Les Girouettes

Les fêtes et les anniversaires, ça pleut toujours, partout et souvent, ça rime avec panne d’idées cadeaux! Que ce soit pour grand-maman, papa, fillette ou même « à moi de moi », si vous ne connaissez pas cette entreprise québécoise, vous ne pourrez plus vous en passer.

L’entreprise Les Girouettes, sous la création artistique de Lisa Marie Masse, vous propose le net plus ultra du cadeau original. Joaillière de formation, c’est dans un esprit ludique, sans artifice, qu’elle crée, le plus simplement possible, des pièces uniques pour le plus grand plaisir de nos yeux.

Vous l’avez peut-être vu passer sur la page Facebook de P’tit mec P’tite nana, car cet automne, elle et notre créatrice Jessica Hartwell ont collaboré au plus-que-parfait pendentif mamannn poule.

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https://www.facebook.com/ptitmecptitenana/photos/pb.572946226150560.-2207520000.1455741124./722189291226252/?type=3&theater

Que ce soit pour une création unique et sur mesure ou bien pour profiter d’œuvres déjà créées, il faut considérer un délai de deux semaines pour la fabrication. En passant, elle peut même reproduire sur bijoux, les chefs-d’œuvre de vos enfants et ça c’est vraiment, selon moi, ce qui est le summum du cadeau durable et personnalisé.

C’est bien beau autant de talent me direz-vous, mais à combien tout ça se détaille-t-il? Et bien croyez-le ou non, pour un travail de cette qualité, gravé sur de l’argent sterling, c’est plus qu’accessible! Les prix vont de quarante-cinq dollars pour des boucles d’oreilles à environ soixante-cinq dollars pour un pendentif. Bien sûr, le prix peut varier selon vos demandes.

Gageons que je ne serai pas la seule à y avoir trouvé mon compte côté originalité pour le prochain anniversaire dans la famille.

Pour de plus amples informations, je vous laisse le lien vers la page Etsy de Les Girouettes. Bon lèche-vitrine!

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https://www.etsy.com/ca-fr/shop/lesgirouettes

 

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VÉRONIQUE  P.

 

Un site pour les jeunes, conçu par les jeunes ! :)

Le blogue de Sean : un site pour les jeunes, conçu par les jeunes !

Sean a 9 ans et presque toutes ses dents ! Il est en quatrième année. Depuis qu’il sait lire, il dévore les bouquins et se laisse transporter dans différentes aventures. C’est en lisant les tomes de la série Harry Potter que Sean a véritablement pris goût à la lecture. Depuis, il passe la majorité de ses temps libres à tourner les pages de tous les livres qu’il trouve sur son passage. L’objectif de son site? Partager sa passion au monde entier et donner à tout le monde l’envie de lire !

Pour découvrirez une foule de suggestions lecture pour les jeunes de 3 à 17 ans et pour en apprendre davantage sur vos auteurs favoris, visitez le www.lebloguedesean.com. Vous y découvrirez des livres, des jeux de sociétés et des capsules vidéos avec des auteurs et des personnalités inspirantes!

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KIM N.

 

La mode et la maternité…

J’ai toujours aimé m’habiller. Enfant, j’étais une vraie petite dictatrice avec ma mère à ce sujet. Pas de jeans, c’est inconfortable (dans les années 90 les jeans n’avaient aucun stretch!!), pas de cols roulés (dans les années 90, c’était la mode haha), le corduroy ce n’est pas beau (ok pas besoin de vous le dire à chaque fois, j’étais au primaire en 1992, OUI je vais bientôt avoir 30 ans) et la liste était vraiment longue.

