Mes tendances favorites pour les minis

 

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Chandail manches longues : H&M, Pantalon coton : l’Aubainerie, T-Shirt : P’tit mec P’tite nana, Couvertures : Winners
#1 Le noir et blanc

Que ça soit dans le décor ou les vêtements, j’adore la tendance du noir et blanc. C’est simple, unisexe et donne un look très chic en toute simplicité et que l’on peut retrouver partout à tous les prix.
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Crédit: Pinterest

#2 Les formes géométriques

Encore dans le même style minimaliste, j’aime beaucoup les formes géométriques. Cela permet d’ajouter une « twist » plus originale et plus moderne à un ensemble. Parce qu’un ours fait avec des triangles, c’est tellement plus cool que Winnie the pooh!
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Pull manches longues : Boxed apparel, T-shirt : P’tit mec P’tite nana, Pantalon : Coton Vanille
#3 Le bois

Autant que mes enfants adorent leurs gros jouets pleins de couleurs, qui allument et me donnent des migraines, autant je les déteste! J’aime que certains de leurs jouets complémentent le décor. C’est pour cela que j’adore les jouets de bois. Leur look est tellement beau que je m’en sers même comme décoration des fois! C’est un gros plus si, comme moi, vous habitez en condo ou en appartement et que vous n’avez pas une salle de jeux isolée.

 

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Melissa Leduc

MELISSA L.

Ma nostalgie des Fêtes

 

Je suis une fan de Noël; depuis que je suis toute petite, j’adore le temps des Fêtes. La musique, les décorations, les marchés de Noël, gâter mes proches, la bonne bouffe et en plus j’ai récemment découvert les cafés Édition spéciale du Starbucks, ils sont juste trop bons! Bref, j’adore ce temps de l’année.

Beaucoup de mes souvenirs d’enfance se retrouvent à cette période. Je revois encore mon père mettre le même disque de Noël pour nous annoncer qu’on allait faire le sapin. Chez nous, on avait un vieux sapin artificiel. Le genre qu’on devait assembler branche par branche. Une fois le sapin monté, mon père s’occupait de démêler le tas de lumière avant de les enrouler autour de l’arbre. Ensuite ma mère prenait la relève et on l’aidait à le décorer. Quand je pense à Noël et mon enfance, je pense surtout au réveillon le 24 au soir. Ma famille et moi, on allait à la messe, pour ensuite revenir à la maison où ma mère nous préparait des petites bouchées. Rien de super fancy là, mais pour mon frère et moi, c’était un vrai festin de roi! Après le repas, on courait mettre nos pyjamas et on allait s’installer en famille au salon. Mon père allumait un feu de foyer (un vrai là, avec des bûches qui crépitent) et on se mettait un film, pratiquement toujours le même, le classique du temps « Maman j’ai raté l’avion » puis on se collait en famille.

Le 25 décembre, c’est en famille avec mes grands-parents, les sœurs de mon père et mes cousins/cousines que ça se passait. Tout le monde était content de se retrouver et chaque famille apportait sa contribution pour le repas. Il y avait de la bouffe pour une armée et on mangeait jusqu’à rouler par terre. C’est bien la seule fois dans l’année où mes parents me laissaient manger plus d’un dessert…quelle joie! Dans le temps, ça veillait tard, on jouait à des jeux et mon grand-père se déguisait à notre insu pour faire le père Noël. Nos yeux d’enfants brillaient à chaque cadeau que l’on recevait. Bref, c’était le bon temps.
Malheureusement les choses changent, on vieillit et nous avons tous des obligations différentes. Pour ma part, nous sommes plusieurs dans ma famille avec des horaires atypiques, alors nous ne sommes pas toujours en congé lors des jours fériés. On doit s’adapter, car l’important c’est de pouvoir se voir. Pour nous, Noël n’est plus toujours le 24 ou le 25 décembre, mais bien quand nous sommes tous disponibles. Aussi, autant du côté de mon chum que du mien, nos familles ne se réunissent plus en grand nombre pour fêter Noël. Quand j’y pense, je trouve ça triste un peu parce que je garde tellement un beau souvenir de cette époque et ça me rend nostalgique. Que voulez-vous, j’ai un cœur d’enfant quand il s’agit de Noël!

