai commencé à vous porter, vous n’étiez qu’une petite idée de rien du tout, une idée de fille qui rêvasse de grande famille et qui s’imagine assise au bout d’une grande table bordée d’enfants. Vous n’étiez qu’un rêve qui s’installait peu à peu, qui prenait de plus en plus de place. Vous étiez encore tout légers en moi, c’était facile de passer devant les boutiques de vêtements pour enfants sans pleurer, en regardant nonchalamment les mignons petits ensembles et en vous imaginant les porter. Au début, je vous portais comme on porte un châle de soie si léger à son cou qu’on peut à peine le sentir. Puis, quelque part au milieu de ma vingtaine, alors que je commençais à vous voir de plus en plus souvent dans mes rêves, dans mes mots et surtout, dans mon cœur, quelque chose s’est passé dans mon ventre et puis un grand mal a presque tout aspiré sur son passage. Dans mon ventre, là où je vous avais imaginés mille et une fois blottis l’un contre l’autre, s’était nichée une toile d’araignée géante qui bloquait tout. Qui bloquait vous.
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Plus le temps passait et plus il me devenait difficile de vous porter en moi, en sachant que je n’avais que si peu de chances de vous serrer contre moi. Lorsque par une belle journée de mars où il faisait un soleil magnifique j’ai dit oui à papa et j’ai troqué mon nom de famille contre le sien, votre présence m’éblouissait déjà si fort que je devais plisser les yeux pour réussir à voir devant moi et avancer sans tomber. Puis, papa aussi s’est mis à vous porter, dans son cœur. Papa s’est mis à vous porter si fort que parfois il pleurait lorsqu’une fois par mois je lui annonçais que je ne vous portais pas dans mon ventre. Il y a des choses que je ne pourrai pas vous dire avant plus tard, beaucoup plus tard. Je ne pourrai pas vous raconter comment lorsque les tests d’ovulation sonnaient tambours et trompettes, papa revenait du boulot en vitesse pour tenter coûte que coûte de vous faire apparaître. Je ne pourrai pas vous raconter avant longtemps, comment papa tenait les jambes de maman en l’air en calculant méthodiquement les minutes suffisantes pour vous rendre à destination. Les rendez-vous chez le médecin, les calendriers infernaux, les tests ridicules sur internet, l’acupuncture, les suppléments, les exercices, les superstitions. Presque deux ans à vous porter à bout de bras, à en avoir mal partout, à s’endormir inquiets de ne jamais vous rencontrer et se réveiller tristes de ne pas vous trouver à nos côtés.
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Puis, un jour de mai où il pleuvait tellement que la voiture laissait entrer l’eau par les portières sur l’autoroute et où papa et maman étaient assis par terre sur la grande véranda, à regarder la pluie tomber, nous avons appris que vous étiez là!
Jamais je n’aurais soupçonné que vous alliez pousser dans un autre corps et que je n’allais pas sentir vos coups à l’intérieur de moi, mais vous étiez bel et bien là, dans ce ventre qui menaçait déjà d’exploser et dans ce cœur qui ne savait quoi faire de vous. Mais nous, nous savions!
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Toutes ces années à vous porter envers et contre tous, à vous chérir, à vous imaginer et vous étiez là, bien réels! Nous avions si hâte de vous voir, de vous toucher, de vous aimer! La première fois que je vous ai vus à l’écran du moniteur d’échographie, vous aviez 30 semaines. Vous étiez si petits, mais déjà mon amour pour vous était plus grand que l’univers. Je vous ai touché, à travers la peau du ventre dans lequel vous avez grandi, tendue comme un tambour, et l’un de vous m’a donné un coup de pied et j’ai songé « faites qu’ils m’aiment ».
Lorsque j’attendais votre arrivée dans la salle d’opération avec mon bonnet ridicule et mes ongles rongés, j’accouchais moi aussi. Je vous donnais naissance. Je vous donnais la vie. Des années à vous porter dans mon cœur, dans mon âme et à vous emporter partout avec moi.
Lorsque fut le temps de passer aux choses sérieuses et d’aller se tenir bien droits devant madame la juge en espérant très fort qu’elle dise oui tout de suite et que vous puissiez porter notre nom, Félix dans mes bras et Oscar dans ceux de papa, j’ai accouché à nouveau. Lorsque le marteau a raisonné dans la salle et que la juge nous a demandé d’avancer pour pouvoir vous serrer dans nos bras, j’ai su que je ne m’étais pas trompée en vous attendant aussi longtemps, aussi fort. Lorsque les gens dans la salle ont applaudi, émue, j’ai remercié la vie de m’avoir entendue, et de vous avoir déposés sur ma route. Une histoire toute simple devenue un conte de fées, grâce à vous.

