Comment reformuler pour une femme enceinte

Pour certaines, être enceinte c’est l’épanouissement total. Pour d’autres, ce ne l’est pas du tout. C’est l’enfer. Peu importe la situation, il y a des choses qu’il faut éviter de dire à une femme enceinte. Que ça parte de bonnes intentions ou de maladresse, la femme enceinte homo sapiens planifie, lit, s’informe, fait de SON mieux, se trompe, réussit aussi.

J’avoue être mal placée pour faire la morale. Plus d’une fois, j’ai abordé les points soulevés plus bas sans réfléchir pour ensuite le regretter! Nous voulons tous et toutes aider une personne qui porte la vie (si vous lisez ce billet, ce doit être le cas…), mais il y a des moments où c’est peut-être mieux de se taire ou de tourner sa langue sept fois dans sa bouche pour reformuler sa pensée.

Pourquoi je suis très tannée de l’hiver…

Je n’ai jamais été une grande fan de la saison hivernale. Premièrement, je ne suis pas sportive donc je ne pratique aucun sport d’hiver. Je ne sais ni patiner ni faire du ski. J’ai dévalé une seule fois une pente en snow et ç’a été l’horreur. Juste dans le chair lift, j’étais terrifiée. Le chocolat chaud a été le meilleur de ma vie une fois descendue encore vivante! Et deuxièmement, je suis ultra frileuse; mes extrémités gèlent à rien. Et ça fait mal! Alors ça ne me donne pas le goût du tout de rester longtemps dehors par temps froids. Durant mes surveillances de récréation à l’école, les 15 minutes me semblent éternelles… Juste pour vous dire!

Depuis que j’ai des enfants, j’ai appris à plus apprécier l’hiver, mais à mes conditions: beaucoup de neige, aucun vent, température douce, autour de 0 degré Celsius… Et période de jeu limitée… Genre 40 minutes max! À chacun ses activités préférées, quoi! 😉

D’homme marié à une femme, avec une maison et deux enfants à… gai!

Voici l’histoire de l’une de mes bonnes amies.  Depuis qu’elle avait 16 ans, elle était en couple avec son amoureux. Ils se sont rencontrés au secondaire.  Lors de leur bal de finissant, ils se sont fiancés. Ils étaient très jeunes… Le couple s’est acheté une petite maison. Quelques mois plus tard, ils ont eu leur premier enfant. Ils n’avaient pas encore franchi la vingtaine. Par la suite, ils se sont acheté une maison un peu plus grande, et se sont mariés. Quelque temps après, le couple a fêté l’arrivée de leur deuxième enfant. À ce moment-là, je dirais que ça a commencé à vraiment dégénérer. Leur relation s’en venait de moins en moins saine.

Chu broke!

L’expression est claire, « chu cassée ». Tsé, j’ai un bon salaire. Je gagne bien ma vie. Mais je me confesse aujourd’hui : je suis une acheteuse compulsive.

Noël et la grève des postes sont dernière nous. Et ce que je me rends compte, c’est que depuis novembre, j’ai pas trop trop porté attention à mon solde de carte de crédit. Et OUPS!! Le constat est que j’ai clairement un problème OU que je gère très mal mon budget. (En fait ça revient pas mal au même.)

L’autonomie… enfin!

Je ne pensais jamais dire ça un jour.  Sincèrement.  J’étais certaine que ça ne ferait jamais partie de mon vocabulaire, le mot « conduire ».  Mais maintenant, ça y est!  J’ai non seulement mon permis de conduire, mais aussi ma voiture adaptée!

Mais que de temps, que d’énergie, que d’argent (!) et que de procédures nécessaires à la réalisation de ce rêve!  Heureusement, j’ai pu compter sur l’aide et le support de mon conjoint, de ma famille, de mes amis proches et de certains professionnels afin de mener à terme ce projet débuté il y a…  15 ans!  Oui, 15 ans!  J’ai mis le projet sur la glace pendant une douzaine d’années, la vie étant ce qu’elle est…  mais combien de fois j’ai pu y penser, pendant ces années, vous n’en avez même pas idée!  En fait, l’élément déclencheur a été la naissance de mon fils, suivi de mon changement de carrière.  Deux grands moments dans ma vie qui m’ont amenée à en opérer un troisième!

L’heure du bain… Pas zen pentoute

Je commencerai ce texte en affirmant que l’image projetée de l’heure du bain est le plus grand mensonge de la parentalité. Les enfants souriants qui versent doucement de l’eau dans une tasse, qui se font des barbes et des coiffures loufoques avec la mousse du bain, qui se font sécher dans un burrito de serviette réconfortante, qui sont calmes et apaisés au moment de l’application de la lotion hydratante pour leur petite peau de pêche et qui mettent leur pyjama dans leur lit juste avant l’histoire d’avant dodo. À cela je réponds : FOUTAISE! BULLSHIT! PPPFFFFFF! NO WAY! NAON MADAME! Ça ne se passe pas de même chez nous, qu’on se le dise!

Je me suis départie de 496 objets en janvier et je me sens tellement mieux!

Je sais que les résolutions de début d’année ne font pas l’unanimité. Personnellement, je préfère me fixer des objectifs à atteindre et des défis à relever, plutôt que de parler de résolutions. En janvier, j’ai relevé mon premier challenge: celui de me départir de près de 500 choses!

Ça fait plusieurs mois que j’y pensais, mais honnêtement, lorsque je veux désencombrer, je ne sais jamais trop par où commencer, je remets la tâche à plus tard pour finalement ne rien faire du tout. Mais en janvier, j’ai finalement pris mon courage à deux mains pour participer au « MinsGame ».

Tu n’es pas seule fille…

Tu te réveilles le matin incapable de sortir du lit. Pis là, tu y penses. L’angoisse, le stress commence.

Tu dois aller commencer ta routine du matin, sinon tu seras en retard au travail. Les p’tits dorment encore. Tu ferais pareil, mais tu dois le faire. Tu dois passer au travers cette journée qui te parait déjà si longue et interminable.

Hommage à mon autocuiseur

Cher autocuiseur électrique, toi, si précieux à mon cœur…  Oui, je parle à un instrument de cuisson! Je ne pensais jamais dire ça, mais il est désormais mon meilleur ami… Désolée pour ceux et celles qui ont été détrônés, croyant porter ce titre!

Ô toi mon café!

Le café. (Oui, oui, ceci est réellement un texte sur mon adoration de la caféine.)

J’aime l’odeur, j’aime le goût, j’aime son effet qui me fait survivre aux journées interminables. J’aime le café, j’ai besoin de café, et ce depuis très longtemps. Mon amour pour la caféine est né en même temps que ma haine pour le cours de philosophie du cégep. Depuis que je suis maman, le café n’est plus seulement bon, il est ô combien nécessaire! J’en bois probablement trop. Avec une bonne amie à moi, nous avons même une devise qui dit : « Oui, je suis en retard, mais j’ai apporté du café! » Chaque fois que nous nous donnons rendez-vous, nous le savons, une des deux sera en retard, mais elle aura un café à la main.