Parfois j’ai l’impression que dans mon entourage, on a perdu la magie du temps des Fêtes. En fait, je crois qu’on ne prend plus le temps de prendre son temps, de savourer la période des Fêtes sans que ce soit une corvée de recevoir à Noël. Fêter Noël ne devrait pas être compliqué, mais de nos jours, on dirait qu’on est centré sur soi-même et qu’on ne prend plus la peine de remettre le compteur à zéro le temps d’une soirée. Pourtant il serait si simple de juste oublier notre quotidien et de profiter du moment avec les gens qu’on aime. Une tradition qui perdure depuis que je suis avec mon chum, c’est notre fameux souper d’amis où l’on se réunit la gang ensemble un samedi de décembre. J’adore mes amis pour ça, notre souper de Noël c’est sacré et tout le monde doit y être!

 

Cette année sera le premier Noël de notre petite poulette. C’est peut-être pour ça que je tiens tant à vivre un beau Noël comme dans mes souvenirs, car comme je suis en congé de maternité, je ne travaillerai pas pour son premier Noël. Je sais au fond de moi qu’elle ne réalisera pas la signification de cette journée et qu’elle n’en gardera aucun souvenir, mais si vous saviez comment c’est secondaire pour moi. Quand on a un horaire où l’on travaille les jours fériés, on prend tout ce qui passe et cette année je veux profiter pleinement de ce premier Noël.

Quand j’ai raconté à mon chum ma nostalgie du temps des Fêtes, il m’a dit : « Ben chérie, on a juste à créer nos propres traditions pour avoir d’aussi beaux souvenirs ». Aussi simple que ça! En une phrase il a réussi à faire disparaître l’angoisse qui me rongeait depuis plusieurs jours. C’est pour ce genre de paroles que j’aime mon chum, le papa poule qui ferait tout pour nous rendre heureuses.

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JULIE H

Le rêve d’une grande famille

Maman, belle-mère (ouf! Ça sonne comme «sorcière» me semble! Je dirais plus belle maman dans ce cas!), artiste, designer (ça sonne «glamour», ça, me semble…Ah! pis j’le laisse comme ça!)… Jamais je n’aurais imaginé que mon horloge biologique ressonerait à 31 ans (ce doit être le changement d’heure qui a provoqué ce chamboulement…). Qu’est-ce qui s’est passé??? Je n’ai rien vu venir! Pourtant, il n’y a pas si longtemps, c’était très clair que mon amoureux, à l’aube de ses 40ans, avec déjà 3 garçons (assez actifs merci! ) et les tempes grisonnantes, avait assez donné! Mais non! BOOM !!! Je sais désormais que l’horloge biologique est une réalité physiologique inéluctable qui crée une urgence particulière.

Mon garçon va avoir 3 ans, il pousse comme de la mauvaise herbe et voilà que le désir d’avoir une grande famille refait surface. Le fait de le voir si triste chaque fois que ses frères retournent chez leur maman a peut-être pesé dans la balance… (Juste en passant… la «Maman», ça, c’est un sujet à venir dans un prochain article 🙂 ) Bref, après avoir fait plein de farces à mon amoureux (Oui, oui…disons que je sondais le terrain! LOL ) sur le fait que notre famille serait plus complète avec un autre bébé, je crois avoir réussi à semer la graine du doute (… pas de jeux de mots à faire ici!) dans sa tête aussi. Les discussions au sujet de se faire couper «le canal famille» ont cessé… OUF! Mon coeur s’arrêtait chaque fois que le mot «vasectomie» était prononcé! Il fallait que je me rende à l’évidence… je voulais un deuxième enfant.