Plus tard, beaucoup plus tard, lorsque des gens qui ne comprennent pas comment on peut être un parent sans l’être de façon biologique voudront vous faire du mal avec leurs mots, rappelez-vous toujours que vous avez été portés plus que n’importe qui, dans toute l’histoire de l’humanité, que vous êtes plus désirés que quiconque et que le jour de votre naissance, c’est de notre cœur que vous êtes sortis.

MELANIE M

MÉLANIE M.

La dysplasie de la hanche : de kessé? – Partie 1

 

 

Parlez-moi d’un titre sexy!

Tout a commencé l’après-midi même de sa naissance. Ma petite poulette se fait examiner par un vieux pédiatre très gentil, et clic!, on entend un bruit lorsqu’il lui ouvre les jambes. « Dysplasie de la hanche droite », dit-il, d’un ton paternel et rassurant. Il ouvre encore. Clic! « Peut-être même de la gauche. »

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Est-ce grave docteur? «Non, non, ce n’est rien. Je vous réfère à Shriners, ce sont les meilleurs. Attendez leur appel. »

Mes points sont tout frais, ma tête est ailleurs. Il y a quelques heures, je suppliais le personnel médical de me faire une césarienne, en vain. Mes hormones s’écroulent, j’essaie d’agir normalement, mais tout ce que je voudrais, c’est avoir trois ans et me réfugier dans les bras de ma mère, si la vie me le permettait. J’entends que ce n’est rien, j’entends qu’on sera pris en charge et de ne pas nous inquiéter. Je replonge dans ma brume postnatale et j’oublie. J’oublie d’en parler lorsqu’on me demande comment va bébé, j’oublie le nom de cette « condition ».

Pas l’amoureux. Une fois retombé (un peu) sur ses pattes, il entreprend des recherches et me sort ça :
Crédit : https://andreacreighton.files.wordpress.com/2012/04/pavlik-harness.jpg
Note aux parents : votre enfant ne sera pas SI heureux de porter ça.

« Oh shit. Je crois que c’est ce qu’elle va devoir porter. Un harnais de Pavlik. »

Quoi? De kessé?!

Ah oui… Vague souvenir de l’hôpital, du diagnostic presque chuchoté du bout des lèvres. La dysplasie. Une dislocation de la hanche, des deux hanches pour notre poulette. En gros, il s’agit de la tête du fémur qui n’est pas bien encastrée dans l’os de la hanche, me disent les nombreux sites internet que je consulte alors. Cela peut mener une personne à boiter et à éprouver des douleurs. Environ un bébé sur 1 000 naît ainsi.

Par quoi la luxation de la hanche est-elle causée? Nul ne le sait réellement, mais on retrouve plusieurs facteurs communs chez les personnes atteintes :

le fait d’être de sexe féminin (sans commentaires!);
le fait d’être le premier né de la famille (bébé aurait pu manquer d’espace dans l’utérus);
le fait d’être caucasien (la dysplasie serait plus fréquente en Europe);
le fait d’être né en siège;
le fait d’avoir des antécédents familiaux (dispositions génétiques).

Je panique. Notre fille cumule 4 facteurs sur 5.

Ma p’tite nana va devoir porter ça? Elle n’a que deux semaines. Déjà, je suis persuadée qu’elle fait du reflux gastrique, qu’elle souffre peut-être d’une intolérance à la protéine bovine. Je m’épuise à essayer de calmer tous les jours des pleurs incompréhensibles, des crises interminables, pis en plus, on va devoir lui faire porter ça?

Son pédiatre nous répète : « Ce n’est rien, votre bébé ne s’en rendra pas compte! »

Heu… Non.

La suite dans un autre billet, mais sachez que ça finit bien. ☺

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CLAUDINE N.

