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C’est une sale évidence, la mort.
Nous savons tous qu’un jour ou l’autre, le glas sonnera pour signifier la fin de notre existence… Prêt, pas prêt.
Lorsque l’on part en direction de l’hôpital pour donner naissance au petit être que nous avons porté durant des mois, on s’attend à la rencontre de la vie. La plus pure des rencontres. Et c’est complètement ce à quoi j’ai eu droit. Mon Charlie était parfait…
Je me souviens parfaitement du moment où le médecin a installé mon p’tit mec; mon petit Charlie sur ma poitrine « pour cinq minutes seulement », à la suite de ma césarienne. Cinq minutes que je n’ai pu compléter de peur de l’échapper, tellement j’étais faible. Cinq minutes s’égrainant avec une lenteur incroyable, dans cette pièce où le temps était en suspens; où mon esprit voulait s’endormir.
Dans la salle de réveil de l’hôpital, je suis tranquillement sortie des vapes, complètement assoiffée. J’étais consciente qu’il y avait eu des complications, consciente que mon utérus avait eu de la difficulté à retrouver sa forme… Consciente que j’avais donné naissance à un merveilleux petit être, mais que ces complications m’avaient empêchée de faire le peau-à-peau avec lui. J’aurais tellement voulu être la première personne à le serrer fort contre ma poitrine.
De retour à ma chambre, tout s’est passé très rapidement. Tout est flou. Mon obstétricienne qui m’examine; appelle pour de la glace et des serviettes pour éponger tout ce sang… Beaucoup, beaucoup de sang. Mon sang.
Puis, on m’annonce que je pourrais perdre mon utérus, si l’embolisation n’est pas un succès.

J’ai 23 ans. J’ai peur de devoir faire mes adieux à mon utérus et je n’ai toujours pas pu revoir mon petit bébé.
L’intervention se passe sans embûche, mais moi, je suis complètement hors du temps. Je me laisse pousser sur mon brancard, à travers les effluves d’hôpital aux néons trop blancs.
Puis, le retour à ma chambre, à nouveau. La tristesse que je ressens de ne pas avoir pu donner le premier boire à mon bébé. La tristesse de n’avoir même pas pu le retoucher, le prendre, lui parler… Et le visage des gens; ce visage empreint d’une émotion que je ne connais pas, que je tente de sonder en vain.
On me fait des transfusions de sang : 3 poches.
Les infirmières ont aussi ce visage et finalement, je comprends.
« Est-ce que… Est-ce que j’ai failli mourir? »
Tout le monde savait, mais pas moi.
Et personne n’a cru bon m’en informer…

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KIM B.

Crocheterie Petite Vanille

Vous souvenez-vous de cette époque où le tricot, le crochet et le macramé étaient considérés comme quétaines et réservés à vos tendres grands-mamans? Eh bien, ce temps est révolu!
Vous l’avez probablement remarqué, le tricot et le crochet sont désormais dans la catégorie « in »! Technique très tendance, on retrouve de plus en plus de bonnets, de bottillons, de vêtements et de literie dans les boutiques… et sur le Web!! (oh Etsy, on t’aime!)
C’est dans ce même ordre d’idées que j’avais envie de vous parler d’une petite entreprise en plein essor qui offre de superbes produits assemblés au crochet : « Crocheterie petite vanille »! Déjà le nom est doux à l’oreille et ses produits le sont tout autant! Ils dégagent exactement la même chose que leur créatrice : le calme et la douceur.

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Cette entreprise, mise sur pied par Valérie Milette, une jeune maman de 2 adorables garçons, offre d’attachants personnages, de belles peluches qui sauront faire le bonheur de vos petits poulets! Le crochet et le tricot ont fait leur entrée dans la vie de Valérie en même temps que la maternité. Que de fierté de pouvoir assembler de jolis petits articles que nos cocos porteront fièrement ou serreront contre eux, non? Je l’avoue, je suis folle de jalousie!

