#FuckLeCancer

Aujourd’hui, le 14 octobre c’est la date du Thanksgiving canadien. What I am thankful for? La santé! Sans contredit, la santé! Simon, je pense à toi depuis deux jours, la date à laquelle tu as quitté notre petite planète bleue. La date où le cancer a fait de toi un ange.

Ça fait des années qu’on ne s’est pas vus. Quand on était petits, on se voyait par-ci par-là, car nos parents sont amis.  Quand l’adolescence est arrivée, on a arrêté de suivre et on s’est perdu de vue.  J’avais des nouvelles de toi, car ma maman m’en donnait.  On s’est ajouté sur Facebook et je me souviens de m’être dit comment tu semblais respirer le bonheur sur tes photos avec ta petite famille. On avait le même âge, un amour de notre vie et deux enfants.  La vie quotidienne, la routine… Il y a un peu plus de deux ans, quand ma mère m’a dit que tu avais eu un diagnostic de cancer, ça m’a frappé de plein fouet. Ben voyons! Le cancer à notre âge! Quéssé ça?! J’ai compris que la maladie n’a pas d’âge. Avec la technologie qui continue de faire des progrès, j’avais confiance pour toi. Je pense que tu avais des bouts où ça allait bien et d’autres moins…

L’empathie, ça s’enseigne

On dit que l’empathie varie selon les enfants.

Est-ce que je peux vous dire que mon grand n’a aucune sensibilité à ce niveau-là?

Je vous explique.

Son frère tombe sur le sol. Il pleure. Mon grand le regarde et continue son chemin.

Son frère tombe sur le sol et a les genoux ensanglantés. Bon. Il panique un peu parce qu’il a horreur du sang, mais il continue tout de même son chemin.

C’est normal, c’est son frère, me direz-vous. Nope. Il est comme ça avec pas mal monsieur et madame tout le monde. C’est peut-être aussi mélangé avec de la nonchalance.

La Dame de la Mancha

Tout le monde connaît un peu l’histoire de Don Quichotte, Seigneur de La Mancha. Chevalier sans peur qui préférait vivre une vie de rêve parsemée de quêtes, de magie et d’aventures, plutôt que vivre une réalité triste, grise et misérable. Ce fou qui transforma à l’aide de son imagination les moulins à vent en ogre à combattre, le pot de barbe en chapeau d’or et une auberge en château. Accompagné par son fidèle ami Sancho, il a vécu ses malheurs quotidiens en les transformant pour qu’ils deviennent des bonheurs immenses et remplis d’espoir.

La perte de cheveux

As-tu déjà perdu tes cheveux? Pas normal là, tsé une CHUTE, une VRAIE??

Moi oui, pis c’est paniquant en ti-pépère. Déjà que j’en ai pas trop, trop d’avance. La première fois que ça m’est arrivé, c’était après avoir eu la brillante idée de me faire installer des rallonges en tresses dans ma très jeune vingtaine. C’était la mode tsé!

À l’époque je m’en foutais un peu, j’avais essayé un traitement, zéro assiduité pis ça s’était (semi) replacé. Mes cheveux sont toujours restés très fragiles après ça.

La deuxième chute a été plus brutale, parce que je ne comprenais pas pourquoi. Savais-tu qu’un stress ou un choc émotionnel peut te faire perdre tes cheveux ? Et que ça arrive 3 mois après ledit événement?

MOI, JE L’AI COMPRIS, appris sur le tas comme on dit.

Quand tout s’écroule

Être maman seule et à temps plein me comble de bonheur. Cependant, il faut se le dire, je reste humaine et surtout une femme. Je rêve d’une belle histoire d’amour, d’une charmante petite vie de famille, mais par-dessus tout, je rêve de donner un petit frère ou une petite sœur à mon petit poulet. Je restais prudente. Je ne souhaitais pas faire entrer n’importe qui dans nos vies, dans la sienne surtout.

Quand le gouvernement pige dans les poches des malades avec les billets de stationnement d’hôpitaux

Le matin, en allant travailler, j’aime bien écouter « Bouchard en parle » au 93.3 fm à Québec. L’autre matin, l’animateur racontait que pendant ses vacances à Montréal, il avait discuté avec un couple, dont la dame était sur le point de mourir. En parlant avec eux, le couple mentionna à l’animateur de radio que depuis le début des traitements de madame, le stationnement d’hôpital avait coûté 1 500 $.

Bye Bye Boutons!

Bon, là je t’avertis. Je n’ai pas trouvé de formule bizarre genre à base d’urine d’opossum pis de curcuma à appliquer un soir de marée basse quand Mercure rétrograde pour éradiquer ton acné. Ce n’est pas ici que tu vas trouver une recette miracle pour avoir une peau de pêche.

Mes deux enfants m’ont apporté autant d’amour que de mou de ventre. C’est rendu compliqué de m’habiller à mon goût tout en camouflant mon abdomen dégonflé. Les pantalons avec un bouton me font un bourrelet dans le milieu du bid, et je n’aime pas ça. Sans compter le fait que je travaille majoritairement assise et que le confort est totalement absent avec ce genre de vêtement. Alors, j’en suis venu à la conclusion simple que la vie est trop courte pour se faire chier avec les boutons.

Quand plus rien ne va

Tu te réveilles un matin et tu ne te sens pas bien. C’est difficile de faire la petite routine du matin. Difficile d’aller au travail et de faire semblant que tout va. Plus les jours avancent, plus c’est pénible. À la maison, rien ne va. Tout ce qui te garde sur Terre, ce sont tes deux p’tites boules de bonheur dans leur pure innocence. Tu te couches en même temps qu’eux. Tu fais de l’insomnie à n’en plus finir.

Petits adultes de demain

Mon fils a peut-être juste trois ans (quatre, très bientôt), mais il pose des gestes que bien des adultes ont peine à poser. Comme plusieurs autres enfants de sa génération, il entend parler de recyclage, compostage, zéro déchet et chez moi ne fait pas exception.

Petit Poulet, depuis qu’il est en âge d’aller porter lui-même ses déchets à la poubelle, apprend à différencier ce qui va à la poubelle, à la récupération et au compost. On a commencé, tranquillement, avec ses mouchoirs, qu’il allait déposer à « la poubelle brune ». Puis les rouleaux de papier de toilette « au bac gris ». Et, finalement, les papiers de yogourt, dans la poubelle! (Et ça, c’est quand on n’achète pas en gros pot, afin d’éviter l’emballage individuel!) Maintenant, quand il a terminé de manger et qu’il a le ok de papa ou maman, il va vider ses restes au compost et porter sa vaisselle sur le comptoir. Aussi, s’il mange un Minigo, par exemple, il sait qu’il ne doit pas jeter le pot, mais plutôt le mettre sur le comptoir pour qu’on le rince avant de le mettre à la récupération.

Le Terrible Two version 2.0

« J’en ai vu d’autres », lui dis-je chaque jour. Une petite crise de bacon ne me fait plus flipper comme avant.

Avec mon 1er enfant, la passe du 2 ans a été très difficile pour moi. Comme dans un texte précédent sur le blogue « Le Terrible Two : dur dur d’être un bébé », je vous rappelle que « verre d’eau versé sur le sol, nourriture à chat partout sur le plancher, objet X dans le bol de toilette… » ne sont que quelques exemples de ce que j’ai subi avec mon plus vieux. Cette fois-ci avec mon chérubin de 2 ans, j’essaie de prendre cette passe à la légère. Mais j’avoue que ce n’est pas toujours facile.