Rien n’est allé en s’améliorant parce que j’ai ensuite passé ma vie à dire à tout le monde autour de moi comment s’habiller. Ça tombe bien, c’est aujourd’hui mon métier. Bien que je me suis cherchée longtemps, dans mon livre de FPS en secondaire 5, j’avais déjà inscrit comme choix #1 Marie Victorin pour faire du design de mode. J’ai finalement choisis un autre chemin, mais ça c’est une autre histoire…

Bon, assez parlé de mon parcours. Je veux aujourd’hui aborder le sujet de la mode maternité! Beaucoup de femmes n’aiment pas s’habiller lors de leur grossesse. Pour moi, c’était un défi super cool et amusant. J’ai complètement adoré styler ma nouvelle silhouette et cette belle grosse bedaine! En plus, je la pavanais dans les corridors de l’École Supérieure de Mode de Montréal, ce n’est pas rien!
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Mon secret? Éviter les vêtements de maternité le plus possible et en cas de besoin : H&M (parce que c’est vraiment moins cher là et plus tendance)! Les boutiques spécialisées offrent des produits super cool (soutiens-gorge d’allaitement, jeans, pantalons, bas-culottes et chandails basics), mais pour le reste, je ne trouvais rien qui était à la hauteur de mes attentes.

Je dois admettre que depuis 2 ans, l’offre s’est grandement améliorée du côté des vêtements de maternité, mais je vais quand même utiliser les mêmes trucs pour ma prochaine grossesse. Mon astuce #1 pour avoir un beau style durant votre grossesse : LES ROBES!

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Je portais presque toujours des robes. J’adore porter des robes en général, mais enceinte c’était encore plus joli! J’achetais seulement quelques tailles plus grandes qu’à l’habitude que je portais avec des collants ou des leggings de maternité – ce qui permet également de les porter durant l’hiver avec des bottes et un manteau long. J’aimais particulièrement les robes t-shirts du H&M, super abordables et disponibles à l’année, à manches longues ou courtes. Elles sont également très stretch, alors elles m’ont suivie de 3 à 8 mois et demi et elles mettent très bien en valeur les belles rondeurs de femmes enceintes. C’est facile de les rendre plus sport ou plus habillées selon la façon qu’on a de les agencer avec des superpositions. Vous pouvez les porter avec un gros collier et un blouson de cuir pour un look plus de soirée ou avec une grosse veste en laine ou une chemise (même empruntée au papa pour un look plus décontracté) pour le jour. Sinon, les possibilités sont infinies, tant qu’elles vous fassent au niveau du ventre et de vos autres nouvelles formes. De plus, une robe ample est très pratique pour la taille post accouchement! Voici une galerie de photos de certains de mes ensembles préférés tirées de mon propre Instagram et d’une séance photo de maternité que j’ai stylée :

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( Psttt.. paniquez pas c’est un 7 up grenadine.)

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Et vous? Qu’est-ce que vous pensez de cette idée?

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JULIE B.

 

À la recherche du sommeil perdu…

Voilà 21 mois que je n’ai pas connu une nuit complète. 600 jours exempts de huit heures de sommeil en ligne… Un luxe que je ne voulais me permettre dans « mon ancienne vie », car j’étais bien trop occupée à vouloir profiter de la vie. Cette dernière était bien remplie, principalement axée sur le travail. Je cumulais les heures supplémentaires et je profitais des moments de liberté pour me faire plaisir en passant du temps avec ceux que j’aime : 5 à 7 entre filles, journées de magasinage, journées au spa, soirées cinoche, nombreux voyages dans le sud… J’étais occupée, mais je trouvais toujours l’occasion de prendre soin de mon petit nombril.

Et puis, tu es arrivé… Toi, petit poulet (pas si petit que cela en fait)… Petit glouton de 9 livres et 2 onces, qui n’était jamais rassasié. Tu t’endormais et je n’osais pas fermer l’œil, en sachant que tu allais requérir ton lunch dans la prochaine heure. Je guettais… Et puis, les mois ont passé… Parfois, tu daignais faire un petit stretch et je me disais alors « Il y a de l’espoir! ». Je profitais de ces petits relents pour visionner des séries enregistrées, pour aller fouiner sur les réseaux sociaux ou simplement pour patauger dans un bon bain chaud. Awwwww!!!! Bonheur total! Des choses banales devinrent un luxe, ou plutôt, appréciées à leur juste valeur. Je n’ai qu’à penser aux escapades sous la douche à pouvoir me laver les cheveux (jouissance totale!). Moi, qui me lavais en 5 minutes, j’étirais le plaisir juste pour goûter plus amplement à ce moment de répit et de solitude! Sans oublier, la première VRAIE sortie… après des mois d’incubation à la maison parce que « mon précieux » ne pouvait survivre sans moi…. ou plutôt sans mon nectar des Dieux, mieux connu sous l’appellation de lait maternel. CE souper avec mes girls, bien arrosé de vino, que j’ai terminé en dormant sur la table…. Que voulez-vous? On dort où l’on peut… 😉