Eva, si c’est une fille (ce qui apporterait un bel équilibre à la famille :)) et «monsieur X» si c’est un garçon (tout simplement parce que le plus beau nom, Louca le porte déjà et que tous mes choix de «vieux» noms ne passent pas au conseil! lol). Mais encore là, tout n’est pas gagné…je dois être convaincante, user de stratégies et trouver LES arguments qui vont peser dans la balance. C’est ici que mon côté «mausus de chialeuse» entre en ligne de compte (ben oui, j’ai des défauts! Mais mes qualités font qu’on les oublie! Oui, oui! Je vous le jure!). Je vous explique…

Chez moi, le hockey prend une place importante. Disons qu’ avec deux enfants qui font partie d’une équipe et qui ont parfois jusqu’à 5-6 parties (ou pratiques) par semaine, mes fins de semaine sont «scraps» (j’aurais pu trouver un autre terme comme «foutues» ou «gâchées», mais ces termes n’étaient pas assez représentatifs à mon avis!)

À chaque fois qu’Alex me dit: «Ce soir, il y a du hockey!», c’est comme si c’êtait une surprise qui arrive au moment où j’ai des tonnes de choses à faire… (mon subconscient tente de refouler ces moments…J’en suis certaine!) Pourtant, je sais très bien QUAND les garçons doivent se rendre à l’aréna et à quelle heure! Je m’en confesse, je déteste la vie d’aréna! Mais je fais ma part, parce que c’est important pour les garçons et qu’ils ont besoin de ce temps pour dépenser leur trop plein d’énergie.

Puis un jour, lors d’un long voyage en voiture, mon conjoint et moi avons eu une discussion sérieuse… (parce que «prendre la décision d’avoir un enfant» ce doit être une décision réfléchie) Et c’est à ce moment que «l’entente» a été conclue, que «l’accord» est passé: Go! On essaie pour un autre bébé! (*lire ici:«J’aimerais avoir des jumeaux… d’un coup mon horloge biologique se remettait à faire des «free games»! ). Le «marché»? Je n’ai plus le droit chiâler (plus JAMAIS! Issshhhhhh!!!) à cause du hockey (Vous vous imaginez à quel point je devais être «gossante» pour que ça fasse l’objet d’une entente aussi sérieuse! ) Maintenant, il faut que je respecte mon entente; et je travaille fort, parce que ça vaut la peine…TELLEMENT!

Depuis cette belle promenade en voiture, on se réinvente nos histoires de famille futures, avec en tête un projet commun. Semblerait toutefois que ce soit moins évident qu’à la première grossesse; l’achat de tests d’ovulation et de grossesse fait presque partie de notre budget! J’en suis même rendue à essayer les trucs de grands-mères (qui ne fonctionnent clairement pas! ). Ce «petit poulet» n’est même pas encore conçu que je rêve à lui, à sa future «binette», je l’imagine blond ou brun, avec les yeux et le nez de papa, la bouche de maman…Je magasine même la future poussette et la bassinette (dire que je me suis «débarrassée» de tout cela il y a à peine 1 mois! ). Mon corps, ma tête et mon coeur sont prêts à accueillir un 2e enfant. J’ai hâte de refaire le monde accompagnée de princesses ou de chevaliers, j’ai hâte de chanter «Cadet Rouselle» à tue tête dans la voiture avec Louca qui danse sur la banquette arrière.

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JESSICA H.

J’ai un beau château….

 

 

Constat du mois : des chansons pour enfants, je suis juste plus capable d’en écouter… Il faut dire que je suis éducatrice et que depuis 16 ans, c’est ce qui tourne en boucle pendant la sieste des amis. Honnêtement, je les déteste depuis toujours!

Tu en connais beaucoup toi des adultes (sans enfants) qui écoutent les 10 chansons enfantines les plus populaires lors d’un road trip? Non y a personne qui fait ça, on écoute de la musique d’adultes.

Mais qui a décidé que les enfants doivent écouter de la musique d’enfants? Enceinte de ma première poulette, je lui faisais écouter plein de genres musicaux (excepté de la musique pour enfants). Elle a écouté du classique, du québécois, du bon vieux rock des années 80 (ça c’est de la vraie musique!) et même du heavy métal pour faire plaisir à papa. Je me souviens même d’une période de coliques assez intense le matin où elle pleurait, pleurait, pleurait sans arrêt. J’avais essayé tous les trucs possibles et inimaginables pour la calmer, rien n’y faisait. La télé était ouverte et Salut Bonjour était à l’antenne. Il parlait du prochain spectacle de Bon Jovi et ils ont joué une de ses chansons « You give love a bad name ». En l’entendant, les pleurs de ma petite poulette ont cessé d’un coup…et elle l’écoutait (il faut dire que maman est une méga fan et qu’elle l’a beaucoup entendu). ALLÉLUIA!!!