L’accouchement, la plus belle journée de ta vie… Vraiment??

 

Je trouve toujours ça drôle quand une femme dit : « Moi, mon accouchement c’est la plus belle journée de ma vie. » Ah oui? Tu es sûre?

Je veux qu’on se comprenne bien là, PHYSIQUEMENT expulser un humain de tes entrailles (!!) est la plus belle journée de ta vie??? Je comprends que théoriquement, sur papier, dans tes rêves les plus fous, oui, c’est THE day, mais pour vrai de vrai là, quand tu as le goût de vomir ou de t’évanouir (ou les deux en même temps) à chaque contraction, tu serais vraiment game de me dire, sur le vif, que tu trippes ta vie?? Que de tolérer une si forte douleur à vouloir en finir avec la vie (l’infirmière n’a pas voulu) est si amusant??? Jure-le-moi! (Pas le droit de croiser les doigts ou les orteils!) Rappelle-toi, quand tu as eu de la difficulté à t’asseoir pendant un mois, avais- tu le goût de recommencer, là, on the spot? Mais quoi, c’était si beau? Non?

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Photo Barbie accouchement – Crédits Pixabay

Là, je sais que certaines femmes vont me dire qu’elles ont eu à peine le temps de tousser et que leur p’tit mec ou leur p’tite nana est sorti/e seul/e dansant dans un champ de pâquerettes… Que vous n’avez pas eu besoin de points de suture, pis toute. Ben vous, vous ne comptez pas!

Moi là, l’image de la plus belle journée de ma vie est quelque peu différente que d’avoir les pieds dans des étriers à se faire crier : «POUUUSSSEEEE, ÇA Y EST PRESSSSSQQQUUUUEEE! », qu’on se le dise. Je pense plus à quelque chose comme : moi sur une plage à Hawaï, un p’tit drink alcoolisé à la main, qui regarde mon chum, David Beckham, faire du surf! Les enfants qui crient en arrière- plan, mais ce ne sont pas les miens, ils sont restés au Québec! ÇA, c’est du rêve, mes amis!

 

Que tu me dises que le fait d’avoir concrètement créé un humain, que de recevoir de l’amour inconditionnellement, d’aimer à en avoir mal jusqu’en dedans et de le voir évoluer à la vitesse de l’éclair est l’expérience la plus éprouvante, mais ô combien la plus enrichissante de ta vie, LÀ, je suis d’ accord avec toi! Mais que tu me dises que la journée où tu as accouché est la plus belle journée de ta vie, j’te crois juste pas!

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CATHERIEN M.

Jour de pluie

Avez-vous déjà été intimidé par la prestance d’un enfant? Moi oui, par un p’tit mec de 4 ans que l’on a surnommé Mowgli. Première rencontre, un jour de printemps, j’entends un brouhaha à l’extérieur (à l’intérieur, la seule source de bruit provenant de mon logis était le ronflement nasal de qualité bovine de mon chien). En regardant par la fenêtre, je l’ai vu dans toute sa splendeur, criant, une épée de mousse à la main, à vélo vêtu seulement d’un short cargo avec ses dreads au vent. Oui, vous avez bien lu, des dreads! La mâchoire inférieure pendouillant, me croyant victime d’hallucinations à saveur du film Cœur vaillant, j’ai regardé mon café chaud (je n’avais pas encore de petite poulette à l’époque). Premier réflexe de pensée : l’insalubrité de sa tignasse! Ensuite, j’ai imaginé que ses parents devaient vraiment avoir perdu le contrôle pour laisser un enfant de 4 ans copier Bob Marley. Bref, j’ai tellement jugé cette famille-là gratuitement et chaque apparition flamboyante de Mowgli ne faisait que me scier les jambes; toujours les pieds nus et noirs, du gazon dans les cheveux, dehors du matin au soir qu’importe la météo. Le croiser sur le trottoir me rendait inconfortable, il avait une personnalité forte et assumée.