Je dors maintenant par épisodes, interrompus par les réveils de mon petit homme qui ne semble pas aimer les programmes longs…. Je suis parfois fatiguée et j’ai développé une amitié sincère avec Caféine, ma nouvelle collègue au bureau. Parfois j’aurais envie de mettre la routine sur pause et même d’appuyer sur mute afin d’avoir ma bulle et me retrouver. Cependant, lorsque j’entends mon fils se réveiller et dire tout doucement « mamannn », la poule se réveille en moi et n’a qu’une envie, celle de couver sa progéniture.
Et vous, le sommeil est-il le meilleur ami de votre petit poulet ou de votre petite poule?

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Annie

Le petit bonheur

C’est pour ça que tu t’appelles Félix, mon grand. Parce que lorsque nous avons su que nous allions vous adopter, ton frère jumeau et toi, on a aussi su que tu étais tout petit. Moi, je t’aimais déjà plus que n’importe quelle grande personne, avant même que tu sois sorti d’elle, avant même que je n’aie pu prendre tes 23 onces dans mes bras, avant même que tu ne poses tes grands yeux verts sur moi, je t’aimais. Je t’aimais déjà parce que même si je ne vous avais pas porté Oscar et toi, je vous avais porté quand même en quelque sorte, pendant longtemps. Je vous ai porté toute ma vie, dans mon cœur et mes trippes.

J’ai pris le petit bonheur, l’ai mis sous mes haillons.

Ça a été long avant qu’on comprenne, je veux dire, avant qu’on saisisse vraiment l’ampleur des dégâts et puis qu’on assimile le tout. Ça a été long, avant que je catche que le fait que ta mère biologique ait fumé du crystal meth et de l’héroïne tout au long de sa grossesse, t’avais tué à petit feu. Ça m’a pris tellement de temps, que même deux semaines après avoir entendu les mots paralysie cérébrale pour la première fois, je continuais de répéter que tu étais né prématurément de deux mois, que c’était normal que ça te prenne du temps comme ça, faire des choses toutes simples comme tenir ta tête. Puis, quand tu as commencé tes crises de convulsions, j’ai dû tout assimiler très vite. Les médicaments, les tests, les crises, le diagnostic. Spasmes infantiles. Dommages au cerveau. Ne marchera pas, ne parlera pas… espérance de vie : 3 à 5 ans.

J’ai dit faut pas qu’tu meurs viens t’en dans ma maison.

J’ai crié tellement fort, le visage enfoui dans mes oreillers, que j’en ai perdu la voix pendant presque deux jours. De savoir que la personne qui t’a mise au monde t’a aussi enlevé la vie, enlevé la chance d’être un petit garçon ordinaire, m’a rendue malade. Tu ne grandiras pas comme les autres, même pas comme ton frère jumeaux, et c’est de sa faute. Ça me tue en dedans, à chaque seconde depuis qu’on nous a appris la nouvelle, mais tu sais quoi? Tu n’en sauras rien. Coûte que coûte, ta vie sera merveilleuse. Je ne veux jamais que tu saches, à quel point j’ai de la peine pour toi et combien ça m’attriste de ne rien pouvoir faire d’autre que de te serrer contre moi chaque fois que tu as une crise de convulsions. Jamais. Je veux que tu vives chaque moment avec nous avec une esquisse de sourire sur les lèvres et puis si tu arrives à prendre assez de forces, tu me dessineras un vrai sourire.