Un jour, une amie (merci Marie-Hélène) m’a fait découvrir le parfait mélange des deux genres musique pour enfants/ pour adultes : Rockabye Baby. Wow! Ils ont transformé de merveilleux classiques du rock en douces berceuses pour enfants. J’y ai découvert du Metallica, du Pink, du Aerosmith, du U2, du Blink 182, du Bon Jovi et j’en passe.

L’heure de la sieste est devenue beaucoup plus agréable. Bien sûr, je leur chante également les classiques de la chanson pour enfants, mais j’ai aussi l’impression de leur faire découvrir de nouveaux genres.

Mes p’tites nanas adorent écouter de la musique. Elles écoutent de tout et j’aime croire que j’y suis un peu pour quelque chose. Alors si tu ne connais pas encore Rockabye baby, je t’invite à le découvrir!

http://www.rockabyebabymusic.com

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MELANIE P.

Profession : chanteuse professionnelle

 

Du plus loin que je me souvienne, j’ai toujours aimé chanter. Beaucoup. Vraiment beaucoup. Peut-être même trop. J’aime tellement ça que je chante tout le temps, depuis toujours. En fait, je pensais que je chantais tout le temps… mais ça, c’était AVANT d’être maman…

Depuis que je suis maman, je chante tout le temps, mais pour vrai! J’ai chanté pour mon bébé tout au long de ma grossesse (et j’étais bien fière de pouvoir dire qu’il avait du goût, puisqu’il « dansait » quand je chantais des chansons des Beatles!), et ça n’a fait que s’amplifier quand il est venu au monde. Comme toute bonne maman de ma génération, ça a commencé par des berceuses de Passe-Partout, puis sont embarquées les chansons des publicités télévisées… Oui, oui! Toutes les raisons sont bonnes pour chanter et calmer/rassurer/endormir bébé!
Les préférées de mon petit poulet, de sa naissance à 6 mois :

Des maisons boîte à surprise, de Passe-Partout
https://youtu.be/7C2BMyZYJCM

Le pouvoir des câlins, de la publicité de Huggies
https://youtu.be/r9pGFH9DjUA

« Vivre en amour », de Luc Cousineau, dans la publicité de la Boulangerie St-Méthode
https://youtu.be/JXMjb0R2FKo?t=23s

Mais dernièrement, je me suis rendu compte que je chante aussi pour… TOUT! Si je parle à Fiston, lui dis ce qu’on va faire, lui annonce ce qu’on mange pour souper, lui raconte ce qu’on voit… je le fais en chantant! C’est grâce à mon frère que j’ai fait ce constat! Lors d’un souper chez mes parents, j’ai demandé à mon petit poulet s’il voulait un morceau de carotte, mais en poussant la chansonnette! Et à ce moment, mon frère a demandé à mon conjoint si je parlais toujours comme ça au bébé… Dans ma tête, une petite lumière s’est mise à clignoter : oui, je chante pratiquement chaque fois que je parle à mon fils! Mais dans le fond, si personne ne m’en avait parlé avant (pas même mon conjoint), ça ne doit pas trop déranger les gens autour de moi… et advenant le cas où ça les dérangerait… est-ce bien grave? Ça a bien l’air de faire l’affaire de Fiston, ce n’est pas ça qui compte?

Encore aujourd’hui, à 15 mois, si je lui chante « Les maisons », c’est le retour au calme quasi instantané! Bien sûr, il a maintenant une belle culture musicale diversifiée, il adore la musique et il danse dès qu’il en entend! Qui sait, peut-être sera-t-il, lui aussi, chanteur professionnel quand il sera papa! Et ce n’est rien, je n’ai pas encore sorti ma guitare… Hihihi!