ML

J’avais l’œil critique typique de la grande personne avec des verres qui ne voient qu’en surface et pour qui l’extravagance déstabilise voire même irrite. Ma vision normale m’est revenue un jour de pluie. Je regardais par la fenêtre et je l’ai vu, toujours avec son short et pour une fois les pieds vêtus de bottes de pluie. Il jouait seul à sauter dans les flaques d’eau. J’ai eu un flash, de mon frère et moi sautant dans une gigantesque flaque qu’un égout pluvial bouché avait créé, riant à gorge déployée le visage tourné vers le ciel pour goûter à la fraîcheur de la pluie. Le genre de souvenir qui gonfle le cœur et qui ramène les mêmes sentiments ressentis à ce moment-là de façon vive et claire. J’ai baptisé ce souvenir dans ma tête : liberté. Je suis devenue nostalgique de la petite fille que j’avais été; celle qui n’avait pas peur du regard des autres, celle qui ne cherchait pas à plaire, celle qui avait des comptes à rendre qu’à 2 seules personnes : Papa et Maman. Je me souviens qu’à cette époque, si je rentrais sans branche d’arbre dans les cheveux, ce n’était pas une bonne journée. Mowgli m’a ramenée à mon cœur d’enfant et depuis, je ne peux plus poser mes yeux sur lui sans ressentir un élan de gratitude. Grâce à lui, j’ai envie d’être une maman poule qui s’émerveille à nouveau devant la simplicité de ce qui nous entoure. Je souhaite de tout cœur que Mowgli ne soit pas étouffé dans ce monde aux contours rigides et que ma fille jouisse de ce sentiment de liberté, de préférence les dreads en moins! J’ai quand même une limite ;).

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Magali L.

Mes suggestions en préparation d’une fête d’enfant

Mon fils vient d’avoir 1 an! Le premier anniversaire de bébé était pour moi synonyme de GROS party. Si c’était juste de moi, on aurait repris la liste intégrale des invités de notre mariage pour les convier à célébrer la première fête de notre garçon. Je me suis retenue à 3 mains pour ne pas booker un clown, un magicien, un château gonflable, des feux d’artifices, une chorale, un gâteau de la taille de notre maison pis tout ce qui est vraiment too much pour un si jeune enfant qui ne l’appréciera pas vraiment… On a donc réduit (de beaucoup) la dimension des festivités. J’ai ainsi fait des recherches afin de rendre cette fête mémorable sans pour autant devoir hypothéquer notre maison…
Voici donc mes musts/coups de cœur pour une fête d’enfant qui, on l’espère, sera réussie!
1) Chandail à l’effigie de l’âge de l’enfant de Whistle & Flute

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Photo t-shirt crédit : Sarah Boisvert
Ça évite la confusion sur l’âge et l’identité du fêté! 😉
2) Coussin en chiffre de Cyan (style ballon mylar)

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Photo coussin crédit : Sarah Boisvert
Nous avons d’abord acheté un gros ballon Mylar en forme de « 1 » gonflé à l’hélium, mais je dois avouer que j’ai un faible pour ce coussin. C’est encore plus cool et ça résiste au temps de même qu’aux petites dents!
3) Ballons piñata de Nouwee

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Photo ballons crédit : Sarah Boisvert
Gros coup de cœur pour cette entreprise québécoise qui propose des ballons transparents remplis de confettis. Ils sont donc beaux lorsqu’ils sont gonflés, mais la magie opère surtout lorsqu’on les fait exploser, a.k.a. une pluie de confettis! Ouiiiiii!!!!!
4) Affiche personnalisée de Chalk mind

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Photo affiche crédit : Sarah Boisvert
En plus d’être un bel élément décoratif, c’est également un beau souvenir à conserver. En plus d’être une très belle idée de cadeau à offrir.
5) Tatouages de fête de Pico Tatoo

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Photo tatoo crédit : Sarah Boisvert
Les tatouages temporaires de Pico n’ont plus besoin de présentation, mais savez-vous qu’ils offrent des tatoos sur le thème de l’anniversaire? C’est trippant pour les petits comme pour les plus grands!

Il ne manque plus qu’un gâteau et beaucoup de ballons partout! Évidemment, une fête d’enfants peut très bien être un succès sans tous ces éléments, mais avouez que c’est quand même pas mal cool! 😉 Amusez-vous!

Quels sont vos musts de party de fête d’enfants? (je le ajouterai volontiers à ma liste pour l’année prochaine!)