Alors le petit bonheur, y’a fait sa guérison

Je ne suis quand même pas idiote, je sais très bien que le 75/80 % de dommage à ton cerveau ne guérira jamais, ne se réparera pas. Ce que je vais travailler, façonner, chérir et enlacer de toutes mes forces, c’est ton cœur, mon fils. Ton cœur qui n’a pas su ce que c’était que d’être créé dans l’amour et la paix, ton cœur qui est né malade et inquiet et qui sursaute et qui chigne et qui pleure pour un oui ou pour un non à chaque heure du jour ou de la nuit. Je vais aimer ton cœur, je vais le remplir d’amour et le toucher, le flatter et m’y blottir et puis, lorsque ton mal aura pris trop de place dans ton corps et qu’il sera temps pour toi de lâcher ma main, je veux que tu saches que jamais, jamais je n’aurais rêvé avoir un autre cœur à chérir, un autre enfant à accompagner dans la douceur et l’amour. Du haut de tes 8 mois tu m’as appris la patience, la tolérance et le don de soi. Je n’aurai jamais assez d’une vie pour te remercier d’avoir choisi notre main pour poser à ton front.
Sur le bord de mon cœur y’avait une chanson.

MELANIE M

MÉLANIE M.

La Tuque 2 en 1 de la Collection Mère Hélène vient à la rescousse de tous les parents pressés

En tant que maman imparfaite, j’ai beaucoup de chance d’avoir une petite poulette qui adore jouer dehors, mais aussi avec mes nerfs. Lorsque la température extérieure se refroidit et que le combo tuque/foulard/manteau est nécessaire, je dois m’attaquer à un nouveau défi : attacher la tuque avec de la broche et l’éternel combat du foulard flottant. Ma poulette n’est pas une groupie de ces accessoires estivaux et devient un véritable petit monstre en tentant de s’en débarrasser (surtout en voiture, cauchemar!).

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La Tuque 2 en 1 de la Collection Mère Hélène vient à la rescousse de tous les parents pressés, les mamans stressées et les gardiennes débordées! Cette invention géniale combine une tuque qui couvre la tête et les oreilles à un cache-cou qui s’étend sur le torse. Elle permet de sauver du temps et des crises de larmes tout en protégeant vos petits poulets contre le vent et le froid. Le matériel utilisé est doux pour le petit visage des enfants, permet de garder la chaleur au niveau de la tête et du cou et il est facile d’entretien, ce qui fait le bonheur des parents!
J’ai tout de suite eu le coup de foudre pour cette petite merveille qui a réglé bien des soucis et apaisé ma conscience de maman poule! La Tuque 2 en 1 de la Collection Mère Hélène est sécuritaire, fonctionnelle, abordable, amusante et simple. La compagnie a vite compris que cette tuque répond à plusieurs besoins essentiels ressentis tant au niveau des enfants que des parents. J’ai opté pour le modèle ourson noir et rose pour ma p’tite nana et ourson noir et gris pour mon p’tit mec. Ils sont tout simplement adorables lorsqu’ils portent leur tuque!
Photo Tristan et Maman
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La tuque se fait en deux grandeurs; 0-2 ans et 3-5 ans en plus d’être ajustable au niveau du visage. Trois modèles (ourson, lutin et dragon) ainsi que plusieurs couleurs sont offerts pour s’agencer plus facilement à vos ensembles d’hiver. Vous trouverez facilement la tuque de vos rêves en magasin ou sur le site Internet de Mère Hélène.
Photo Lilyann et Maman
Finalement, je n’ai que de bons commentaires à faire au sujet de cette Tuque 2 en 1 et je crois fermement que l’argent investi dans cet achat en vaut totalement la peine!
Valérie Béliveau

Pour plus d’information :
Site Internet de Mère Hélène : https://www.merehelene.com/fr/
Tuque 2 en 1 : https://www.merehelene.com/fr/Sortie-Hiver-Accessoires-pour-la-tete-et-le-cou-Tuque-2-en-1-c3723
BROSSARD
5840-D Taschereau
Brossard J4W 1M6
450-812-5522
REPENTIGNY
500-22 Iberville
Repentigny J6A 6H9
450-932-7257
SAINT-JÉRÔME
872 Montée Ste-Thérèse
Saint-Jérôme
450-592-7757

Photo Valerie Beliveau-2

VALÉRIE B.