Dites-moi, chères mamans poules, ce serait quoi, le top trois de vos petits poulets?

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AUDREE J.

Magasiner de l’usagé 101

 

Depuis un bon moment déjà, je mijote cet article sur l’économie de seconde main – expression utilisée par Kijiji Canada (voir ici pour leur page sur le sujet http://consommationresponsable.kijiji.ca/). D’ailleurs, leur application mobile est certainement l’une des plus utilisées sur mon cellulaire : trop facile de magasiner des biens usagés avec cet outil!

Outre l’aspect écologique d‘acheter de seconde main, il y a aussi l’aspect financier qui est non négligeable. En plus, adopter un nouveau bien (vêtements, chaussures ou autres), c’est aussi permettre qu’il évite le dépotoir et aussi on permet d’éviter la mise en circulation d’un objet neuf, donc on diminue l’utilisation de ressources naturelles. Génial! C’est fini pour la mini-leçon écolo.

J’avais envie dans cet article de vous partager mes trucs et aussi quelques bons achats que nous avons faits depuis que nous sommes parents. Qui embarque? Dans les commentaires, dites-moi quels sont vos meilleurs deals, d’accord?

Alors ici, il y a LE méga lot de vêtements de garçon que j’ai trouvé sur Kijiji (non, ils ne me commanditent pas pour cet article) : 300 morceaux et plus, pour 100 $. Un gros trente-trois sous du morceau. Non, mon gars ne les a pas tous portés; j’ai redonné à un organisme de ma région les vêtements qui ne nous convenaient pas. Alors même si, mettons, le coût d’un morceau monte à soixante-six sous, c’est très, très rentable pareil! Merci à la maman poule qui m’a permis d’avoir un lot de départ à un prix rikiki! La leçon ici? Toujours vérifier si on peut trouver ce qu’on cherche dans l’usagé avant d’acheter neuf. Plus facile à dire qu’à faire, mais c’est une habitude à prendre. Autre mini-conseil : sachez le prix de ce que vous recherchez en neuf. Exemple; un pyjama vendu chez Maxi ou Walmart n’a pas la même valeur de revente qu’un pyjama souris-mini ou Next. Sur Kijiji, facile de surveiller les nouveautés : inscrivez-vous aux alertes courriel et vous recevrez chaque jour les nouvelles annonces d’une catégorie X.

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crédit photo Kathya Déry

Si vous devez accoucher passé l’été, profitez des ventes de garage pour garnir votre lot à bas prix. Vous pouvez facilement trouver de tout. Pour celles qui ont déjà des enfants, prendre le temps d’évaluer vos besoins à venir et partez à la chasse au trésor; cela vaut aussi pour les achats en friperie, bébé bazar et autres ventes du genre. Sachez ce dont vous avez besoin avant de partir, car une fois sur place, l’embarras du choix peut vous faire perdre la tête! Exemple? Mon poulet porte des couches lavables, les pantalons ont donc besoin d’être extensibles pour faire plus de place à son popotin! Autre truc : traînez vos sacs réutilisables pour y placer vos achats et dans le meilleur des mondes, laissez les poulets et poulettes avec papa poule pour magasiner tranquillement et prévoyez de la monnaie pour faire les transactions plus rapidement. Ah et aussi arrivez tôt! Ma première expérience de bébé bazar a eu lieu au printemps dernier; bien que nous étions sur place à l’ouverture, il y avait déjà beaucoup de gens. Et on s’entend, c’était à Sherbrooke, alors on est loin de la folie des bébé bazars de Montréal!

 

Dernièrement, j’ai aussi pris mon courage à deux mains (oui, j’étais gênée d’y entrer la première fois) pour aller découvrir les ventes de charité dans les nombreuses églises de ma MRC. La plupart d’entre elles tiennent des ventes le jeudi et les profits vont à la paroisse. Et bien vous savez quoi? J’essaie maintenant d’inclure une visite régulière à l’une ou l’autre de ces ventes. Ma trouvaille de l’automne? Des bottes de marque Panda, de la bonne grandeur, pour mon fiston. Le prix? Un gros 1 $. On s’entend que pour jouer à l’extérieur, chez nous et à la garderie, c’est parfait.

