La vie est bien faite

Quand j’étais enfant, je voulais tant avoir une petite sœur. Je me disais que ce serait vraiment chouette d’avoir une amie à la maison avec moi. On serait complices, on jouerait ensemble, on se raconterait toutes sortes d’histoires et on rirait aux éclats jusqu’à en avoir mal au ventre. On serait les meilleures amies du monde entier! Mais la vie est mal faite parce qu’en naissant, j’ai pour ainsi dire arraché l’utérus de ma mère et on a dû le lui enlever. Fini les possibilités d’une petite sœur. Il fallait que j’oublie ça. J’ai fait mon petit bout de chemin sans la petite sœur que je souhaitais tant avoir en soufflant les bougies sur quelques-uns de mes gâteaux de fête.

Les plaisirs de la semaine

Courir après le temps…

C’est pas comme si le changement d’heure nous a aidés là-dedans. Je trouve ça difficile de toujours m’assurer d’avoir le temps de passer du temps avec mes enfants. La fin de semaine, c’est un cas réglé. Je suis plutôt leur animal de cirque. On se garde un gros moment le samedi et le dimanche matin. Ensuite, je fais mes trucs. Mon lavage, l’épicerie, etc. Avant le souper, hop! On dessine, on fait des casse-têtes. Tout ça sans parler des routines du dodo qui ne finissent pu de finir.

3 grossesses en 3 ans, c’est…

  • Avoir beaucoup de vêtements, mais pas nécessairement super fashion: maternité, allaitement… On y va pour son effet pratique et surtout pour le confort. Mais ce qui est chouette, c’est que les vêtements achetés entre les grossesses n’ont pas eu le temps de s’user. Alors quand tu ouvres tes bacs de « linge normal », c’est comme une surprise chaque fois!
  • Avoir toutes les tailles de soutien-gorge possibles! J’exagère, mais j’ai quand même au moins 4 tailles différentes dans mon tiroir…
  • Voir apparaître quelques varices sur ses jambes! OMG! Notre corps subit d’énormes changements chaque fois, mais c’est seulement lors de ma 3e grossesse que j’ai remarqué ces traces mauves sur le derrière de mes cuisses. Grave erreur d’être allée regarder des vidéos sur Internet… moi qui ai peur des aiguilles!

J’ai peur de t’avoir perdue

Parfois, j’ai peur de t’avoir perdue, que tu ne reviennes jamais. Toi qui riais toujours à pleines dents pour tout et pour rien. J’ai toujours admiré ton ambition, ta façon de croire que rien n’est impossible et que ta place est là où tu as choisi d’être. Je ne sais pas si c’est moi qui t’ai mise de côté involontairement ou si c’est toi qui en as eu marre de mes peurs, de mes angoisses.

Pourquoi j’ai choisi de me lancer dans le marketing de réseau

Je vous avertis tout de suite, je ne suis pas là pour vous vendre le rêve, mais bel et bien pour vous parler du pourquoi j’ai choisi de me lancer.

Le marketing de réseau prend de plus en plus de place au Québec. J’ai longtemps regardé ces gens travailler, vendre et promouvoir leurs produits, leur entreprise.

En tant qu’anxieuse sévère, je me suis longtemps mis des bâtons dans les roues. Des barrières à n’en plus finir. Je travaille sur mon moi-même constamment.

Le Festival Petits Bonheurs : le rendez-vous culturel des tout-petits

*Merci à Petits Bonheurs pour l’image*

Tous les printemps, un (des) événement(s) faisant appel à notre sens de l’émerveillement à notre capacité à s’ouvrir sur le monde se produit un peu partout au Québec et, depuis cette année, à Sudbury dans le nord de l’Ontario.

Les Petits Bonheurs.

Vous ne connaissez pas cet événement qui fait des petits dans plusieurs villes? Il s’agit d’un festival d’arts vivants (le nouveau p’tit nom des arts de la scène, parce que, tsé, il y a du monde vivant sur la scène!) qui présente des spectacles créés spécifiquement pour la petite enfance (0 à 6 ans).

4 semaines juste nous 4

En octobre dernier (oui, il y a déjà 5 mois – comme la vie ne va pas assez vite) j’ai passé 4 semaines magnifiques dans la région de Valencia en Espagne avec mon mari et mes deux enfants alors âgés de 7 mois et de 4 ans.

Ce voyage nous a tellement fait de bien. Nous travaillons beaucoup Papa Poule et moi. (J’ai travaillé 3 semaines sur 4 là-bas, mais bon, nous étions quand même sur un autre beat!) De prendre le temps de s’arrêter et de savourer des moments à nous seuls était tellement agréable.

Quand la musique se transmet

Je fais ici un hommage à mes « Cowboys », ben oui!!! Mes Cowboys… Fringants.

Je fais partie de ceux qui ont fréquenté le Collège de l’Assomption dans les années 90 ( pour toi qui ne le connais pas, ça ne te dis rien et tu cherches le lien avec le sujet principal). Je te dirais que le lien est qu’ils ont pas mal fréquenté cette école. Bref, je fais partie de ceux qui étaient religieusement présents à la Rip les soirs de concert. Je fais partie de ceux qui achetaient la cassette « tapée » vendue 5 piasses par notre prof de français qui était bien fier de son fils.

Being Diagnosed With Gestational Diabetes+ 5 Ways to Cope

At 28 weeks pregnant I was told I had gestational diabetes (GDM). I think I’m a ‘healthy’ person, I exercise regularly and there is no history of diabetes in my family. It was a MASSIVE shock when I got a phone call from the hospital telling me I was invited to go to the gestational diabetes information session.

I was DEVASTATED to say the least. I knew nothing about gestational diabetes. Everything was going so well in my pregnancy and there I was. I felt like I did something wrong and it would affect my baby and he wouldn’t be as healthy as he could have been. I blamed myself straight away, like I had diabetes because of the ice cream I had the week before or the chocolate I ate the day before the test. But it doesn’t work like that.

Ma relation amour-haine avec le Costco

Ahhhhh le Costco! Ce lieu mythique de la vie de famille. Là où tout est disponible, là où la quantité est roi. J’ai tellement résisté à la tentation d’y devenir membre : j’ai squatté la carte de membre de mon père, d’une amie, j’ai testé d’autres magasins offrant le même type de produits/services.

Depuis que j’y vais, j’en ressors chaque fois avec une impression douce-amère. Voici pourquoi :