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Photo cover crédit : Naomie Gagnon

Pico

L’autre jour, en donnant la douche au plus vieux, mon beau brun veut frotter une tache rouge et jaune sur son p’tit bras, ce qui lance une crise de bacon : « NONNN PAPA! VOYONS! C’est mon tatoo des Flames de Calgary! » Et papa qui lui répond : « Pfff, voyons, c’était évident! »
Eh lala! Nous, on trouve ça « ben laite » des tatouages de Spiderman, de Flash McQueen ou bien d’équipes de hockey sur nos p’tits mecs. En moins d’une journée, ils ont toujours l’air de belles grosses taches malpropres. Mais eux, ils aiment donc ça, les tatoos, et surtout, ils trouvent ça tellement cool de les garder le plus longtemps possible.

Ça m’a tout l’air que deux autres jeunes mamans poules partageaient mon opinion sur ce qu’on retrouvait sur le marché du tatouage temporaire au Québec.
En effet, il y a trois ans, après plusieurs recherches, Marie-Pier et Léonie, deux mamans graphistes, se sont lancées les deux pieds dans le vide afin d’offrir un produit de qualité qui met leur créativité à l’avant-plan.

J’ai connu les tatouages Pico grâce à mon amie Krykette et maintenant j’en suis « addict »; j’en mets partout! J’ai même pensé que l’an prochain, le père Noël pourrait s’en servir pour identifier les cadeaux des enfants, ce qui tromperait notre plus grand qui s’amuse à brasser les boîtes lui étant destinées.

Pour ajouter encore plus d’originalité, Marie-Pier et Léonie se sont associées à d’autres créateurs québécois afin d’offrir la collection Pico signature. Nous pouvons y retrouver les dessins de Julie Cosette, que l’on connaît pour les doudous Olé hop que mon p’tit mec adore (psst.. c’est devenu mon cadeau préféré à offrir pour un shower de bébé). On trouve aussi des dessins signés Mini Bohème, qui est connue pour ses magnifiques poupées, ainsi que des créations de plusieurs autres artistes (parce que oui, ce sont des artistes, et c’est beaucoup trop magnifique ce qu’ils font).

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Comme mentionné plus haut, j’ai connu les tatouages Pico pendant une séance shopping avec mon amie Krykette qui a acheté des tatoos de culottes colorées afin d’encourager sa petite poulette lors de l’apprentissage de la propreté. J’ai par la suite testé les tatouages de légumes déguisés en super-héros avec notre grand mec de 7 ans. Moi qui croyais qu’il m’aurait trouvée nounoune avec mes tatoos. Ben non! Les légumes ne sont pas très populaires auprès de Félix, mais il les a trouvés délicieux lorsqu’il a pu manger les mêmes que ceux qu’il venait de se tatouer sur le bras! On a aussi tatoué son petit frère de 9 mois, et ce, sans aucune crainte, car les tatouages Pico ne contiennent que des colorants de grade alimentaire et sont hypoallergènes.

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Pour voir ces super tatouages, allez visiter la page Facebook ou le site Web de Marie-Pier et de Léonie :

Facebook : https://www.facebook.com/pico.tatoo/?fref=ts

Site Web : http://www.picotatoo.com

En prime, elles offrent plein d’autres beaux produits!

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MÉLANIE P.

Tranche de vie : le spasme du sanglot

 

Dès son premier jour de vie, Arnaud, mon p’tit dernier poulet, nous a montré toute sa force de caractère lorsqu’il s’est « pâmé » devant le pédiatre qui lui faisait son examen de santé. Je le trouvais dont mignon de se fâcher comme ça, aussi jeune, alors que le médecin, lui, m’a dit quelque chose qui ressemblait à : « Déjà? Ça promet… »

Arnaud a commencé très jeune à faire des spasmes du sanglot. Si vous n’avez jamais vu d’enfant en faire, fermez les yeux et imaginez votre petit, la bouche ouverte, devenir mauve et arrêter de respirer pendant un court moment (pour la mère, on dirait que ça dure 1 h 30, mais en réalité ça dure quelques secondes…), reprendre son souffle et hurler sa vie… Voilà, fin de l’exercice de visualisation!

