Je me souviens, lorsque j’ai commencé à courir, je courais et marchais en alternance, au fil de ma « forme » d’alors et de mon essoufflement, sur une distance de 4 km. Après quelques semaines, j’ai constaté des progrès, je me suis laissé prendre au jeu, j’ai allongé mes distances et… je me suis fait des amis (hi!hi!hi!) qui partageaient ma passion, moi qui privilégiais l’entraînement en solitaire.

Aujourd’hui, on court par passion, pour la santé, pour le plaisir. De ce fait, ces dernières années, la course à pied a connu un essor fulgurant dans la société québécoise. En effet, selon Iskio, en 2017, 302 082 personnes ont participé à un événement de course à pied sur route au Québec. Ajoutons à cela les 25 448 finissants à une course de « trail » en 2017, comparativement aux 6 345 de 2012 dans cette discipline et on peut parler de mouvement de masse.

En fait, on constate que la course se démocratise. En effet, on voit de plus en plus d’hommes, de femmes, d’ados et d’enfants prendre part à cette multitude d’activités organisées (923 en 2017). Ajoutons à cela les réseaux sociaux qui nous informent et nous encadrent et les clubs de course qui se multiplient.

De plus, tu peux courir où tu veux, quand tu veux et durant le temps que tu veux. En jetant un coup d’œil autour de toi, tu pourras voir des gens de tous les âges et de tous les types qui s’adonnent à cette activité qui ne demande pas d’équipement élaboré et coûteux.

Ces années-ci, la course développe la complicité parent-enfant, ami(e)-ami(e), homme-femme, papi-mamie, maître-chien, etc. À cet effet, les courses thématiques, dont l’épreuve reine est le 5 km, sont de plus en plus présentes dans le palmarès québécois. On court pour franchir des obstacles, pour être poursuivis par des zombies, pour manger des chocolats ou recevoir de la poudre de couleur. Ainsi, les adeptes se consacrent davantage aux bienfaits de la course plutôt qu’aux performances et aux chronos. N’est-ce pas un argument pour te mettre à la course?

Finalement, pour les gens qui préfèrent le contact avec les espaces verts, la forêt, les lacs et les rivières, il y a la course en sentier, communément appelée « trail ».

En ce qui me concerne, j’ai fait mes premiers km de « trail » dans les sentiers de Mont-Tremblant. Cette décision m’a fait découvrir LA NATURE et, avec elle, son bagage de bienfaits : solitude, ressourcement, odeurs, bruits bucoliques, dialogue intérieur, animaux, réappropriation de soi, découverte de ma vraie identité.

De cet engouement découle la poursuite de la meilleure version de ce que je suis, l’effet SoulPeaks, une communauté qui prône de telles valeurs.

Sur ce, je t’invite à sauter dans cette vague de fraîcheur qui promeut le plein air, la course à pied et le dépassement personnel en adhérant à la page Facebook de cette jeune entreprise québécoise ou en visitant son site Web.

Bonne course! Et au plaisir de se croiser sur le bitume ou dans les sentiers.