Et vous les mamans poules, quelles sont vos meilleures trouvailles?

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JOELLE P.

Chère petite poule d’amour

 

Qu’est-ce que je voudrais te dire, à l’instant présent où tu me regardes, des miettes de couscous plein les cheveux et un grand sourire dans les yeux?

Je pense que je te demanderais si tu te souviens de ta naissance, il y a près de deux ans. C’était un autre automne déguisé en été et je ne savais plus quoi me mettre dans les pieds à cause de la rétention d’eau. Ce matin-là, 40 semaines pile. Ma sage-femme devait me faire un stripping. Mais un tout petit, juste pour dire qu’on te demanderait de descendre un peu. Elle m’a dit, quand j’ai quitté son bureau en catastrophe, de ne pas m’inquiéter Elle était certaine qu’il ne déclencherait rien, tu étais si haute dans mon ventre.

J’ai quitté en catastrophe, parce que pendant l’examen, on a réalisé que tu te présentais par les pieds. Échographie. Siège. Ouf. Retour à la maison de naissance. En vitesse à l’hôpital pour une version. Mais le stripping était tout petit, pas d’inquiétude!

Je lui disais, à l’infirmière, je pense que j’ai des contractions. Elle me disait ça te ferait plus mal que ça. L’obstétricienne est arrivée, de la broue dans le toupet. C’est vendredi, j’ai cinq accouchements en même temps, je n’ai pas le temps. Vite, un examen. M’engueule un peu, pourquoi tu n’as averti personne que le travail était commencé! Quatre centimètres, je touche les pieds du bébé dans ton col. À partir de ce moment, on t’a appelée « les petits pieds dans le col ». Cute. Pas tant.

Césarienne.

http://gifsoup.com/view/30146/guillotine.html

C’est tombé comme une guillotine. Ma sage-femme est arrivée. Tout le personnel l’a regardée de haut. Moi, je m’accrochais à elle. Je voulais accoucher dans la chambre blanche, dans le bain, dis-leur que je ne veux pas de césarienne! Ils m’ont mis une jaquette, m’ont piquée. Je pensais à toi, je pensais au petit poulet de mon amoureux qui nous attendait, anxieux, chez ses grands-parents. Ils m’ont attaché les bras en croix. Comment je pourrais te prendre sur moi? J’avais si froid. Le lilas des murs était si laid. Ils m’ont coupée, t’ont cherchée. Voyons, où est le bébé? Il s’est retourné la tête en bas. Pour rien, la césarienne, pour rien. Ils t’ont arrachée quand même, j’ai senti ton poids me quitter, tout d’un coup j’étais vide. Tu as fait caca dans les mains du médecin. Je n’ai peut-être rien vu de ta première joke, mais je l’ai trouvée vraiment bonne. J’ai entendu ta voix, j’ai dit à ton Papa Poule, c’est elle! Comment est-elle? Je pleurais. Je ne pouvais pas te voir. Mais tu étais déjà parfaite. Je t’ai embrassée en m’étirant la tête, tu es partie.

Les deux mois suivants, nous avons beaucoup pleuré, toi et moi. Je pense qu’on a pleuré notre arrachement. Et aujourd’hui, à voir ton bonheur, entier, constant, parfait, je me dis que c’est ça, la résilience.

Oui, je te dirais ça. Tu es mon modèle de résilience. Ma p’tite boule d’amour.
ANNE-MARIE B.

Avoir un enfant de décembre

 