Le réconfort, on en a jamais trop

Le réconfort, on en a jamais trop, que ce soit des bras tendus vers nous après une journée moche, un latte en flânant sur le Net ou du linge mou quand la santé décide de faire la grève. Bref, pour chacun, il a plusieurs facettes. L’une d’elles, pour moi, c’est une matière : la laine.

J’ai une paire de bas en laine de couleur rose paparmane qui a été tricotée par feue ma grand-mère Cécile pour ma maman Denise. Celle-ci me les a mises aux pieds après les avoir réchauffées dans la sécheuse, une journée où j’étais malade. Voilà, la magie avait opéré et ainsi était né mon amour fou pour la laine. Bien sûr, s’en est suivie une demande grandissante pour plusieurs articles tricotés par ma mère. À mon shower, elle a fait une belle couverture pour notre fille qui est clairement en lice pour le titre de doudou. J’ai compris que l’amour pour la laine l’avait conquise également. Alors comment une passionnée de la laine comme moi, mais sans coordination motrice, pouvait-elle s’épanouir sans accaparer ma pauvre mère?

C’est là qu’une artiste du fil paradisiaque s’est pointée l’aiguille! Marie-Pier est une fière maman de deux enfants qui ont été sa source de motivation primaire pour démarrer son commerce : Kidknitz. La recherche de créativité et de douceur se retrouve dans chacune de ses pièces et elle réussit avec brio à combiner confort, réconfort et style. Pour que vous ou vos cocos soyez bien au chaud à votre tour. Je vous l’assure, pour vous aussi, le mot laine rimera avec je t’aime!

 

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MAGALI  L.

Éloge du mou

Avec la fameuse conciliation travail-famille, avouez que la vie est parsemée de petites joies : un café latte bien chaud, une tournée à l’épicerie en célibataire sans enfant ou un de mes favoris : porter du mou!

Je voue un culte au mou, communément appelé « l’éloge du mou »! Bien entendu, je ne parle pas de mon ventre de mère ou encore de mes cuisses de maternité, mais plutôt de vêtements! Rien de plus réconfortant que de se glisser dans des leggings et un gros coton ouaté un vendredi soir en écoutant Curieux Bégin, un verre de vin à la main. Vive 2016 : fini le temps où les joggings étaient réservés à la journée de peinture ou au jogging à -5 degrés!

À peine intense, on se demande parfois si nos voisins croient que Papa poule (communément appelé conjoint de fait/chum/père de mes enfants) a deux blondes : celle qui sort sa robe, son mascara et ses ballerines en léopard pour aller travailler du lundi au vendredi et celle qui enfile ses leggings et sa camisole de gym dès que le week-end se pointe le nez.

Ce qui est le plus beau dans toute cette histoire? C’est que le mou est devenu tellement trendy! On porte maintenant notre linge mou au quotidien : veste de jeans, bottes aux genoux, une couette et des Ray-Ban, voilà je suis partie pour la gloire!

Mon coup de cœur du mou

Je porte du Lululemon, du Gap, et parfois, même du no name, mais il y a quelques semaines, je zieutais La Presse http://www.lapresse.ca/vivre/mode/201512/04/01-4927850-des-leggings-colores-pour-le-yoga.php) et je suis tombée sous le charme des vêtements Mandala  http://vetementsmandala.com) qui ont rapidement suscité mon intérêt. L’entreprise montréalaise propose des produits de haute qualité, qui s’adaptent à toutes les silhouettes (pour les Mamans poules de 100 à 210 lb) et qui sont plus qu’abordables (42 $, M-A-L-A-D-E!).
Et voilà qu’un mardi soir alors que le paquet était fraîchement sorti de la poste, je suis devenue accro en 2 minutes : pour la douceur, le confort, le look ( parfait en combinaison avec un chandail mamannn poule 🙂 ) et aussi pour la philosophie de cette créatrice québécoise, Cynthia Boucher.

