Hommage d’une maman à une autre

Je l’ai toujours dit, nos parents sont des exemples. Autant de ce qu’on veut faire, devenir ou reproduire que de ce qu’on ne veut pas. La fête des Mères flotte dans l’air ce mois-ci, alors j’ai trouvé que c’était un excellent prétexte pour rendre hommage à la mienne.

Ma mère, une femme féminine, excentrique, forte et décidée. Elle a un caractère fort qui lui permet d’argumenter et de tenir son point. Elle est rassembleuse et attentionnée. Depuis que je suis moi-même devenue mère de 2 enfants, je réalise toutes les choses que je veux inculquer à ma descendance et qui viennent en grande partie d’elle. Ce sont des choses qui me gossaient dont à l’adolescence, mais que je comprends tellement aujourd’hui!

Ces mamans qui me font capoter

Autour de mois, il y a toutes sortes de mères. Des Mamans Poules, des Mamans Strictes, des Mamans Gâteaux, des Mamans Sportives, des Mamans Cultivées, des Mamans Jardinières, des Mamans Géniales.

Il y a de ces mères qui me font capoter. J’admire leur talent naturel à gérer certaines facettes de la maternité, la façon dont elles se dédient à leurs enfants et leur famille, le respect qu’elles inspirent et qu’elles propagent.

Ma grossesse trompeuse (2e partie)

Lire la partie 1

Bon, le méthotrexate… on va se le dire. C’est de la chimio. À faible dose dans mon cas, mais tout de même de la chimio. Donc, dans ma déprime, je feelais pas top mettons.

Si on se souvient bien, le 21 avril, on me fait mon curetage chimique. Le 26, je commençais une nouvelle job… avec une visite de la grand boss. Moi, jamais rien à moitié; ma mère me dit toujours ça. Tout arrive toujours en batch.

Pis, c’est pour quand le 3e bébé? JAMAIS!

Vois-tu j’ai choisi ma santé mentale au lieu de procréer.

J’ai eu mes 2 enfants avec 18 mois de différence. Avec mon plus vieux qui ne faisait aucunement ses nuits, je vous le dis, la patience est partie en coup de vent et la fatigue a pris place.

Depuis que Malik, mon petit dernier, est né, on se fait souvent demander : « En voulez-vous d’autres? » La réponse est NON ! Non pourquoi ? Pour plusieurs raisons.

Les avantages du shift de soir/nuit

J’ai une job de bureau typique, 8 h 30 à 16 h 30 du lundi au vendredi. Mon mari, lui, travaille de 16 h 30 à 4 h am (+ overtime la majorité du temps) 4 jours/semaine. Il « veille » jusqu’à tant que mes enfants et moi partions pour la garderie et le travail. On se voit donc une grosse heure max le matin pendant que je fais mes cheveux pis j’essaye de m’arranger une face qui a un peu d’allure. On est 2 pour essayer de réveiller mon ado de 3 ans et demi, donner le premier biberon du matin à la petite dernière d’un an et les préparer pour la garderie. On n’est évidemment souvent pas sur le même beat, mais ça a quand même certains (très peu et très superficiels j’en conviens) avantages.

Tu aurais callé malade aujourd’hui?!

C’est ce genre de matin où, dans ton ancienne vie qui n’est pas si lointaine, à avoir feelé de même, tu aurais certainement callé malade. Quand ça fait 2 nuits que tu ne dors presque pas, que tu fais de l’insomnie, de la fièvre, que tu grelottes, que tu as mal à tout ton corps en entier, ça se peut bien que tu veules caller malade en te levant. Mais quand tu es Maman de 3 beaux garçons en bas de 4 ans et qui ne vont pas à la garderie, ça se peut aussi que tu ne puisses pas.

Un printemps, trois grippes d’homme

AAAAHHHHHHH le printemps! Les oiseaux qui gazouillent, les bourgeons qui se pointent le bout du nez, la réapparition du gazon (j’avais oublié que c’était un moment si heureux!), le rangement des manteaux/vêtements lourds au profit des vêtements plus légers, des p’tites laines réconfortantes aux belles camisoles colorées!

AAAARRRRGGGGHHHH le printemps! Les nez qui coulent, les enfants qui se couvrent moins même si je leur répète mille fois « En avril, ne te découvre pas d’un fil ». Les changements de température idéaux pour la propagation des microbes… Résultat : 3 grippes d’hommes ont attaqué ma demeure en 2 semaines.

Ode à toi partageux de charge mentale

On parle de plus en plus de charge mentale. On entend à la radio et à la télé toutes sortes de lignes ouvertes où des femmes se plaignent qu’elles sont à bout, qu’elles n’ont pas l’impression que leur conjoint fait sa juste part quant aux tâches à la maison, à la gestion de comptes, aux rendez-vous et à l’éducation des jeunes, pour nommer que cela. Il est super important d’en parler, de crier haut et fort que ça existe afin de provoquer des discussions et engendrer des changements. Par contre, on a tendance à faire de la généralisation abusive et à laisser croire que tous les hommes arrivent de travailler, s’ouvrent une p’tite bière et vont s’écraser dans l’salon, les pieds su’l pouf en criant à leur femme: « Bééé, c’est quoi qu’on mange? ». (Vous voyez la scène, hein? 😊)

Ma grossesse trompeuse

Le 21 avril 2016, j’ai su à la fois que j’étais enceinte et que je n’allais pas mener cette grossesse à terme. Le 21 avril… j’ai su que je faisais une grossesse extra-utérine.

Début avril, après deux semaines de douleurs et de saignements légers, je me décide à aller voir mon doc… elle n’a aucun doute sur le diagnostic : GEA. On me propose de passer des prises de sang pour détecter le taux d’HCG aux 48 heures… yark… j’hais ça les prises de sang. Le résultat est de 125 et stagne pendant plusieurs jours.

La vérité… toute crue!

Les enfants, c’est bien connu, ça dit la vérité…  toute la vérité…  rien que la vérité!  Mais si c’est généralement ce qu’on veut, que c’est même parfois cute, il y a aussi des fois où le malaise est palpable, ou alors où ça nous remet en question.