Au début, on ne voyait pas d’inconvénient puisqu’on répondait immédiatement au besoin d’Arnaud, alors les spasmes n’augmentaient pas en intensité ni en fréquence. Puis vers 1 an,  il en faisait pour tout et pour rien, plusieurs fois par jour! J’avais déjà demandé à un médecin quoi faire et il m’avait indiqué que c’était des caprices et d’ignorer les crises… Mon fils a bien compris notre tactique, il a dû se dire « vous m’aurez pas facilement de même! », il s’est mis à être plus intense dans ses crises et à perdre connaissance… Oui, oui! Il perdait connaissance! Une demi-seconde, mais c’était une demi-seconde de trop dans le cœur d’une maman poule. On a donc recommencé à se dépêcher à répondre à ses besoins parce qu’on avait peur qu’il se cogne en tombant dans les pommes.

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Puis, un jour, Arnaud s’est mis en colère durant un repas. Il avait pris une bouchée avant sa crise et quand il a repris son souffle, il s’est étouffé, mais vraiment étouffé. On a dû appeler l’ambulance et heureusement, on a réussi à le dégager avant son arrivée. Cela a été la goutte qui a fait déborder le vase, la cerise sur le sundae, la barre sur le T… Vous avez compris qu’on était au « boutte du boutte »!

On a donc été consulter une psychologue pour les enfants. Pas Arnaud, il était trop jeune, mais pour nous, les parents, pour savoir comment agir devant ses crises. Elle nous a expliqué que certaines personnes ont la mèche courte; Arnaud n’avait tout simplement pas de mèche… Comme on répondait toujours à ses besoins rapidement ou qu’on le prenait dans nos bras, il n’avait pas appris à gérer ses émotions. On a donc eu des devoirs à faire, y aller tranquillement, étape par étape pour qu’Arnaud puisse apprendre à se calmer de lui-même. Encore aujourd’hui, Arnaud est un petit garçon avec du caractère, mais il ne fait plus de spasme du sanglot. Par contre, je pense qu’à chaque fois qu’il se fâche, je m’assure qu’il n’a pas de nourriture dans sa bouche…J’espère que ça va passer, ça risque d’être gênant si je fais ça la première fois qu’il amène sa blonde à souper…

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EMILIE B.

Mes incontournables de vacances

Mon mari et mon fils n’avaient jamais goûté aux fins plaisirs des voyages tout inclus de Cuba. Je dis ça avec un ton semi-condescendant parce que je trouvais ça tellement looser d’aller là, puis 2015 est arrivé. Une année haute en rebondissements et surtout remplie de journées de 14 heures de travail pour mon homme.

Le tout inclus était ce dont nous avions besoin et je suis bien contente de l’avoir essayé en famille. Loin de nos aventures et hôtels miteux habituels, nous avons séjourné dans un 4 étoiles (lole!) de Cayo Largo. En partant, cette île est magnifique et on y est bien. Loin d’être une experte, j’ai quand même envie de partager les petits trucs qui m’ont aidée là-bas. Je tiens à dire que mon fils est vraiment calme et relax au Québec. Il a eu 2 ans lors de nos vacances et il a eu des petites passes monstrueuses (tout est rentré dans l’ordre, merci).

L’avion : en tant que faux fan de Star Wars (mais qui chante quand même pas pire bien la chanson de Darth Vader), Elliott n’a pas voulu écouter le film. Nous étions bien contents d’avoir loadé le iPad d’épisodes de Pat Patrouille, de Dora (il a fait une fixation sur elle durant tout le voyage, comme c’est drôle) et de Bob le train (pires chansons du monde). L’application Kid Zone a vraiment été pratique.
Les repas : Oui le iPad a été notre dernier recours pour les super soupers au resto à la carte, mais sinon les étapes avant de s’y rendre étaient celles-ci : pâte à modeler (en petits contenants du magasin à 1 $), crayons de cire, petites voitures, petits jouets divers et peut-être parfois des biscuits au chocolat weird qui venaient du petit magasin cher de l’hôtel…

La plage : des amis vraiment gentils nous ont prêté une tente de plage, parfaite pour qu’il joue à l’ombre. Je suis allée dans un grand magasin acheter les jouets de sable les plus compacts et je les ai donnés à un membre du personnel de l’hôtel avant de partir. J’avais apporté 6 983 698 couches, alors je manquais de place.

