Comment « rocker » sa consultation médicale

À l’aube de cette saison des « bibittes » qui transformeront votre marmaille en flaques transitoires et récidivantes et, par le fait même, faire de vous des marathoniennes des cliniques médicales/urgences pour quelques mois, j’ai cru bon vous munir d’un fourre-tout de perles d’information…et surtout, de vous entraîner à devenir les meilleures mamans « consulteuses » tant que les médecins vous en feront des « high fives » hauts et forts à la sortie.

Petit guide de l’usager du transport collectif

Pour me rendre au travail, j’utilise jusqu’à trois modes de transport. Alors des trajets en bus, métro, train, à pied ou à vélo, j’en fais dans une année. Tous les jours, je ne peux m’empêcher de remarquer le manque de savoir-vivre ou l’inconscience de l’entourage que certaines personnes peuvent avoir dans une situation quotidienne de confinement et d’intimité obligatoire avec son concitoyen.

Sentir sa présence

Deux personnes chères, très chères à mon cœur, ont quitté pour un monde meilleur, il y a plusieurs années. Mon ancien copain, qui était devenu un de mes plus grands amis, et ma chère grand-mère paternelle. Et malgré leur départ, je n’ai jamais cessé de sentir leur présence.

Ta rentrée à toi

Comme chaque année, je vis une rentrée scolaire. Pas que je sois une éternelle étudiante, mais bien parce que je travaille dans le milieu scolaire. La rentrée scolaire a toujours été un mélange d’émotions. Le bonheur de revoir collègues et amis, mais aussi l’énervement des nouveaux défis qu’amène une nouvelle année. Des fois, l’énervement vire au cauchemar et c’est l’anxiété qui prend le dessus. Mais en 9 ans, ça ne m’est pas encore arrivé.

Je comprends enfin ma mère!

Nous étions quatre chez nous, élevés seulement par notre super maman monoparentale. Le genre de maman qui adopte et discipline tous les enfants du rang, qui les aime comme ses enfants, qui fait du bon pain maison et qui dort 3 heures par nuit pour finir de coudre mille et un projets.

Ma maman, je l’ai vu travailler à en avoir les mains rudes. Je l’ai vu rire, pleurer, foncer et tempêter. Et quand elle tempêtait, elle sortait ses jolies expressions et on « se poussait tous comme des coquerelles », parce qu’elle avait « des yeux bien noirs » de colère.

InstaGLAM, à quel prix??

Étant une très grande fan d’Instagram, je vois toutes sortes de choses. Des belles comme des moins belles. Des intéressantes comme des moins intéressantes. Ce que j’aime le plus, c’est des petits bébés. Moi, des petites faces de petits bébés, je trouve ça craquant pis je passe assurément une meilleure journée.

Mon étrange dépendance

Bonjour, je me présente… Annie, 36 ans et accro aux vêtements pour enfants.

Je vous raconte mon histoire personnelle, qui a débuté il y a environ 5 ans, alors que j’étais enceinte de mon premier enfant. Bien entendu, j’espère trouver du « réconfort » et j’aspire à de la compréhension de votre part. Si on ne se respecte pas entre mères et qu’on ne se serre pas les coudes, à quoi bon?!?

Accoucher à la maison, une vraie folie?

Je me revois, nouvellement enceinte de mon premier. La joie! Ça avait marché du premier coup et j’étais impatiente d’avoir un petit bedon rebondi, de sentir les premiers mouvements. Mais j’avais un nuage dans mon ciel bleu : l’accouchement! Pas que ça me faisait peur (un peu, oui, quand même…), mais j’ai toujours associé les hôpitaux aux malades et aux mourants… et ma peur des aiguilles sans parler des nombreuses histoires d’horreur! Non merci, pas pour moi! Je rêvais d’une autre solution. Quelque chose de plus personnel, adapté à mes besoins.

Bonheur souviens-toi

J’aimerais te parler…

Te dire que ça va bien aller, que je t’oublie parfois. La vie est faite ainsi. Métro, boulot, dodo. J’ai ma routine, t’sais. J’aimerais avoir plus de temps pour toi. Rappelons-nous comme nous étions bien ensemble.

Septembre est de retour

L’automne est, déjà, à nos portes. Je capote… Il me semble que l’été a passé trop vite, encore une fois. Culottes courtes, crème solaire, baignade et compagnie ne seront bientôt qu’un souvenir dans nos mémoires. Pourquoi la belle saison n’est-elle pas plus longue? Il faut dire qu’avec la course folle du quotidien, nous n’avons pas tant le temps d’en profiter réellement… C’est désolant. Les jours de semaine, il a fallu déroger de la routine régulière afin de pouvoir faire une petite saucette lors des canicules. Mouin… faut dire qu’arriver à la maison à 18 h ne laisse pas grand place au jeu… Un petit congé de bain une fois de temps en temps, cela n’a jamais fait de mal à personne. Et puis, le chlore, cela nettoie, hein??? Blague à part, période estivale, je m’ennuie déjà de toi… Ta luminosité, tes heures d’ensoleillement, ta chaleur parfois suffocante iront trop rapidement hiberner pour l’hiver.