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Êtes-vous comme moi? De l’école qui croit que le mou gris est clairement plus confortable que toutes les autres couleurs?

 

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JOANICK B.

Purpura d’Henoch-Schölein et l’instinct paternel (Partie 1)

En tant que mère et chef de famille, j’ai toujours raison! TOUJOURS! Sauf une fois en 2014 …

Par un beau petit matin bien ordinaire, mon plus vieux de 3 ans à l’époque se réveille avec des p’tits queneuilles malades. Bon pas de panique, c’est un enfant qui forge tranquillement son système immunitaire, on va lui donner du Tylenol et le plugger devant la télé, il n’y a pas de meilleur remède! Après 6 épisodes de Dino Dan (Hahaha! C’est une blague, ça ressemble plus a 8.

Petit poulet : Mamannn, j’ai mal au ventre …. Trèssss mallll!

Maman imparfaite : T’as peut-être envie de faire un p’tit caca?

Je remarque alors des cloques sur ses mains et j’en trouve aussi sur ses pieds. La pédiatre en moi lui diagnostique du pieds-mains-bouche! Voilà, c’est réglé, pas de panique, c’est juste un « maudit virus »! Au bout de 3 jours, je commence à trouver ça intense ce virus-là … Pas de place en clinique, je vais au privé. Cent vingt bidous en moins, je retourne chez moi en attente d’une culture de gorge. Le lendemain, je me permets d’aller prendre soin de ma petite personne chez la coiffeuse et de laisser papa avec petit poulet, après tout, ça fait 3 jours que je ne dors pas!

Papa poule m’appelle : Ouin …. Le p’tit feel vraiment pas, il se tord de douleur et n’arrive pas à s’ouvrir les yeux. J’ai regardé sur le site Web de Ste-Justine, son truc ressemble à du Purpura d’Henoch-Schölein. Ça dit qu’il faut aller le plus vite possible à l’hôpital.

Maman imparfaite : Ben voyons! Je regarde sur le site et ça dit que ça touche 1 enfant sur 10 000, c’est rare, alors je ne pense pas que ça soit ça. (T’sais la pensée magique que ça arrive juste aux autre…)

Papa poule rappelle : Tu sais quoi, je vais suivre mon instinct et aller à l’hôpital parce que ça me stresse trop.

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Verdict : mon homme avait raison. Il a même dû tenir son « boutte » au triage en leur disant qu’il était certain que c’était ça et non la 5e maladie, comme ce que l’infirmier lui avait dit avant de le retourner dans la salle d’attente.
Après avoir passé de multiples tests (sanguin, urine, radiographie, etc.), mes hommes reviennent à la maison avec un long papier de rendez-vous. Cette nuit-là, j’ai cru faire un cauchemar les yeux ouverts. Mon loulou se réveille en hurlant de douleur et en se prenant la tête. Il avait tellement mal qu’il se tapait le coco sur le mur. P-A-N-I-Q-U-E !!! Ça y’est, il fait une encéphalite (je suis pédiatre, ne l’oubliez pas!) Rendu à l’hôpital, il n’arrive plus à marcher. JE CAPOTE.COM
Cette journée-là, je me souviens avoir éclaté en sanglots dans la salle d’attente avec mon fiston dans les bras qui s’était endormi tellement il était épuisé d’avoir autant souffert. Quand je repense à la « scène », je crois bien avoir traumatisé la salle d’attente au grand complet, il y avait un silence de mort!
À suivre …

MP

MARIE-PIER P.

Il était une fois des amoureux, avant la vie de famille.

                                                                 Crédit photo : Jessika Robitaille Photographe

Bienvenue au 21e siècle où les enfants sont les premières victimes du divorce. Les fameux « enfants du divorce ».

J’en suis moi-même une. Je me suis toujours juré de tout faire avant d’en arriver là, pour que mes p’tits poulets ne souffrent pas ainsi.