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Assemblés à la perfection (car leur créatrice est d’une minutie et d’un talent à faire envier!) et avec amour, ils sont si jolis, comment résister! Valérie offre également une gamme de bonnets pour bébé, de petits bandeaux, des balles et que dire des pelotes à épingles en forme de cactus, je craque! (coup de cœur ou coup de foudre?!) De Duchesse le chat à Viola le cochon, en passant par Daan le dragon, il y en a pour tous les goûts! Mais je l’avoue, mon cœur est conquis par Frimousse le mouton! Ces peluches sont conçues pour charmer maman et bébé et n’ont rien à envier aux peluches des grandes marques connues, car elles sont faites de laine de grande qualité directement importée d’Europe et ne feront donc pas de peluches (non non, ce n’est pas un jeu de mots!). Car avouons-le, nos loulous ne sont pas très délicats (du moins c’est le cas pour mon petit pétard à mèches de 2 ans et demi!) et trimballent leurs amis parrrrrtout! (bave, poils du chat, spaghetti ou lait au chocolat!)
Alors, ça vous fait envie?

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Pour la contacter :
https://www.facebook.com/lacrocheterieVM/?fref=ts
Psst… Valérie est aussi une photographe FA-BU-LEU-SE (et je pèse mes mots!) Si elle me le permet, je vous la présenterai officiellement dans un prochain article. En attendant pour zieuter son talent, c’est par ici :
https://www.pinterest.com/pin/403424079093694045/
https://www.facebook.com/vmilettephoto/videos

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MARYSE F.

Jamais je ne veux oublier

 

C’est en toute rondeur et d’une splendeur unique que nous avons toutes voulu immortaliser l’étape inoubliable de la grossesse. Certaines en moulant leur ventre, d’autres par écrit et bien sûr, plusieurs d’entre nous en images. Avec l’homme, nous avons décidé d’y aller en photos. Il est plus que normal de vouloir garder des preuves de cette étape éprouvante et je crois que la pensée de montrer et de raconter la grossesse à nos p’tits mecs et nos p’tites nanas à venir est magique comme projection. Probablement que dans quelques années, je ne me souviendrai plus d’avoir été malade durant plusieurs mois ou d’avoir eu des faux positifs pour des diagnostiques effrayants, ni de ces éruptions cutanées dévastatrices que je tentais de camoufler en braillant ou les injections d’insuline que je devais m’administrer loin des yeux sensibles de ma brute. Je ne veux pas oublier : la participation active de mon amoureux essayant de me couvrir de compliments pour aider mon estime de joufflue, les sensations nouvelles que me procurent les petits mouvements de bébé Léon dans mon ventre. Je ne veux pas perdre de vue l’attention et les regards doux des autres femmes à mon égard et les mains chaudes sur mon ventre des gens que j’aime qui sont si heureux pour moi. Bref, de ce que j’entends autour de moi, de la bouche de pratiquement toutes les mères poules, dès que je verrai mon mini p’tit mec à moi, ma vie changera instantanément, et pour toujours, bien sûr.

Tout ça pour en conclure que d’arrêter le temps pour marquer ce passage si intense et important dans la vie d’une femme, mérite d’être figé dans le temps avec brio. Selon moi, pour réussir cette étape, rien ne vaut la capture d’images qui souligne la personnalité du sujet, l’ambiance vécue et l’émotion du moment. Bien choisir son photographe et connaître les possibilités qui s’offrent à nous en tant que modèle. Je crois également que de pouvoir donner son opinion sur le type d’images que nous voulons conserver pour la vie est primordial afin de ne pas ressentir un contexte qui ne nous représente pas. J’ai eu la chance de rencontrer par pur hasard une photographe qui se nourrit justement de ce type de moments.

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La présentation sera brève puisque je laisse ses images parler d’elles-mêmes.
Mamans poules; voici Marie Marine, une artiste que vous voulez de passage dans votre cocon personnel, que ce soit pour une grossesse, un accouchement ou pour des photos de vos petits poulets et vos petites poules en action.

Facebook : https://www.facebook.com/MarieMarinephotographie/

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AURÉ

Allaitement et intolérances : mission impossible?

Levez la main dans la salle ceux et celles qui sont familiers avec les intolérances alimentaires?