Plusieurs me comprendront sûrement, mais quand on a décidé de commencer les essais bébé, mon chum et moi, on s’était dit « on va se calmer le pompon en mars, t’sais, pour éviter un bébé de décembre ». Ça faisait huit mois qu’on s’essayait et malgré ma déception, on s’est calmé le pompon en mars….Et surprise, le 18 avril, le « + » sur le test.
J’étais aux anges, c’est certain, mais quand la doc m’a dit « tiens, ma belle, ta DPA, c’est le 6 décembre », j’étais un peu…dépitée. Pis là, ben je me suis dit : « ç’pas grave, rendue à la mi-novembre, je vais m’arranger pour le sortir, ce bébé-là! ».
Ben oui, ma grande, c’est ton premier. Les chances que t’accouches à 38 semaines ne sont pas très grosses… T’sais, on parle plus de 41 semaines… Ben je l’ai appris « the hard way »!! J’ai été déclenchée le 12 décembre au soir et bébé Jade est arrivée le 13. À « freaking » 12 jours de Noël. C’est même pas deux semaines, ça! Je le sais, ç’aurait pu être pire, genre le 24 ou le 25 pile poil, mais décembre, c’est décembre!
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On a essayé plein de trucs pour enlever l’effet anniversaire et Noël. On a demandé à notre entourage d’emballer les cadeaux d’anniversaire avec du papier d’anniversaire au lieu du papier avec des p’tits bonshommes de neige ou des p’tits pères Noël. Ça arrive encore, mais bon, c’est pas la fin du monde. Aussi, on essaie de décorer que le salon pour se garder la cuisine et la salle à manger « plain » jusqu’à sa fête, mais la principale concernée nous supplie souvent fort fort de décorer-pareil-parce-que-c’est-pas-grave-moi-j’veux-des-casses-noisettes-dans-la-cuisine-bon! Et quand elle reçoit des sous à sa fête, on les met de côté pour lui acheter quelque chose de plus… estival, comme un vélo ou des jeux d’eau.
Mais on ne se cachera pas que des cadeaux en décembre, on en a à profusion! On ne sait tellement plus où les mettre qu’on a envie de pleurer (et on remercie le ciel d’avoir un garage).
Bref, on fait de notre mieux pour séparer les deux, mais c’est pas toujours facile, bien évidemment. Peut-être qu’un jour, on lui proposera de la fêter en été. Mais dans l’fond, je trouve ça cute quand elle dit que sa fête, c’est quand il y a un peu de neige et des décorations de Noël partout!
Et il y a des choses bien pires dans la vie que d’avoir un enfant en décembre. Comme on dit, c’est un bébé en santé qu’on veut. Mais si vous n’en voulez vraiment pas, un bébé de décembre, ben suivez mon dicton : « En mars, même si ça sent le printemps et le renouveau, on se calme le pompon pis on va à la cabane à sucre! »

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GENEVIEVE T.

Une boîte à lunch qui fait jaser

Je fais partie d’un club de mamans qui compte plus de 5 000 membres sur Facebook. Des dizaines de questions par jour sont posées. Je suis très rarement ce fil d’actualité. Par contre, une publication m’a accrochée dernièrement.
Une maman a publié cette photo avec la question suivante :
« J’ai envoyé ma fille à l’école avec ceci dans son lunch aujourd’hui. On lui a refusé, car ce n’était pas assez santé. Selon vous, c’est santé ou non? »
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Avec son accord, je vous parle de cette publication. J’ai également contacté Joanie Bouchard, nutritionniste/diététiste.
Il est difficile de prendre position en regardant cette image, car comme Mme Bouchard stipule, on ne sait pas si d’autres aliments du groupe alimentaire faisaient aussi partie de ladite collation. On ne connaît pas non plus le message complet formulé par l’enseignante.
Après plusieurs discussions avec cette dernière, voici les éléments importants que j’ai retenus.
Implantée en 2007, une politique d’ordre gouvernemental suggère que les milieux scolaires doivent entre autres favoriser l’adoption de saines habitudes alimentaires. Les commissions scolaires, elles, adoptent leurs propres politiques dites locales, tout en respectant le cadre gouvernemental. Elles doivent adapter leurs interventions en tenant compte du milieu : des difficultés financières que peuvent rencontrer les parents, des problèmes de santé, de la religion, etc.
Est-ce que le fait de retirer complètement la collation à l’enfant était le bon geste à poser?  Est-ce que c’est si mauvais pour la santé?
Les commentaires suite à cette publication fusaient de toute part. La plupart du temps, on jetait des pierres à l’enseignante. La maman a finalement retiré sa publication, car elle a mentionné bien aimer l’enseignante de sa fille malgré tout et cette publication prenait une « tournure » négative significative.
Selon Mme Bouchard,
« Les parents doivent être outillés au-delà d’une réponse qui dit que ce n’est pas santé. Comment cette maman peut-elle corriger la situation si elle ne connaît pas le problème et les alternatives propres à ses besoins et son contexte? C’est là que la formation du personnel scolaire et l’accès à des experts sont importants. Je suis certaine que l’intention de l’enseignante était noble et désireuse qu’au final, les enfants mangent bien. Même si les principes d’une saine alimentation peuvent apparaître simples, ils sont difficiles à faire vivre… sinon on n’aurait pas tous ces problèmes aujourd’hui. Je dis toujours que ça ne sert à rien de lancer une pierre aux enseignants ou aux parents, mais bien d’être à la recherche d’une solution. »
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Donc, on renvoie la collation avec une note à l’agenda qui explique les fondements de cette décision? Trop gras? Trop de sel? Pas de fruit? On laisse l’enfant manger la collation en donnant un avertissement? À l’enfant? Au parent?
C’est une situation complexe.
Étant moi-même enseignante, je me suis mise dans la peau du parent et de l’enseignante. Je ne serais pas intervenue, à moins de l’avis contraire de la direction suite à une politique préétablie.
Pour en savoir un peu plus sur les politiques alimentaires scolaires, vous pouvez visiter le site Web suivant: http://ecoleensante.inspq.qc.ca

