Comment bien choisir son maquillage des Fêtes en 5 étapes faciles

1. Sache que si tu veux le faire toi-même, fais attention à quel vidéo de youtubeuse tu te référeras. Ressembler à une « instababe makeup artist commanditée », c’est comme escalader le Kilimandjaro sans entraînement, ça ressemble rarement (lire JAMAIS) à ça.

Un livre à colorier 100 % québécois 100 % à mon goût!

J’ai déjà partagé mon intérêt pour le coloriage pour adulte dans un autre texte. Et ma passion pour les produits québécois faits à la main par des artisans talentueux n’est plus un secret pour personne; si je peux encourager des entrepreneurs locaux, je le fais! À l’approche des Fêtes, c’est d’ailleurs un de mes objectifs encore cette année que d’offrir un maximum de produits made in Québec à mes proches. C’est donc sans surprise que je suis tombée en amour avec le nouveau livre à colorier d’Etsy Québec qui regroupe 20 artistes d’ici bourrés de talent.

Porter la vie… Toute sa vie

Peu importe la façon dont tu es devenue maman, tu porteras la vie chaque jour de la tienne. Oui, la façon la plus évidente de porter la vie c’est de partager son corps pendant 9 mois. De devenir un cocon pour qu’un autre humain se développe jusqu’à tant que tu lui donnes la vie. Pourtant, même une fois sorti de ton corps, tu continueras de porter la vie. Sa vie.

Mon retour au travail

Mon retour au travail m’angoissait énormément. Après deux congés de maternité de suite, je trouvais ça un peu plus rough. Je sentais que j’abandonnais mes enfants pour vrai cette fois-ci. J’avais peur de ne pas y arriver le matin. D’être en retard, de toujours être stressée.

Je trouvais ça encore plus pénible que leur 1re journée de garderie, t’imagines?! MAIS j’avais hâte de retourner au travail. De retrouver mon emploi. Un sentiment de culpabilité me hantait par contre, mais un sentiment de liberté me submergeait.

Les mains liées

Pourquoi dans la vie, on s’oublie. J’aime ma job, mais j’ai fait des choix « sécuritaires ». Me rendent-ils heureuse… pas tant. Suis-je malheureuse… pas tant.

Je suis assise sur la table de ma tatoueuse, en train de me faire buriner la peau et je la vois faire… Aimer sa job. Être passionnée. Elle capote raide sur mon projet. Je suis jalouse!!

Ça fait me remettre en question. Qui suis-je???

Lettre à mon p’tit dernier…

Cher toi,

Tu ne verras pas le jour, finalement. Tu resteras sur ton nuage, avec ceux qui s’étaient logés dans mon ventre et qui n’ont pu naître. Tu resteras donc sur ton nuage, avec mes bébés de fausse-couche à nous regarder vivre notre vie de famille.

Je penserai à toi et t’enverrai une prière païenne le plus souvent possible. Comme je le fais pour mes embryons perdus et pour ma belle famille en chaire et en os.

Top IKEA : mes 7 articles favoris en bas de 10 $

Depuis un peu plus d’un mois, le nouveau IKEA à Québec a ouvert ses portes! Me rendre à la grande surface suédoise me prend maintenant 15 minutes au lieu de 2h30! Je suis assez gaga parce que j’adore IKEA. On peut y trouver des affaires vraiment pas chères et très pratiques. Je voulais donc vous faire part du top 7 de mes articles favoris en bas de 10 $.

2e enfant, ce que j’avais oublié

Mon fils vient tout juste d’avoir 3 ans. Ma fille, 3 mois. Je me rends compte que j’avais oublié ben des affaires de la grossesse et des premiers mois de vie de bébé.

J’avais oublié à quel point une bedaine semble être une excellente raison pour aborder une femme qui a une face de fille que ne tient absolument pas à se faire aborder. Mon côté sauvage est assez prédominant naturellement et enceinte, il était assez omniprésent. J’avais le goût de distribuer des pamphlets explicatifs à tout le monde disant : C’est une fille. Elle est prévue pour le 7 mai. Non, nous n’avons pas trouvé de nom encore. Pis oui, papa est ben content (clin d’œil à un texte précédent). Bonne journée.

Rêve ou réalité

Depuis que je suis née, je crois que je sais que je veux être maman, fonder ma famille. Petite, j’étais déjà maman poule avec mes poupées que je traitais comme des vrais enfants. Tellement que je me fâchais contre ma mère quand elle décidait de les prendre n’importe comment, par les cheveux par exemple. Et j’ai vieilli, avec le même but.

La première année

Je savais que la première année du primaire était une année importante pour un enfant. T’sais, c’est l’année où il apprend à lire et à écrire, c’est pas rien, on s’entend.

Et là, moi, j’avais peur. J’avais peur que ça soit difficile avec ma fille. Premièrement parce que son papa est dyslexique et il répétait tout le temps qu’il avait dont peur que ses enfants aient la même condition, que leur parcours scolaire serait l’enfer, que tout serait encore plus difficile pour eux, qu’ils détesteraient l’école, qu’ils n’étudieraient pas, etc. Bref, il capotait à sa manière, mais quelque part, sa paranoïa venait me chercher…