Dans ma tête, un bébé intolérant, ça pleure sa vie pendant des heures et parfois il y a aussi des signes de reflux mêlés à tout ça. Dans ma tête, c’était aussi un thème fourre-tout un peu à la mode utilisé par le milieu médical pour prescrire un peu rapidement des préparations commerciales pour nouveau-nés.
Après avoir eu un accouchement rocambolesque et une semaine « tout inclus » à l’hôpital à la naissance de mon petit poulet, je croyais qu’on était quitte. Qu’enfin on pourrait juste vivre notre vie de nouvelle p’tite famille sans avoir à se casser le bicycle.

Ben non.

Vous devinez donc la suite?

Eh oui, petit poulet est intolérant aux protéines bovines, aux protéines de lait de vache et au soya. M’enfin, disons que je fais l’éviction de tout ça, car je n’ai pas encore fait de test de réintroduction!
Parce que je voulais continuer l’allaitement, j’ai choisi de faire la diète d’éviction (qui consiste, vous l’avez deviné, à ne pas manger tous les produits énumérés ci-dessus). Depuis, les étiquettes des aliments sont devenues mes alliées!
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Quand j’explique tout ça aux gens, je crois lire dans leur front « euh pourquoi tu fais tout ça? Arrête de te compliquer la vie, pis donne des bibs! ». Parce que. C’est mon choix et je suis convaincue que mon petit poulet retire bien plus de bénéfices de l’allaitement que les désagréments engendrés. Je me suis aussi dit que bien des gens font le choix d’être végétaliens, alors je devais sûrement être capable de ne plus consommer de produits laitiers ni de viande rouge.
Après 3 mois de cette « diète », j’écris ce billet pour vous dire les mamannns poules que c’est possible. Pas que c’est super facile au début; il faut prendre le temps de lire les étiquettes et de trouver des produits qui conviennent. Il faut du soutien aussi, parce que des soirées où j’ai eu envie de tout laisser tomber, il y en a eu. Mais papa poule était là et nos familles prennent ça au sérieux elles aussi.

Pourquoi je vous écris tout cela? Parce que personnellement, dans mon entourage, je connais peu de mamannns poules qui l’ont fait et le sujet est peu connu. Souvent, les professionnels qui émettent cette hypothèse diagnostique nous fournissent très peu d’informations et on doit se débrouiller seule. Demandez une référence en nutrition et allez faire un tour sur ce site http://allergies-alimentaires.org/fr/allergenes où vous trouverez des listes d’allergènes avec des synonymes et des sources alimentaires possibles. Et ici :

http://lemedecinduquebec.org/archives/2015/2/2-l-allergie-et-l-intolerance-au-lait-de-vache-bien-comprendre-pour-mieux-traiter/ un texte rédigé dans un langage médical, mais tout de même accessible pour aider à démystifier le sujet. Bonne lecture!http://lemedecinduquebec.org/archives/2015/2/2-l-allergie-et-l-intolerance-au-lait-de-vache-bien-comprendre-pour-mieux-traiter/

 

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JOËLLE P.

« T’ES PAS GAME », que j’me suis dit.

 

 

– Qu’est-ce que tu veux faire quand tu vas être grande, toi?

Ça, c’est tellement LA question qui m’a suivie tout au long de mon parcours scolaire.

À quatre ans, je disais à mes parents que je voulais être cowboy. Tsé! How cool is that. J’étais une enfant qui en avait d’dans, une lunatique, une créative.

En grandissant j’ai su me réaligner, mais pas tant. Je n’ai jamais eu le déclic d’aller vers un métier parce que c’était dont ça que je voulais faire dans la vie. J’ai œuvré une dizaine d’années en ventes & marketing. Je travaillais fort. J’étais une bonne employée, j’avais un bon salaire et une bonne sécurité d’emploi.

Mais tsé, quand on devient maman.

Il y a trois ans, je me retrouve donc à mettre mon rythme de vie effréné on hold pour me permettre de prendre soin de mon 2e Petit Poulet. Encore une fois, pendant mon congé de maternité, je me sentais revivre. J’étais groundée. Oui j’étais tellement over-fatiguée, mais j’avais le bonheur facile. Je ne sais pas combien de fois j’ai pu me dire « Heille, c’est vraiment ça, la vie ».