Mes parents ont divorcé quand j’avais 7 ans. J’ai très peu de souvenirs d’eux ensemble, et de nous, en famille. Ça m’aura pris bien des années et tout un cheminement personnel pour accepter cette fatalité.
Selon les réputées statistiques, 1 couple sur 2 se sépare. C’est énorme! Ça veut donc dire 1 famille sur 2 qui est brisée.
Une séparation, pour un enfant, c’est tout un bouleversement intérieur. C’est toute une routine et une façon de vivre qui est rejetée pour une nouvelle formule. Pourtant, nos histoires d’enfance racontent toujours qu’un papa et une maman s’aiment toute leur vie?
Certes, dans certains cas, il vaut mieux que les parents se séparent. Quand le respect, l’admiration et le désir laissent place aux cris, à la violence mentale et physique, il est temps de protéger les enfants.
Mais avant d’en arriver au dégoût de l’autre, n’y a-t-il pas certaines choses à préconiser?
Je crois que oui.
Avant l’arrivée de mon premier p’tit mec, ma mère me disait toujours une chose « il faut entretenir le couple, c’est important ». Je l’ai toujours cru. Sans amour dans le couple, il n’y a plus de famille. C’est le fondement de la cellule familiale.
Quand un couple n’a pas encore d’enfants, c’est facile. Une soirée, vous avez envie d’aller au cinéma? Pas de problème! Vous avez le choix entre 7 soirs par semaine!
C’est drôle, ça me rappelle de vagues souvenirs lointains! Blague à part, je n’échangerais pour rien au monde la venue de nos enfants. Ils nous ont rapprochés dans un certain sens. Je vous l’accorde, pas dans leurs deux premiers mois de vie, mais, ça passe si vite! Un p’tit rappel? Fatigue, nuits blanches, stress et pleurs incompréhensibles d’un p’tit mec que nous apprenons à connaître sur le tas!
Comment entretenir le couple? C’est assez simple en fait.
D’abord, il faut se le dire, y croire et s’en parler.
Ensuite, il faut identifier ce qui entretient votre couple. Une soirée au restaurant? Une soirée en gros bas de laine devant un foyer à lire un livre?
Après, il faut se garder du temps à deux et se prévoir des sorties afin de s’exiler temporairement du cocon familial pour mieux revenir.
Mon amoureux et moi, on est même allé jusqu’à se donner de vrais rendez-vous. Avec la demande par message, le lieu, et en arrivant chacun de son côté. Essayez! C’est assez drôle et ça fait du BIEN!
À travers les journées folles, il est facile de s’oublier en tant que couple.
Au risque d’être franche, nous, les femmes, nous avons une fâcheuse manie. On donne toute notre énergie, notre temps, nos rires, notre dévouement à nos enfants. C’est normal. Mais cela se fait au dépit de notre conjoint. Comme si, une fois la venue d’un enfant, plus rien d’autre ne compte. J’ai déjà entendu des histoires d’horreur à ce sujet où l’homme en était presque jaloux. Se faire prendre sa place dans le cœur de sa bien-aimée par un p’tit humain! Imaginez! C’est sans compter les effets de la maternité sur le corps de la femme. La perte de libido, la fatigue, les maux de ci et de là, etc.  Ce sont des choses réelles.

Malheureusement, tout ça n’entretient pas le couple.
Prendre soin de l’amour qui nous habite, c’est une belle façon d’entretenir la famille indirectement et d’assurer aux enfants qu’ils ne seront pas les victimes du divorce. Pour ma part, nos p’tits poulets aiment nous voir amoureux. C’est un prix inestimable à mes yeux.
Quand on a des enfants, je crois que nous leur devons de tout essayer pour préserver l’amour dans le couple. De prévenir la destruction de la famille. De ne pas sombrer dans la facilité et le rejet. D’accepter l’autre, d’accorder le pardon, de se donner à l’autre, et de communiquer quotidiennement. De respecter les valeurs de l’engagement finalement.
Et vous, les mamans poules, prenez-vous soin de votre couple?

 

PhotoAlexiaMouchighian-3

ALEXIA M.