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CAROLYNE D.

L’effet « James » au CHSLD

 

Mon beau grand-père d’amour est placé en CHSLD bien malgré nous depuis qu’il a fait un AVC en septembre 2014, la journée de ma fête de 29 ans. Il est devenu paralysé et a perdu toute son autonomie. Il a récupéré depuis, mais est loin d’être revenu comme avant. Il a besoin de soins infirmiers quotidiennement au grand dam de ma grand-mère qui aurait bien souhaité s’en occuper à la maison…

J’ai accouché de mon fils James le 10 septembre 2015, soit un an après l’AVC de mon grand-père. J’avais si hâte de lui présenter son arrière-petit-fils : ma fierté. Cependant, selon les recommandations de mon médecin, je devais attendre au moins 3 mois avant de pouvoir l’emmener avec moi au CHSLD à cause des maladies ou autres que l’on peut y retrouver. Quelques mois plus tard, dès que j’ai pu, James a enfin pu rencontrer son arrière-grand-père. Une des plus belles joies de ma vie!

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Aujourd’hui, James a 13 mois. Nous revenons du Centre en ayant fait des heureux. Je ne parle pas seulement de mes grands-parents, mais aussi de toutes les personnes (âgées ou non) que nous avons croisées, saluées, ou à qui nous avons souri. Ce qui m’a le plus marqué de ma visite aujourd’hui est les étoiles que j’ai pu voir dans les yeux de certains. Il faut penser à ces pauvres gens qui n’ont pas souvent de visite ou encore à ceux qui viennent d’arriver : tout le chamboulement dans leur vie, la dépression qui frappe et j’en passe. Ce n’est pas toujours facile de garder le moral quand je pars de cet endroit. Mais aujourd’hui, les étincelles que James a créées sont comme un baume que je peux mettre sur mon cœur quand je quitte mon petit grand-papa qui n’a jamais espéré terminer le reste de ses jours ainsi.

Mon petit poulet ne peut pas encore parler, mais je vois qu’il communique beaucoup par ses regards et gestes. Il est porté à aller vers les gens, les regarde tout en leur souriant. Je trouve cela beau de le voir avec ces aînés qui ont parfois 90 ans de plus que lui. Je suis heureuse de pouvoir faire profiter de la présence de James à d’autres. Je suis fière de mon petit amour, même pas encore haut comme trois pommes, qui procure des petits bonheurs à notre famille, mais aussi à ces inconnus… qui deviennent, avec le temps, pas si étrangers que ça finalement!

Et vous, avez-vous de la famille en Centre? Les visitez-vous souvent? Quel effet a la présence de vos enfants auprès de vos êtres chers?

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SANDY F.