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Crédit : BODOÜM Photographie

Comme plusieurs nouvelles mamans, j’aurai surconsommé deux choses pendant mon congé; des lattes & mon appareil photo. J’ai toujours aimé la photographie, mais c’est vraiment mes loulous qui m’ont fait un wake-up call, et qui m’ont donné la pressante envie de tout documenter leurs souvenirs. Ils grandissaient bien trop vite et je voulais tout capter de leur petit univers et des petits moments précieux de la vie. Tsé, quand on les trouve juste trop beaux? Mauzus qu’on devient gaga. J’avais toujours le Kodak en main.

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Crédit : BODOÜM Photographie

Et c’est en partageant mes images que j’ai commencé à recevoir de bien (trop) beaux commentaires. De plus en plus de gens me disaient même « Heille, tu devrais offrir des séances photos…»

– Euuhm.. MOI?!

Sur le coup, j’étais comme « Ben voyons guys, c’est pas moi, ça ». Mais les nuits blanches d’allaitement en rafale portent conseils faut croire. J’avais des papillons dans l’ventre à y penser et le cœur qui battait fort. Un pas pire signe que ça me tentait plus que je pensais, finalement.

Faque je me suis fait un dare. Et si je me surprenais à aimer ça, aller photographier des gens? Ça se pourrais-tu, ça? « Aweille, t’es pas game », que j’me suis dit. Honnêtement, je ne savais pas pantoute où je m’en allais avec ce projet-là. Je savais juste qu’il fallait que je le fasse.

À la fin de mon dernier congé de maternité, j’ai dû faire face à un ultimatum devant mon employeur et plutôt que de retourner travailler dans une boîte de médias, j’ai choisi d’être heureuse. Du moins, d’essayer. Je me disais, quand on a les pieds dans quelque chose qu’on aime vraiment, on peut juste accomplir de belles choses, right?
Right. Il y a 2 ans, je me lançais comme travailleur autonome. Immédiatement, j’ai retroussé mes manches et je me suis pitchée dans un plan d’affaires (hish!), j’ai couru les subventions et j’ai surtout fait des rencontres incroyables.

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Crédit: BODOÜM Photographie

Aujourd’hui, je peux maintenant affirmer que je réussi à vivre de ma passion. C’est CA-PO-TÉ. Je touche du bois tellement souvent.

Mais tsé, être mompreneur c’est pas toujours sauter sur des nuages de barbe à papa. Je porte 14 000 chapeaux dans ma petite entreprise, tout repose sur mes épaules et à travers tout ça, j’essaie de rester une top Maman Poule pour mes p’tits amours. Hello, le défi.

Par chance, j’ai une famille extraordinaire qui me supporte all the way depuis le lancement de BODOÜM Photographie et ça, ça n’a juste pas de prix. Gros high five à mon homme incroyablement conciliant, toujours prêt à se retourner sur un 5 ¢ et à m’aider plus que pas assez. Y’est awesome.

One team!

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Crédit: BODOÜM Photographie + l’aide d’une gentille inconnue.
« En voulez-vous une de vous 4 ensemble? » Euh, OUI! V’là mon kodak fille!

En tout cas, maintenant que je suis grande, je peux enfin dire ce que je veux vraiment faire dans la vie. Rencontrer des gens et raconter leurs histoires en images. C’est vraiment ça, mon métier à moi.

Et vous, êtes-vous une passionnée? Avez-vous déjà songé à faire le grand saut?

#Passion #Mompreneur #SuisTesRêves

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DOMINIQUE

DOMINIQUE V.

10 confidences déterrées dans le jardin secret de maman

1-Je menace parfois ma famille de payer Maxime Le Flaguais pour qu’il s’enfuie avec moi dans le sud (avec son costume d’Alexis, biens sûr) s’ils continuent à ne pas se ramasser… Comme mes enfants et mon mari sont habitués à mon humour douteux, ils ne réagissent même plus… Et moi je continue de rêver….qu’ils se ramassent, pas à Alexis là!!!!!!!

2-J’ai commencé à courir quelques fois par semaine pour ma santé, perdre du poids et surtout pour avoir 30 minutes à moi, toute seule, en tête à tête avec ma musique trop forte et mon imagination.