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La sécurité : flotteurs pour la piscine, une TONNE de crème solaire 60, énormément (trop) de chasse-moustiques (Zika oblige!). J’avais également du Gravol et du Pedialyte en réserve (merci encore à nos amis gentils qui sont allés en voyage juste avant nous). J’ai trouvé un suit de dinosaure/wetsuit qui m’a permis d’être moins paranoïaque du soleil toute la semaine. J’ai également acheté un beau chapeau Alice & Simone qu’il n’a pas voulu porter… Mais au moins, il ne voulait pas enlever sa casquette Whistle & Flute qui a, soit dit en passant, survécu au chlore, au soleil, au sable et au OxiClean à la maison!

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Pour conclure : j’ai acheté, juste avant de partir, une poussette pliante qui a un siège qui se baisse, sous les recommandations d’à peu près tout le monde dans mon entourage et finalement, ce n’était pas un 100 $ mal investi. J’ai pris n’importe laquelle dans un magasin grande surface et finalement je l’aime beaucoup.

Et toi, as-tu d’autres items indispensables pour tes voyages en famille?

JULIE

JULIE B.

Cercle des fermières 2.0

Noël 2010, je déballe un cadeau qui à première vue serait qualifié d’anodin, mais qui au final a totalement changé ma vie : un livre de recettes. J’ai lu ce livre de A à Z durant une semaine les soirs, bien blottie dans mon lit, comme si c’était un roman captivant. Je prenais même le temps de lire des passages à voix haute à mon chum, qui me jugeait pour mon choix de lecture, pendant que de son côté, il gloussait devant son Garfield. (Nos choix de lecture ne sont pas toujours les plus profonds, mais on aime ça glousser que voulez-vous!)
Le livre était girly à souhait et vantait la beauté de recevoir en cuisinant bien chill avec ses amis un verre à la main (ou 2-3 dépendamment du type de semaine que nous avions traversée). Je tiens d’ailleurs à remercier la personne qui a créé le Merlot, big thump up! Il n’était pas question de « je cuisine en folle toute la journée pour avoir l’air de la parfaite hôtesse, mais en réalité j’ai hâte que vous partiez parce que je suis épuisée et que je rêve d’envoyer promener ma brassière ». Bref après avoir terminé cette lecture, j’ai ressenti une urgence de faire découvrir ce livre et de le « vivre ». J’ai contacté 3 filles à qui j’avais le feeling que cette aventure tenterait. On a établi un protocole : 1 fois par mois, nous nous rassemblons pour un souper entre « folles ».
Nous avons réussi le pari pendant 4 ans. Je peux dire que grâce à ces soirées, j’ai sauvé une fortune en thérapie! Nous avons abordé tous les sujets et sans censure. Nous avons ri, pleuré, réconforté, comparé et cela souvent dans la même soirée! Depuis, nous avons nos carrières bien implantées, nos familles en construction et l’horaire qui vient avec. Pour toutes ces raisons, nous avons choisi de distancer nos rencontres, ce qui a donné comme résultat un manque profond de ressourcement ressenti par chacune d’entre nous. Nous avons réalisé que ce moment nous faisait exorciser tellement de choses qu’il en était presque vital de le réintégrer.

image2 Texte2 Avril_Magali Loiselle
Mon conseil, prenez le temps de voir ceux qui vous font du bien sur une base régulière. Oui ça demande une organisation, mais le bien-être qui en découle vaut amplement la peine. Je crois sincèrement que grâce à elles, j’ai fait du cheminement sur ma personne et même à certains moments, peut-être sauvé en antidépresseurs. Avec les réseaux sociaux, les gens mettent en premier plan des histoires et des photos avantageuses qui laissent penser que tout est rose partout et tout le temps, mais ce n’est pas la réalité. Ces filles-là sont mon cercle des fermières 2.0 et c’est puissant, je vous le dis.
Lors de notre dernière rencontre, nous nous sommes laissées avec une date de réservée et un plan : soirée tapas et films. J’en glousse d’excitation déjà! (je devais être une dinde dans une autre vie et maintenant je suis une maman poule, tout un karma!)
Avez-vous des rendez-vous amicaux libérateurs vous aussi?

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MAGALI  L.