Oui, je fais du camping avec un bébé!

Camper ce n’est pas pour tout le monde, on s’entend. Surtout pas en tente, et pire encore, avec des toilettes sèches comme seul service acceptable près de notre terrain! Moi, j’ai toujours aimé ça le camping. Je suis probablement la seule fille à triper plus camping que toutes les dates qu’elle a eues avant de trouver LE bon partner in crime, mais j’ai toujours eu hâte de me retrouver dans le bois. Enfant, d’aussi longtemps que je me souvienne, nos destinations vacances se faisaient pratiquement qu’en camping. Donc, pour moi, c’était quelque chose de naturel que d’initier mon bébé lors de son premier été. Bon, vous allez me dire que c’est de la pure folie que d’aller camper en tente avec un bébé, et pire encore, avec des couches lavables. Mais, on l’a fait quand même. Et voici pourquoi :

Mon frère, mon modèle à moi!

Mon frère et moi, on a presque 3 ans pile de différence. C’est moi l’aîné de la famille. Aujourd’hui à 28 et 31 ans, on s’entend très bien. Ça n’a pas toujours été le cas. Quand on était petits, on n’avait pas vraiment les mêmes intérêts. Trois ans de différence, ça parait quand même. Surtout gars vs fille. Ce n’était pas toujours les mêmes choses qui nous intéressaient. Je me souviens qu’il était quand même assez malin… Des morsures et des pincements, j’en ai reçu un et un autre. Ok, peut-être que je n’étais pas totalement un ange moi non plus… Malgré tout ça, on est maintenant proche un de l’autre.

Cellulaire maudit

Toi qui gâches le moment présent, toi qui nuis à la mémoire et à l’intelligence, toi qui fais augmenter ma dopamine. Je ne t’aime pas, mais je suis accro. Je suis accro et toutes les notifications suggérées, je les refuse. Je préfère la surprise aux annonces continues. Ça rend l’expérience encore plus « agréable ».

Lettre d’amour à un fantôme

J’ai besoin de toi. Plus souvent que tu décides de te manifester. Tu es comme un coup de vent dans une journée chaude. Dès que tu passes, je m’arrête pour te savourer parce que je sais que tu es éphémère. Trop éphémère. Quand tu m’honores de ta présence, le temps s’arrête. J’ai l’impression que tu n’existes que pour moi. Comme si tu savais que sans ta visite, je n’y arriverais pas.

Retour vers le futur

Devenir maman (tout comme devenir papa!), ça nous confronte à notre propre enfance… on souhaite que notre enfant réalise ses rêves et ses projets, mais qu’il ne vive pas les mêmes difficultés qu’on a nous-mêmes dû traverser. Mon fils a tout juste 3 ans, mais j’ai déjà certaines craintes vis-à-vis son entrée à l’école…  même si ce n’est que dans 2 ans! Mais mon passé d’enfant intimidée, même sur une courte période, m’insécurise pour lui…

Toujours prévoir le pire et ne jamais être déçue

Je prévois toujours le pire, comme ça, je ne suis jamais déçue. J’imagine toujours la pire catastrophe.

Je suis tombée enceinte, je croyais avoir une grossesse super difficile. Finalement, à part quelques petits pépins comme du diabète de grossesse contrôlé et de la haute pression, rien de bien grave.

J’ai accouché, sans plan de naissance… on ne peut pas être déçue, on n’a rien planifié.

Je suis comme ça…

Tout quitter pour réaliser ses rêves, c’est possible… même avec une famille!

Qui ne s’est jamais levé un matin en souhaitant être ailleurs? Qui n’a jamais eu envie de faire un 180 degrés dans sa vie, de partir loin ou de recommencer à zéro? Évidemment, lorsqu’on a une famille, la spontanéité de faire sa valise et de tout quitter n’est pas toujours évidente, mais il n’est pas impossible de prendre des risques et d’oser se lancer à la poursuite de ses rêves. C’est le cas de Dominique Guillemette, une jeune mère de famille qui est déménagée en Floride l’an dernier avec son mari et ses 2 belles poulettes, où ils ont démarré leur entreprise de location de bateau.

Si on me demande ce qui me passionne le plus dans la vie (outre ma famille), je dirais les voyages et les langues. Pas besoin de vous dire que j’ai C-A-P-O-T-É quand j’ai entendu l’histoire de Dominique et de ses filles. Leur expérience est rafraîchissante et inspirante. Comme quoi tout est possible! 🙂

Out le chialage!

Je ne sais pas si c’est le fait d’être une maman poule pour une deuxième fois, mais dernièrement j’en ai assez du chialage. Assez de la négativité et de tout ce qui fait de l’ombre à mes journées. Mes oreilles sont écœurées d’entendre des ragots contre les gens ou les situations. Qu’une a fait ceci et qu’un autre a fait cela.

Les sacs Basiks.co, vous connaissez?

Le mois dernier, grâce à Instagram, j’ai découvert une nouvelle compagnie québécoise ultra dynamique de sacs à dos : Basiks.co. Le Black Edition, le Palmer (mon préféré!), le Light Camo et le Undercover, ces 4 modèles offerts plairont assurément à tous. Avec les enfants qui vieillissent, les sorties qui se font plus fréquentes, mon sac à couches commence à se faire moins pratique. Je le remplace maintenant par mon nouveau sac Palmer et c’est un charme. J’aurais dû y penser avant.

Mon adolescente de 6 ans

Ma mère m’a toujours dit que j’ai été une p’tite cr*sse pendant mon adolescence…que mon attitude était quelque chose, que je lui manquais de respect à tour de bras, que je rouspétais ou que je bourrassais…moi t’sais, je me fiais pas au verbe aimer pour conjuguer mes verbes en « er », mais plutôt respecter, rouspéter, bourrasser, bouder, chialer…bref, la liste est longue…