3-Je me surprends parfois à glousser de plaisir le matin quand je me réveille et qu’il pleut des cordes. J’adore ces journées que l’on passe à jouer à des jeux de société et à faire des biscuits avec les enfants plutôt que de courir après eux avec la crème solaire en main!

4-Ma plus grande peur, c’est que mes enfants arrêtent de respirer en dormant…même si ma plus vieille a 4 ans. Quand ils dorment trop profondément pour que je perçoive bien leur respiration, je passe ma main dans leur visage pour qu’ils se réveillent un peu et me rassurer.

5-J’adore jouer à la patiente malade, je peux me coucher sur le dos et ne rien faire…on prend le temps de se reposer où on le peut!

image2_Émilie Boucher

6-J’aimerais vouloir d’autres enfants…je trouve ça beau les mamans qui en veulent tout plein et qui sont en extase devant la maternité…De mon côté, quand je repense à l’accouchement, aux nuits blanches, aux dents, aux 10 cacas mous par jour, j’ai comme un tic facial et un rire qui se situe entre la crise d’anxiété et l’hystérie.

7-Je ne suis pas fière de mon corps de maman, j’en ai même honte. Je ne pensais pas que mes deux grossesses pouvaient autant ravager mon corps… Je suis ultra jalouse de celles qui ont retrouvé leurs formes…Moi je pourrais faire passer du stock aux douanes dans mon tablier de grossesse…

8-Je ferme mes fenêtres l’été quand mes enfants font des crises parce que j’ai peur de passer pour une mauvaise mère!

9-À la naissance de mes deux enfants, je n’ai pas pu faire du peau à peau puisqu’ils ont été amenés rapidement à la pouponnière en raison de leur état. Je n’ai donc pas eu le coup de foudre que les mamans ont en voyant leurs nouveau-nés. Mon conjoint m’apportait des photos de mes enfants pour me les présenter pendant que le médecin faisait du macramé dans mon entrejambe. Le coup de foudre s’est fait plus tard et je regrette amèrement mes accouchements.

10-Presque chaque soir, en me couchant, je me dis que demain, je serai une meilleure maman, plus patiente et plus enjouée. Ça doit être ça, être une maman imparfaite…

Et vous? Quels sont vos petits secrets? Allez…ça restera entre nous! 😉

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Emilie B.

Ridicule tu dis!

« Spa-pa Spa- pa-, Spa-pa, Spa-pa-Spaghettiiii!!!!!! »
Ça vous rappelle quelque chose?
Cette scène dans Horloge Biologique, où l’on voit un couple de parents chanter une chanson tellement quétaine à leur bébé pour essayer de lui faire manger son spagat, m’a toujours bien fait rigoler. À 20 ans, avant d’avoir des enfants, c’était parce je trouvais qu’ils avaient l’air tellement « tatas »! À 30 ans et 3 enfants plus tard, je ris parce que je sais qu’on devient tous comme ça!
Que ce soit pour arriver à faire manger bébé dans la bonne humeur, pour arriver à donner le bain , donner un médicament ou tout simplement pour le faire sourire…qu’importe la raison, on a tous notre moment de gloire où on a l’air d’imbéciles heureux!
Je crois qu’on a également tous la naïve conviction, avant d’être parent, de ne pas paraître aussi idiots (ou pas autant). Mais la réalité nous rattrape bien vite. Et on le fait avec bonheur, souvent sans même s’en rendre compte.
J’ai cette bonne amie (Mme Orgueil en personne) qui un jour, en visite chez moi, a exécuté une espèce de danse tout en chantonnant un « poup poup poup » pour simplement pouvoir essuyer le nez de son bébé. Et ce, complètement synchro avec le papa. C’était une scène d’une beauté!
Moi, j’ai inventé une chanson dès les premières bouchées de céréales de ma poulette! C’est un grand hit qui fut #1 dans le palmarès des comptines qui donnent le sourire et aident à prendre des bouchées successivement. Pour mes 3 enfants! Elle est encore d’actualité avec bébé poulet qui a 15 mois.
Je fais aussi, comme tout le monde, l’avion avec la cuillère. Mais il y a des soirs où c’est pour mon poulet de 3 ans. (Oui il mange normalement seul. Mais vous savez, on a tous ces fameux soirs…) Au lieu de m’obstiner et de me fâcher pour qu’il mange, il arrive que je trouve miraculeusement la patience pour que l’avion vole (je cours) autour de la table, continue ensuite sa course autour de l’îlot pour enfin atterrir dans sa bouche.
Lors d’une seule séance photo, j’ai déjà fait la grenouille trop de fois, dit des jokes de pets, fait des grimaces affreuses et encore bien plus; mais les 3 enfants ont fini par sourire à la photographe!
Pendant que certains trouvent que je n’ai pas l’air normal, moi je me prends pour une grande humoriste ou une fine négociatrice en quête de paix.
Avoir l’air d’une parfaite imbécile à certains moments, en échange d’un sourire, d’un rire qui me donne l’impression d’être la plus drôle du monde, d’un moment de calme ou tout simplement pour acheter la paix; anytime! (quand Madame Patience est au rendez-vous, bien entendu)
Parce qu’être une maman imparfaite, c’est aussi être parfaitement ridicule à ses heures et parfaitement en amour avec sa progéniture qui nous en fait voir de toutes les couleurs.
Toi qui juge, c’est normal. Mais dis-toi que ton tour viendra.
Et que tu seras peut-être pire! Haha!
Et vous chers parents, quelles niaiseries faite-vous?! Pas de gêne, on jase! 😉

 

CARO G.

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Crédit photo : Caroline Gauthier

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Avant la grimace de maman… Après la grimace de maman!
Crédit photo : Marie Gélinas

La première poupée

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Crédit : Claudine Nolin

Ma p’tite nana va avoir 1 an ce mois-ci.

J’ai raconté dans mon premier billet notre accouchement difficile et l’absence d’émotions qui en a résulté. Je raconterai un jour les semaines qui ont suivi – oh! les longues semaines… Mais c’est du passé. Maintenant, tout file, et bientôt, ce sera fête. C’est de crémage et de célébrations dont j’ai envie, des sourires de ma fille, lumineux et timides. Son arrivée en ce monde a été gâchée par nos pleurs mutuels, et je veux qu’on se reprenne.

Première résolution: Il n’y aura pas de thème. Rien contre l’idée, mais c’est trop d’organisation pour moi – on est maman imparfaite ou on ne l’est pas! Alors, ce sera un gâteau, deux ou trois invités et leur marmaille, quelques ballons si on en trouve pendant les commissions, pis un cadeau.

Deuxième résolution: UN cadeau, pas plus. Soyons honnêtes, on pourrait même ne pas lui en donner du tout! Ce qui rend poulette heureuse, ce sont des pets de bouche sur la bédaine, des armoires à vider ou simplement la présence de notre chienne, Maggie. Ses jouets l’intéressent 2 minutes et demie. Sans exagérer. Je trouve que c’est juste logique : on la gâte un peu toute l’année, elle ne manque de rien. Les anniversaires devraient rimer avec plaisir et amis, et même si elle n’y comprend pas grand-chose pour l’instant, j’ai envie d’instaurer tout de suite ces valeurs.

MAIS, un cadeau, oui. Parce que j’ai vu tout son visage s’éveiller, S’É-MER-VEILLER devrais-je dire, devant la poupée d’une amie. L’entendre se mettre à lui jaser! Une vraie pie!! Et de l’amour! Elle ne cessait de la prendre dans ses bras, de la serrer fort fort… Je l’avoue, avec tous les toutous reçus, avec l’arsenal de jouets colorés et bruyants dont on a hérité, je n’avais pas pensé à ça… une poupée!

Et pourtant, l’attachement d’un enfant envers une poupée est évident. Deux yeux, une bouche, des cheveux et un nez – sûrement la première chose qu’il a touché du visage de ses parents. Les poupées participent à la construction identitaire de l’enfant, parce qu’il s’identifie à elle, interagit avec elle. Garçon ou fille, une poupée, c’est un ami avec lequel l’enfant répète des gestes, des mots, des évènements. Elle lui permet d’extérioriser ses émotions, en facilite la compréhension. Et puis il y a la construction de l’imaginaire, bien sûr.

Troisième résolution: Acheter québécois. Je suis à la recherche d’une poupée qu’elle pourra traîner partout, de son lit, à la garderie, à la laveuse. Une poupée conçue avec précaution et amour… Voici mes trois coups de cœur :

La populaire Raplapla
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Crédit : Raplapla

Vous connaissez certainement la compagnie Raplapla, que ce soit par l’entremise du sympathique M. Tsé-Tsé (meilleur cadeau pour un shower!) ou d’une de leurs poupées déjantées, toutes plus belles les unes que les autres. Cette entreprise montréalaise conçoit des jouets originaux, fabriqués à la main et faits pour être trimballés partout. Vous pouvez admirer leurs créations (et passer des heures à hésiter entre celle-ci ou celui-là) ici (http://www.raplapla.com/). Mention spéciale à la poupée Tutu : quand vous en achetez une, sa sœur jumelle est remise à un enfant hospitalisé au CHU Sainte-Justine (ou dans un autre hôpital, selon le point de vente).

La coquine Gamine & cie
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Crédit : Gamine & cie

Je découvre tout juste la compagnie Gamine & cie (http://gamine-cie.myshopify.com/), née d’un élan créateur de Catherine Gingras, en 2011. Depuis, elle peuple son univers de poupées Gamines et Gamins, les offrant également en format mini, les Poiplumes, et en version doudou, les Flanmous (elles arborent le minois des poupées et des bras à mâchouiller… miam!) La poupée Gamine est plus sage, mais ses bras grands ouverts donnent tout de suite envie de la dorloter. J’adore l’idée qu’elle soit aussi offerte en version nue, prête à être habillée et déshabillée! Les robes que vous pouvez lui acheter font également aux autres poupées.

La romantique Rousskine
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Crédit : Rousskine

Gros coup de cœur pour ces petites beautés, sorties de l’imaginaire et des mains attentionnées de Dominique Dansereau. Rousskine est une toute petite entreprise, hyper artisanale. Dans la boutique Etsy (https://www.etsy.com/ca-fr/shop/rousskine), vous trouverez des poupées aux yeux mélancoliques, des vêtements pour les habiller et quelques objets de literie adorables. Ses créations très tendances (cheveux tressées, leggings fleuris, sac en bandoulière) ont aussi un aspect classique qui donne envie de les adopter pour la vie (personnellement, j’en mettrais une dans ma sacoche). Rousskine crée également d’autres personnages tout aussi mignons : un renard, un ourson, un lapin… De quoi vouloir en avoir plein la maisonnée. 😉

Entre les trois, mon cœur balance… Et vous, laquelle choisiriez-vous?

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CLAUDINE N.

Notre petit projet : Avoir des poules dans notre cour en banlieue, Why not!

Cela fait longtemps que l’idée fait son chemin dans ma tête, mais c’est cet hiver, quand mon beau et gentil mari a travaillé chez un client qui avait 8 belles poules dans sa petite cour de Mascouche que l’idée s’est transformée en projet.
C’est vraiment devenu vrai, nous voulions transmettre ces belles valeurs à nos 2 poulettes (je parle ici de nos filles, à ne pas confondre hihi!). Nous voulions qu’elles sachent que la nourriture ne venait pas automatiquement dans des boîtes au supermarché. Nous voulions qu’elles sachent que ça prenait du travail, de l’attention et de l’amour pour permettre à des poules de pondre de bons œufs frais tous les jours pour nous nourrir.

Mais, nous ne voulions pas partir dans ce projet sans savoir dans quoi on s’embarquait pour VRAI. Alors, après quelques recherches sur les Internets, j’ai trouvé une petite entreprise qui offre une formation pour nous donner toute l’information et les outils nécessaires pour se partir un petit poulailler urbain dans sa cour. Je suis donc allée suivre la formation de la gentille Louise Arbour de Poules en ville et WOW, je suis vraiment tombée sous le charme et j’ai été convaincue que c’était ce que je voulais faire.
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Alors voilà, nous avons décidé d’adopter 3 belles poules qui arriveront chez nous au début juin. Nous en sommes à faire les plans de notre poulailler, que mon beau et gentil mari va nous construire à partir de la maison de jeu de nos p’tites nanas qui ne sert plus depuis un bout de temps déjà.
Je pourrai donc vous faire le suivi de leur arrivée et de notre nouvelle routine dans un prochain article!
Et vous, avez-vous déjà eu une idée folle qui s’est transformée en projet concret? Avez-vous déjà voulu transmettre ce genre de valeurs à vos enfants?

 

 

PASCALE

PASCALE T.

Un c’est bien, mais deux est-ce vraiment mieux?!

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Il y a neuf mois, notre vie a complètement changé avec la venue de notre petit poulet. On est passé de couple amoureux à petite famille de trois. Cet enfant était voulu, prévu et totalement prémédité, mais ça reste tout un défi. Jongler avec un enfant (au sens figuré bien entendu, n’appelez pas la DPJ), le ménage, les repas, les courses, les cours de natation, la garderie, le retour au travail, les vacances et la vie de couple, quand on trouve le temps; tout ça demande de la coordination et TELLEMENT d’énergie. Je ne pense pas avoir déjà été aussi fatiguée de toute ma vie, sauf quand je me suis tapée une mononucléose.
Je ne m’étais pas sérieusement posée la question avant qu’on nous le demande, alors j’ai été surprise de la rapidité avec laquelle les gens nous ont interrogés sur le sujet : « Alors c’est pour quand le prochain? Allez-vous lui faire une petite sœur bientôt? Vous en voulez combien? »
Euhhhhhh??? Il ne fait même pas ses nuits… il ne marche même pas… il ne sait même pas qu’il a un nez… et les curieux veulent déjà savoir s’il aura bientôt un frère ou une sœur?! Moi quand un ami m’annonce qu’il vient de s’acheter une nouvelle maison, je ne lui demande pas c’est pour quand la prochaine. Non! Je le laisse défaire ses boîtes, s’installer, l’aimer, s’habituer à sa nouvelle demeure avant de le questionner sur l’éventualité de déménager. Ce serait bien qu’on nous laisse, nous les nouveaux parents, faire la même chose. Défaire notre valise d’hôpital, installer le bébé dans sa chambre, le laisser grandir un peu, l’aimer et nous laisser nous habituer à être des parents avant de nous questionner sur l’éventualité d’en avoir d’autres.
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Pour le moment, on est plutôt en contrôle de la situation et on a encore du fun avec un seul enfant à gérer. Est-ce qu’en avoir un autre signerait la fin du plaisir et le début de la course contre la montre pour tout faire? Quand mon p’tit mec a une mauvaise journée, qu’il nous mène la vie dure ou que je suis BRÛLÉE, je me surprends à me demander ce que je ferais si j’en avais un autre. Un autre qui crie, pleure, me tire les cheveux ou qui vomit par terre à 3 h du matin… Je suis habituée à être en contrôle et c’est ça qui me fait peur, perdre le contrôle et être complètement dépassée. Mais quand je vois ma petite sœur avec ses jumeaux d’un an et son troisième en route, ou ma belle-sœur avec ses 4 petites princesses toutes plus adorables les unes que les autres, je me dis que c’est possible et que je devrais peut-être me faire un peu plus confiance. Je me dis que le plus difficile, c’est probablement le premier et qu’après on a plus d’expérience, plus de confiance en nous.
Et sachez, chers amis, que si l’on décide de n’avoir qu’un seul enfant, il ne sera pas seul comme vous avez l’air de le penser, puisqu’il sera entouré de sa famille et de ses amis. Il ne sera pas gâté puisqu’on lui montrera la valeur des choses et qu’il saura apprécier ce qu’il a. Il ne sera pas antisocial non plus puisqu’il ira à la garderie, à l’école et qu’il fera des activités. Peu importe ce que l’on décide de faire, notre ou nos enfants seront élevés avec le meilleur de nos valeurs.
Ceci étant dit, il nous reste seulement à NOUS poser la question… Est-ce qu’on en veut vraiment un autre???
À suivre…

 

PhotoCindy Tremblay Savard

CINDY